Pourquoi lire

Pourquoi lire ?

Parce que c’est amusant, divertissant et instructif. Ce sont les raisons qui me viennent tout naturellement. Quelles sont les vôtres ?

 

Lire, c’est amusant

Oui, car les livres que je publie sont intéressants et captivants. C’est mon premier critère de sélection.
Donc, lire de bons livres pour les corriger et les formater avant de les publier, est un véritable plaisir ! Pour en connaitre davantage à ce propos, je vous réfère à la page Comme éditeur.

 

Lire, c’est divertissant

Un livre ou un ebook est un univers par lui-même. Et même celui que vous vous créez à partir de ce qui est écrit. Chacun ne le verra pas comme vous le voyez vous-même. Ce sera votre propre création. C’est ce que je trouve génial à la lecture d’un livre !
De plus, un certain passage vous aura frappé, alors qu’un autre lecteur n’aura pas remarqué celui-là, mais probablement un autre.

C’est l’une des raisons qui font dire aux lecteurs, que le film ne représente pas le contenu du livre ou qu’il y manquait quelque chose. Et que le plus souvent, vous aviez trouvé le livre meilleur que le film. Vous l’aviez d’abord créé à votre propre façon…

L’auteur qui a écrit cette histoire avait quelque chose à vous communiquer. D’après lui, ça en valait la peine. Il y a travaillé de nombreuses heures. L’éditeur aussi. D’après vous, est-ce que ça en valait la peine ? Là est la question.

 

Lire, c’est instructif

C’est en lisant que j’ai découvert mon formateur actuel :
Olivier Rolland de Blogueur Pro. Il crée de nombreux vidéos, tous aussi intéressants les uns que les autres. Il vient d’obtenir 3 millions de vues sur sa chaîne. Je vous en présente quelques-uns traitant de l’importance de la lecture :

Je n’ai pu y résister :-). Voyez ses titres ! Et partagez-les !

 

Comment lire PLEIN de livres de qualité

 

Et : Comment devenir plus intelligent et plus cultivé en arrêtant… ?

 

J’espère que tout ceci vous donnera le goût de lire… 🙂
Laissez-moi un commentaire pour me dire pourquoi vous lisez ou encore ce que vous pensez de tout cela.

Se former

office-419965__180          Pourquoi se former ?

Investir en soi et en sa formation est le meilleur investissement que vous puissiez faire. Une fois formé, vous pouvez avancer vers le but que vous vous êtes fixé.
Vous n’êtes plus vous-même, mais vous devenez une version améliorée de vous-même !

Mon expérience personnelle

En tant qu’enseignante au collégial, j’ai dû organiser plusieurs formations durant de nombreuses années. Dommage que ce ne soit plus un domaine très couru. J’aurais eu plusieurs formations à vous offrir (en textile). 🙂 Mais… comme on disait à l’époque : Le textile mène à tout ! Voir l’article Mon premier livre.

Mais par quoi commencer ?

Lorsque j’ai voulu créer une activité sur internet, j’ai commencé par des abonnements avec les fanatiques de programmation Apple (en anglais). J’ai appris un peu, malgré moi, mais ce n’était pas ce que je voulais. N’étant pas intéressée, je ne pouvais pas mettre cela en application. Tous ces langages informatiques me rebutaient.

En même temps, j’ai appris à utiliser un logiciel de traitement de texte, capable de se transformer en word, pdf et epub. Ce dernier étant le logiciel approprié pour les ebooks.
Mon traitement de texte préféré s’appelle Pages et je m’en sers à tous les jours.
J’ai alors corrigé et formaté les manuscrits de mon auteure (unique au départ). Et je me suis aperçue que j’aimais lire et corriger ces histoires. J’en suis encore captivée, d’ailleurs.

On est loin de la correction des travaux d’étudiants.

Voici une petite anecdote :

Quand j’ai commencé à enseigner (au collégial), mes collègues me disaient à quel point ils détestaient faire la correction des travaux. Je ne comprenais pas, et je leur dis : Je vous gage que moi, je vais aimer cela.

Quelque temps plus tard, j’ai dû admettre comme eux que c’était loin de m’intéresser et que je faisais n’importe quoi d’autre (même le ménage :-)) pour ne pas confronter la pile à corriger.

À travers les fautes d’orthographe, les phrases parfois incompréhensibles, je devais deviner si l’étudiant avait compris ce qu’il avait fait au laboratoire avant de rédiger son rapport. Vérifier ses calculs, son raisonnement, etc.
Je devais également les comparer entre eux (car eux le font) pour m’assurer de l’équité entre chacun d’eux.

J’ai essayé différentes façons de faire : avec ou sans critères, et ce qui m’a frappé, c’est que le résultat était le même.
Pour éviter leur critique, je rédigeais tous les commentaires nécessaires sur leur copie. C’est plus long, mais c’est comme ça que je m’en suis sortie, et qu’ils ont pu s’améliorer au fur et à mesure.

Mon site web

Ensuite, il me fallait apprendre à manipuler le logiciel de création de site web qui se trouvait déjà sur mon ordinateur (le iWeb de Mac).

Grosso modo, quand on comprend le principe d’ajouter des liens dans Word, et des fragments html dans les widgets, on se débrouille assez bien avec le reste.

J’ai appris un peu plus tard comment ouvrir un compte Paypal, ce qui était indispensable pour vendre des livres en fichiers pdf.

Les ebooks

De fil en aiguille, j’ai trouvé des vidéos (en anglais, bien sûr) sur comment produire des ebooks dans le iBookstore de Apple. J’ai réussi, même si tout n’était pas facile ni parfait. Mais le principal, c’était d’agir, tout en respectant les nombreuses exigences requises.

Plus tard, j’ai acheté la formation du regretté Christian Godefroy pour publier les ebooks sur Amazon. Je ne l’ai jamais regrettée, je la consulte toujours à l’occasion, et je produis encore plusieurs ebooks, surtout sur Amazon.

Le blog

Si vous lisez ceci, vous savez que cet article-ci provient du blog. Ouvert le 1er juillet 2015 après avoir acheté la formation d’Olivier Rolland pour la création d’un blog. Et je m’y suis mis. Cette formation durera 7 mois. Ainsi l’apprentissage du logiciel WordPress, pas toujours facile avec tous ces plug-ins et ses nombreux menus.

Le grand avantage avec la formation me fera produire plus rapidement. Et surtout, elle me permettra d’éviter la plupart des erreurs possibles. Ces erreurs me permettraient sans doute d’acquérir de l’expérience, mais elles me prendraient tellement plus de temps pour en arriver à un résultat.
À la vitesse où tout se passe aujourd’hui sur Internet, je pense ainsi me faire connaître plus rapidement, en partageant mes expériences qui pourraient vous être utiles. Qu’en pensez-vous ?

J’assiste également à d’autres formations sur l’entreprenariat et cela m’occupe aussi (sur mon deuxième ordinateur, pour ne pas nuire à ma production). Et je m’assure que les formations fournies soient données par les meilleurs dans leur domaine, ceux qui ont fait leur preuve et qui partagent généreusement leur savoir.

Tout cela aide à ma créativité et me donne plein d’idées pour l’avenir prochain.

Conclusion

Quel merveille qu’Internet ! On peut y trouver toute la formation voulue et le plus souvent sous forme de vidéos !

Les journées ne sont pas assez longues et il n’y a pas assez de journées dans la semaine. Chose certaine, je n’ai pas le temps de m’ennuyer ni même de regarder la télé (et même Facebook).

Donc, en plus de corriger et formater des manuscrits pour en faire des ebooks, je consacre maintenant quelque temps pour écrire des articles, qui continueront à vous intéresser, je l’espère. Et cela, tout en continuant mes formations. C’est le bonheur total !

Il n’y a rien d’impossible à qui le veut !

J’espère vous donner le goût de vous former dans le domaine qui vous semble le plus approprié pour vous. Et je vous souhaite une version améliorée de vous !

MERCI à vous de m’avoir lue !

Et surtout, obtenez votre ebook gratuit !

À quoi sert un autorépondeur ?

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Ça sert à quoi un autorépondeur ?

 

Introduction

Depuis quelques années maintenant, je crée mon site web régulièrement. On y retrouve chacun de mes ebooks publiés. Vous le connaissez peut-être : livresenligne.ca. Il est populaire. Je vois par les stats qu’il reçoit quelques milliers de visites par jour sur les différentes pages du site.
Mais je n’ai pas de contacts avec les gens qui le fréquentent, sauf quelques emails d’éloges reçus.

 

Raison première d’utiliser un autorépondeur

À partir de mon site web, je vends aussi certains livres en fichier pdf. Ceux-ci se trouvent sur mon ordinateur. Alors, lorsque je vais relever mes courriels et que j’ai une commande, j’y réponds en joignant le fichier pdf.
Et si je suis absente durant 2-3 jours ou même quelques heures, le client l’aura déjà payé sans l’avoir en sa possession, ce qui ne fait pas très professionnel, vous êtes d’accord ?

Cette raison m’incite maintenant à utiliser un autorépondeur sur le blog plein-de-livres.com. Alors, j’apprends comment cela fonctionne pour pouvoir tout automatiser. Cela, sans que je sois constamment derrière, à le gérer continuellement.
Ainsi, les gens peuvent obtenir leur ebook gratuit, sans que je doive leur répondre avec un email et le fichier joint. Cette partie est maintenant automatisée et fonctionne très bien. Vous pouvez vous inscrire et vous recevrez votre ebook gratuit.

Cela me libère le temps nécessaire afin de répondre aux commentaires laissés sur le blog.

 

C’est quoi un autorépondeur ?

Vous l’avez sans doute déjà compris, c’est un système auquel on s’abonne pour aider à automatiser les tâches à faire, les envois de courriels, les offres de formation ou autres.

J’avoue qu’au départ, je n’utilisais jamais cette façon de faire parce que je ne voulais pas le faire. Je m’y opposais carrément. Mais… on peut changer d’idée ! … et évoluer !

 

L’affiliation

Les gens qui réussissent sur internet disent que le seul moyen de faire de l’argent un jour avec son site ou son blog, est de récolter les adresses des gens intéressés par le sujet traité.

L’affiliation me servira à amasser les adresses des gens qui sont intéressés par ce que je traite sur le blog et par les commentaires reçus. Puis, je verrai où cela pourra nous mener, vous et moi.

 

Comment ça se passe ?

Je pourrai envoyer un courriel à mes propres adresses, avec l’offre de formation d’un affilié, par exemple. Donc votre adresse ne lui sera jamais transférée. C’est moi qui vous écrirez et seulement moi.

Et, lorsque j’aurai quelque chose à offrir, mon affilié pourra l’offrir à sa propre liste de contacts. De cette façon, certains pourront s’inscrire à mon offre et ainsi j’aurai son adresse et je pourrai communiquer avec lui.

 

Rien à perdre

Il ne faut pas avoir peur de rentrer votre prénom et votre adresse lorsque le sujet vous intéresse. Il y a toujours quelque chose à y gagner : vidéos gratuites, ebook, une partie de la formation, etc. Cela, sans acheter la formation offerte. Donc, vous n’avez rien à perdre et tout à gagner. C’est la magie d’internet.

De plus, dans tous les cas, au bas du courriel, il y a moyen de se désinscrire, et c’est magique, jamais plus vous ne recevrez de courriel de lui. C’est votre propre choix. Alors, si le sujet ne vous plaît plus, utilisez « désinscrire » et non le spam ou indésirable, qui ne fait que transférer le courriel reçu dans votre boîte « spam ».

 

Ma position

Les livres que je publie sont souvent très dispendieux à acquérir, et le prix de vente du ebook très faible.
Je considère que mes auteurs et moi faisons du bénévolat, pour le moment.
Dans un premier temps, nous avons trouvé ce moyen pour nous faire connaître.
Cela nous encourage car les lecteurs qui nous connaissent, reviennent continuellement.
La question reste libre : Vaut-il mieux vendre très peu de livres plus chers ou de nombreux livres moins cher ? Je laisse la place à la discussion… pour le moment.

 

Mon objectif

Considérant qu’un auteur prend environ 3 mois à écrire un livre et que je passe entre 15 et 40 heures pour qu’il soit prêt à vendre sur Amazon (ou Kobo), il faudra que nos revenus passent à une vitesse supérieure.

La vente des livres sur Amazon doit passer à plus de quelques milliers par jour. Cela ferait notre plus grand bonheur. Et même ce blog nous ouvrira de nouveaux horizons, très certainement.

 

Conclusion

Souvent, un lecteur qui nous connait, achète une dizaine de ebooks à la fois (cela équivaut à l’achat d’un seul ebook, mais pour une valeur 10 fois plus grande). Il s’agit maintenant de trouver plusieurs lecteurs passionnés. Et des lectures qu’ils aimeront, bien sûr.
Nos livres sont captivants et ils en valent grandement la lecture ! Vous essaierez vous aussi !

Vérifiez maintenant l’efficacité de cet autorépondeur ! 🙂
Inscrivez-vous pour obtenir votre ebook gratuit !

 

Vous pouvez aussi télécharger ce guide_autorepondeur

Où trouver des images

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Voici où je trouve mes photos ou mes images :

Le choix d’une photo ou d’une illustration pour la couverture d’un ebook est primordial. J’ai moi-même, à faire ce choix quotidiennement. D’abord pour les couvertures de mes ebooks, mais aussi pour illustrer mes livres du domaine public.
Le futur lecteur doit être attiré par la couverture. C’est le premier contact pour la vente du livre.

Elle doit aussi, bien sûr, représenter le contenu et l’ambiance du ebook. Par exemple, si l’action se passe à Paris dans les temps modernes, l’image ne représentera pas un lieu comme l’ouest américain ou un personnage d’une autre époque.

La même chose pour illustrer les articles du blog. Dans ce cas, l’image doit être au service du texte. C’est-à-dire qu’elle doit le supporter et non l’inverse. Elle ne distrait pas mais elle complète.

Libre de droit d’auteur

L’image choisie doit être libre de droit d’auteur. Vous pouvez en trouver qui le soit, ou bien en acheter une.
Ça ne vaut pas la peine de prendre le risque d’être traîné en justice pour avoir utilisé une image sans le consentement du photographe ou du dessinateur. Et cela peut se produire dans quelques mois ou dans quelques années, alors que vous ne vous y attendez plus. Ça ne vaut pas le coût.

De plus, ça montre la reconnaissance que vous avez pour l’artiste qui en est l’auteur. Comme on dit : Rendons à César ce qui est à César.
Il ne vous viendrait pas à l’idée de vous identifier comme auteur d’un manuscrit qui ne serait pas le vôtre. De même pour la photo ou l’image.

Celle-ci provient de : Chantal Brodeur qui m’a donné la permission de l’utiliser.

Les 11 endroits

1. Mon endroit préféré pour me procurer des images est Dreamstime.com. Elles ne sont pas trop dispendieuses et je trouve habituellement ce que je cherche. Les crédits que j’achète ne sont pas périmés après un certain temps.

2. Lorsque je ne trouve pas sur le premier : c’est fr.fotofolia.com, elles sont différentes et plus dispendieuses.

3. http://fr.123rf.com/ que je ne connais pas vraiment. Gratuites et libres de droit. Genre mannequin et sexe. Je ne perds pas mon temps sur ce site.

4. Pour des images gratuites, allez aussi à public-domain-photos.com.

5. fr.depositphotos.com en est un autre. Celui-ci vous mène à un site payant. Je ne l’aime pas vraiment.

6. Celui que je préfère : pixabay.com. De très belles photos, libres de droit d’auteur et gratuites.

7. Un autre est : morguefile.com.

8. Un autre encore : stockfreeimages.com mais attention, vous pouvez vous retrouvez facilement sur un site payant.

9. Et bien sûr : filckr.com/search que je ne connais pas beaucoup. Vous tapez ce que vous voulez et vous recherchez, sous Licence : « Aucune restriction de droits d’auteur connue » ou « Usage commercial et modifications autorisés ».

10. Vos propres photos, évidemment, car vous en êtes l’auteur. Attention, s’il s’y trouve des personnes, vous devez avoir leur autorisation avant de pouvoir l’utiliser. Je vous recommande de l’obtenir par écrit.

11. J’oubliais Google, le onzième et non le moindre. Très populaire et je m’en sers moi-même à l’occasion. Sur la barre du haut, vous cliquez sur Images pour votre thème choisi. Vous devez aller sur la page et vérifier s’il y a des droits d’auteur. Si oui, ne la prenez pas !

Votre recherche pourra aussi vous mener sur Wikipedia. En cliquant sur l’image présentée, vous savez quel type de permission vous avez pour l’utiliser, ainsi que le nom de l’auteur.

Mais, dans tous les cas, assurez-vous d’avoir l’autorisation, et de mentionner le nom de l’auteur.

Il y a sûrement plusieurs autres sites qui en offrent (comme Corbis.com que je ne connais pas), mais je vous ai présenté ceux que je préfère et qui semblent les plus utilisés.

Un petit truc :

Bien sûr, en cherchant sur ces sites, vous perdrez beaucoup de temps. Assurez-vous qu’il ne soit pas mal employé. Gardez votre but en tête.

Mon truc : je cherche les photos dont j’ai besoin, tard le soir, lorsque je suis trop fatiguée pour faire autre chose. C’est amusant et relaxant et je n’ai pas l’impression de perdre mon temps.

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Corriger des textes

clavier de Mac

L’amour des lettres

Malgré ma carrière scientifique, cet amour des lettres me vient de mes 3 années de cours classique : Éléments, Syntaxe et Méthode, c’est-à-dire Secondaire 1, 2 et 3. Un peu délinquante, j’ai dû reprendre ma 10e année (la 7e année existait à l’époque). Mais cette fois-ci, dans une école secondaire normale, avec le côté scientifique.

Corriger des textes

Je ne sais pas si vous le savez, mais corriger des textes peut être une tâche assez longue et assez perplexe parfois. Il faut aimer cela, c’est sûr !

Et même pour ces articles de blog, je dois le faire également. Parce que, quand on écrit, on ne fait pas attention aux fautes, les auteurs vous le diront aussi.

Pour un nouvel ebook

La correction du texte, plus longue à réaliser pour une première publication, comporte beaucoup de points à vérifier. Le fait qu’un auteur utilise un logiciel de correction (merci à Normand Jubinville) facilite grandement la tâche. Il en reste alors beaucoup moins à corriger. Mais, j’en trouve encore, eh oui…

Aussi, si on parle du nombre de pages, cela devient proportionnel, bien sûr. Je publie parfois des livres qui contiennent jusqu’à 400 pages.

Même si l’auteur l’a probablement fait, je dois vérifier plusieurs points : Est-ce cohérent d’un bout à l’autre ? Y a-t-il un personnage qui ne porte plus le même nom d’un bout à l’autre ? Y a-t-il des noms de chapitres ? Sont-ils attrayants ? Les chapitres ont-ils sensiblement le même nombre de pages ? Reste-t-il des phrases mal construites ? Reste-t-il des fautes d’orthographe ?

Les verbes font partie des erreurs les plus communes. Leur accord surtout, puis  l’emploi abusif des verbes être et avoir. À éviter, soit dit en passant.

L’orthographe, on la voit ! J’allais écrire : L’orthographe, c’est visuel ! Alors, plus on lit et plus on peut détecter les erreurs. Je m’en viens pas pire ! 🙂

Ma dernière lecture

Et puis, vient ma dernière lecture, je l’appelle celle du mot à mot. Je re-vérifie tout ! La ponctuation, je raccourcis parfois les phrases et j’aère les paragraphes.

Je crée ensuite un sommaire, une page couverture, un texte de description.

Puis, après lui avoir attribué son numéro ISBN, je le publie, le plus souvent après 4 ou 5 lectures.

Une fois publié, je lui crée une page sur mon site livresenligne.ca, et un article sur ce blog plein-de-livres.com.

Les livres du domaine public

Si je trouve de ces livres déjà numérisés, c’est parfois plus long. Je dois d’abord faire les recherches pour m’assurer que ce livre appartienne bien au domaine public. Voir la page : Comme éditeur. Et je garde le résultat de mes recherches, car, assez fréquemment, Amazon me demande ces preuves.

Et vous allez me demander : Pourquoi faire des livres qu’on peut parfois trouver gratuitement ? D’abord, les gens préfèrent les lire sur des tablettes ou des téléphones, dans un logiciel de ebooks, au lieu de leur ordinateur. Et c’est surtout parce qu’ils ne sont pas attrayants, c’est-à-dire compacts, bourrés d’erreur, et que personne n’a la patience de les lire (à part moi) 🙂.

Ma tâche consiste donc à les rendre faciles à lire et sans erreur, ce qui les rend justement plus attrayants.

Même si je trouve encore des fautes d’orthographe, les principales corrections se trouvent surtout au niveau du formatage. Par exemple, si chaque ligne du texte est trop courte, je dois ramener chacune des lignes suivantes à la hauteur de la ligne précédente.

Je fais cela tard le soir, sans vraiment regarder l’histoire, juste les mots pour les décoller du précédent, si nécessaire. (Alors, je peux écouter un film en même temps. J’ai bien dit écouter et pas regarder.)

Ces anciens textes sont intéressants pour la plupart (sinon je ne les publie pas). Mais je trouve très agaçant de retrouver des points virgules (;) et des deux points (:) à chaque phrase. Je les remplace le plus souvent par un point et une majuscule au début de la phrase suivante.

Je remplace les Chapitre 1, 2 ou 3 ou les I, II et III par de vrais titres. Je crée une table des matières.

Je rajoute un espace entre chacun des paragraphes que j’ai pris la peine de couper. Un trop gros bloc de texte est plus difficile à lire.

De plus, je cherche et je rajoute au moins 10 images pour illustrer l’ebook. Ainsi, si je le vendais plus cher, plus de 2,99$, tous les droits d’auteur me reviendraient.

Livres numérisés

Si je possède un livre ancien que je veux publier en ebook, ici aussi, je fais la recherche. S’il n’est pas du domaine public, je dois faire d’autres recherches pour obtenir les droits d’auteur.

Ensuite, je le numérise pour obtenir un texte presque lisible. De là, le jeu de deviner chacun des mots !

Les erreurs les plus fréquentes, en plus des précédentes, sont les t qui sont remplacés par des l, ce qui fait : celle ou celte au lieu de cette.

Les e par des c, ce qui donne Elisc au lieu de Élise. Bien sûr, il faut aussi rajouter les accents sur les majuscules.

Les n pour des u, ce qui fait sou au lieu de son.

D’autres exemples ? des 1 au lieu d’un point d’exclamation (!), et le décoller du texte ;

rhabitalion au lieu de l’habitation ;

la plupart des apostrophes n’y sont pas : c est, il faut l’ajouter.

des 6 au lieu d’un point d’interrogation (?), etc.

Finalement, je retrouve une erreur à chaque mot… Je me demande parfois s’il ne vaudrait pas mieux tout retapé…

Dans les livres déjà numérisés dont j’ai parlés plus haut, une partie de ce fastidieux travail a déjà été fait.

Après avoir corrigé l’orthographe (et oui, il en existe encore) et la typographie, je dois aussi faire une dernière lecture de correction mot à mot. Et là, je compare avec le texte écrit pour m’assurer de la conformité.

Maison d’édition

Une maison d’édition papier a des correcteurs qui ne font que cela dans l’entreprise. Ils ont aussi des typographes qui ne font que cela aussi. Des créateurs de couvertures, des imprimeurs, des distributeurs, etc.

Voilà pourquoi c’est long et dispendieux de produire un livre-papier. Environ 6,000$ en France que l’auteur doit payer. Au Canada, les subventions gouvernementales payent les éditeurs.

Heureusement qu’il existe Lulu ou Create Space…

Mais, avez-vous une idée du travail que cela pouvait représenter avant l’avènement des ordinateurs ?

Bon, revenons à notre sujet :

Un auteur pourrait faire corriger son manuscrit sur elance ou freelance, ça ne coûte pas très cher.

Moi, je fais tout par moi-même, et je ne le charge pas à mes auteurs. C’est ma façon de les remercier d’avoir créer de si beaux textes.

Un jeu

C’est un jeu pour moi ! Genre casse-tête ou lettres. Vous aimez les jeux ? Moi aussi ! Mais je les rends rentables. On appelle cela un revenu passif.

J’ajoute ici que, lorsque je commence un livre, il m’est pratiquement impossible de le lâcher pour faire autre chose. Il me passionne, et j’ai trop hâte de le voir terminer. Ainsi, je me discipline à écrire un article de blog dès qu’un livre est terminé, avant d’entreprendre le suivant.

Avec ces nombreuses lectures d’un même livre, je connais parfaitement chacun de ceux que j’ai publié.

Pas besoin de rajouter que je le fais parce que j’aime cela… Ça me prend entre 15 et 40 heures pour un seul ebook. Heureusement que je ne compte pas mes heures.

L’auteur aussi n’a pas compté ses heures…

Lisez leur histoire, inscrivez-vous pour me dire où vous envoyer le ebook gratuit !

Mon premier livre

Mon histoire

Voici ce qui m’a amené à écrire mon premier livre :

Je n’avais jamais eu l’idée d’écrire un livre avant que j’aille pour la première fois de ma vie, faire une croisière dans les Caraïbes. Elle a été magnifique, bien sûr.

Mais en revenant, je me retrouvais complètement à plat sur mes finances.

Je me suis alors posé ces 2 questions :

Comment faire pour pouvoir y retourner ? Et :

Qu’est-ce que je suis capable de faire, qui serait éthique, et qui pourrait me rapporter des sous ?

La réponse qui m’est venue a été : D’écrire un livre. Alors je m’y suis mis. J’ai coupé toutes les communications, sauf aller donner mes cours au cégep.

J’ai regroupé les documents nécessaires et j’étais partie, intensivement, je l’avoue.

Quelle était ma situation ?

J’avais travaillé 10 ans en industrie et 10 ans en enseignement.

J’enseignais dans une technique monoparentale à travers le Canada qui s’appelait : Technologie et gestion des Textiles, Finition. Ce cours était donné au cégep de Saint-Hyacinthe, au Québec. (Il n’existe plus aujourd’hui.) Nous avions de beaux grands laboratoires et tout l’équipement nécessaire pour pratiquer ce métier.

La seule information disponible sur laquelle se baser, se trouvait dans les articles d’experts américains surtout, ou encore celle des compagnies allemandes qui nous fournissaient les colorants et les produits nécessaires aux différents procédés.

Alors, à chaque début de session, je devais faire photocopier une cinquantaine d’articles (en anglais) que je distribuais à mes étudiants pour soutenir ce qui était vu durant les cours pratiques et théoriques.

Ainsi, en 1998, j’ai créé mon livre que j’ai appelé L’ABC du textilien.

Tout y a été traité : en partant de la fibre (selon la sorte), de la façon de la traiter, de la colorer et de lui donner la finition désirée. La fibre de coton, de laine, de polyester, de polyamide et autres, traitées sous forme de fibres, de fils, de tissus ou de tricots. Tout cela, du point de vue industriel.

J’ai traduit les bouts d’articles qui nous étaient utiles. J’ai compilé toutes les informations nécessaires à un textilien. Le mot textilien n’existe pas, mais il signifie « les amoureux et surtout les utilisateurs » de textile.

Je l’ai vu terminé bien avant qu’il le soit. (Certains appelleraient cela, aujourd’hui, de la pré-visualisation.) Et, trois mois plus tard, mon volume de 500 pages illustrées (format lettre) était publié, avec couverture rigide et prêt à vendre.

Je l’ai voulu simple, utile et applicable, et j’ai réussi mon livre technique ! Mes collègues d’expérience (j’étais la plus jeune) s’en servaient aussi dans le cadre de leurs cours et l’appelaient la bible du textile.

Conséquences

D’abord, terminée la pile de photocopies à faire avant chaque session ! Et le livre leur servirait durant les 3 ans de leur formation et surtout durant toute leur carrière. Certains s’en servent encore, malgré la disparition de presque toutes nos usines textiles.

C’est ce que j’appelle « joindre l’utile à l’agréable ». Et j’aime bien les revenus qu’il me rapporte.

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Et, j’ai pu retourner en croisière ! Yesss !

Nous avions, à l’époque, une joke interne qui disait :

Le textile mène à tout !

Car nous avions, même à l’époque des beaux jours, un textilien devenu avocat, un avocat devenu textilen, un autre, directeur du zoo, d’autres en politique, etc.

Et je devenais écrivain… aujourd’hui éditeure ou éditrice si vous préférez.

Encore une fois, je vous encourage…

Ça ne prend qu’une idée de départ !

Voyez aussi ce qui a amené chacun de mes auteurs à écrire leur premier livre. Vous apprécierez leur histoire, à coup sûr ! Inscrivez-vous pour le recevoir !

Comment écrire…

Alors, parlons du métier d’auteur et de ce que j’en sais, après en avoir lu autant… Avez-vous déjà eu l’idée d’écrire un livre ? … C’est en écrivant que les idées viennent et parfois, entre les séances d’écriture, d’autres idées se dessinent (il faut alors les noter, sinon elles disparaissent à jamais).

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Écrire…

Saviez-vous que la meilleure façon d’écrire est de s’installer confortablement et de commencer à écrire ? Assez simple, n’est-ce pas ? C’est ce que j’ai à faire régulièrement pour écrire un article qui pourrait vous intéresser. Et cela, à cause de ma nouvelle carrière de blogueuse.

Alors, parlons du métier d’auteur et de ce que j’en sais, après en avoir lu autant…

D’abord, certains font la différence entre « écrivain » et « auteur ».

L’écrivain, selon le Larousse, est une personne qui compose des ouvrages littéraires. En fait, officieusement, c’est celui qui réussit à publier des livres papier chez un éditeur. On s’entend qu’il y a une très grande équipe derrière tout cela. De la correction, à l’impression, à la distribution et…de beaucoup de temps !

L’auteur, selon le Larousse, a quelques définitions dont celle-ci : Personne qui est à l’origine de quelque chose de nouveau, qui en est le créateur, qui l’a conçu, réalisé ; initiateur, inventeur. Le mot « auteur » s’emploie donc surtout pour tous les créateurs d’ebooks et même pour les articles de blog.

Bon, on en revient au sujet :

Avez-vous déjà eu l’idée d’écrire un livre ? Un blog ? Y a-t-il un sujet qui vous passionne ? Si oui, je vous recommande fortement de vous y mettre.

Écrire, ça s’apprend

En effet, ça se pratique et ça se travaille ! Et oui, ce n’est pas toujours inné, loin de là.

C’est un peu comme le dessin. Tout le temps que vous avez pu y consacrer ne se perd pas et cela, même si vous ne le pratiquez pas pendant des années. Quand vous vous y remettez, ce n’est pas long pour que cela vous revienne. Et à partir de là, de ce point où vous en étiez rendu, vous pouvez continuer à progresser.

De même pour faire de la bicyclette. Vous y êtes allés par étapes. Avec un trois roues pour commencer, puis avec les deux petites roues sur les côtés. Ensuite, vous avez pris votre envol, et vous avez pratiqué pour devenir meilleur et plus assuré.

Je dirais que c’est la même chose avec l’écriture. Plus vous pratiquez, plus cela devient facile. Ce qui a déjà été fait n’est pas perdu. Et, un bon manuscrit se travaille par étapes.

C’est en écrivant que les idées viennent et parfois, entre les séances d’écriture, d’autres idées se dessinent (il faut alors les noter, sinon elles disparaissent à jamais).

Votre rêve

Avez-vous le rêve d’écrire votre propre livre ? Avez-vous une histoire ou un rêve à raconter ? Mettez-vous y ! Plus vous écrivez et plus vous prenez de l’expérience. Au pire, racontez-le moi, j’en serais honorée !

Un petit truc : Si vous écriviez un roman et que vous vouliez décrire l’endroit où l’action se déroule, vous pouvez vous servir de Google map pour examiner l’endroit. Ce serait comme si vous y étiez déjà allés. Sinon, vous pouvez tout inventer avec des noms fictifs et non vérifiables. Cela pour vous dire que ça prend quelquefois certaines recherches avant de commencer.

Imaginez donc votre histoire ! Vos personnages ! Leur interaction ! Quel caractère ont-ils ? Quel évènement changera le cours des choses ? Les évènements qui les divisent et ceux qui les rapprochent.

Que cherchent-ils ? Ont-ils des intentions contraires ? Qui est menacé par l’un d’eux ? Quel est le danger ? Qui est le protecteur ? La victime ? Quelles émotions ressentent-ils ? Comment votre personnage principal aura-t-il changé lui-même du début à la fin de votre roman ?

Je suis certaine que vous avez déjà des idées…

Votre histoire ? Vous l’écrivez une première fois du début à la fin. C’est tout ! Laissez-la reposer une semaine. Reprenez-la, retirez ce qui ne va pas. Rajouter des choses captivantes. Rendez plus clair ce qui semble obscur à la compréhension.Vérifier que tout se tienne du début à la fin.

L’orthographe, c’est une étape additionnelle et ne vient qu’après avoir un texte ou un roman qui tient la route. Il y a des logiciels correcteurs, des amis qui peuvent le faire, ou des gens spécialisés sur Freelance ou Elance. Je pourrais aussi le faire pour vous, si vous me le confiez.

Maintenant, imaginez un titre ! Écrivez au moins une dizaine de titres différents, et ce n’est qu’après, que vous choisirez celui qui est le plus accrocheur.

Pour conclure

Maintenant, vous vous y mettez ! Et je pourrai vous publier, soit en article sur le blog, soit en ebook. Cela peut même se présenter sous forme de commentaire en réaction à ce texte. À vous de décider ! Soyez un auteur !

Faites-le ! Vous êtes parmi les gens qui peuvent le faire, alors faites-le ! Vous en serez fier !

J’ai l’impression que je sème…

Et vous avez la chance d’avoir le choix des outils ! Papier ou clavier ? C’est parti !

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Comment utiliser Kindle ?

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Comment utiliser Kindle ?

Kindle est le logiciel utilisé pour lire et acheter des ebooks sur Amazon.

Utiliser Amazon pour la première fois est plutôt rébarbatif, je vous l’accorde. J’ai dû m’y reprendre au moins par deux fois avant de réussir. Puis, avec un peu d’intention, j’y suis finalement parvenu.

Plus tard, j’ai acheté une tablette Kindle à ma tante qui a 87 ans et maintenant, elle lit sur le Kindle.

Alors, quand vous essayez d’acheter un livre, on va vous transférer sur la zone de votre pays : .CA, .COM, .FR, .DE, etc.

La première étape est de vous identifier (nom, adresse, etc.) Et d’entrer le numéro de votre carte de crédit valide, évidemment. Cela est sécuritaire, je n’en ai aucun doute. Et vous ne le ferez qu’une fois.

Notez bien votre identifiant et votre mot de passe, il vous sera utile.

Une fois installé

Mais une fois passée cette installation, tout devient simple et se fait automatiquement. Vous chargez le logiciel gratuit Kindle sur chacune de vos plateformes.

En l’installant sur votre ordinateur et sur votre tablette et/ou téléphone, votre lecture sera synchronisée à la page où vous en êtes rendu sur chacun des appareils.

Vous vous trouvez un livre captivant (les miens le sont, assurément [icon icon=icon-smile size=14px color=#000 ]) et vous commencez votre lecture. (Voir la page Comme éditeur.) Les liens de mes ebooks que je vous fournis se trouvent sur le amazon.COM. Dans l’adresse du fureteur, vous changez le .COM par le .CA par exemple, si vous vivez au Canada, et vous y êtes ! Et si vous achetez à partir de votre tablette, vous tapez le titre tout simplement.

Le logiciel gardera la page où vous êtes rendu dans votre lecture et vous mentionnera le temps qu’il vous reste.

Si le livre ne vous plait pas ? Je vous suggère de vous en trouver un autre qui vous convient mieux pour le moment, ou encore d’identifier le mot que vous ne comprenez pas. Alors, en cliquant en haut de votre page de lecture, le menu apparaitra. Vous cliquez sur l’icône de la Maison, puis vous en choisissez un autre, si vous le voulez.

Les avantages

Sur votre tablette, vous pourrez possédez facilement 1,000 livres différents.

Conséquemment, de quoi s’amuser en attendant votre prochain rendez-vous, votre repas ou ailleurs, avant de vous endormir, par exemple. C’est beaucoup mieux pour votre santé que le fameux journal de mauvaises nouvelles !

Là, attention ! la piqûre de la lecture risque de vous rattraper !

J’aime bien la vidéo de Olivier Rolland, un très bon complément : Comment lire PLEIN de livres de qualité : ici