La mémoire du coeur

La mémoire du coeur

 

Éternel célibataire, avide de pouvoir et orgueilleux, Guillaume Cloutier est un homme dont l’enfance difficile l’a forgé en adulte égocentrique et l’a amené à se battre chaque jour pour maintenir son indépendance.
Flatté par son succès social d’aujourd’hui, il se croit invincible.
Mais sa vie bascule quand il est confronté à la maladie, à la faiblesse, à la dépendance : pour survivre, il doit subir une greffe de coeur.
Il perd totalement le contrôle sur sa vie et suite à sa transplantation, d’étranges rêves et sensations le troublent.
Le monde de l’invisible s’invite maintenant dans son quotidien. Définitivement, il deviendra différent, mais est-ce en mieux ou en pire ? Saura-t-il trouver un quai avant de sombrer ?

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Voici un extrait :

Un coeur de pierre

Élisabeth Samson connait Guillaume depuis plusieurs années. Jeune brunette célibataire de 30 ans, Élisabeth n’est pas très grande, à peine 1 mètre 50. Ses longs cheveux frisés étaient toujours savamment attachés en chignon ou autrement. Elle avait de la classe dans son attitude et ses manières, mais aussi simplement dans sa façon d’être.

Il fut un temps où ils étaient amants. Pendant trois ans, ils avaient même partagé un appartement, avaient été un couple en amour, du moins c’est la lecture qu’en faisait Guillaume. Jusqu’au jour où Élisabeth avait fait ses valises et l’avait quitté, exaspérée « de son manque d’empathie et de son égoïsme chronique ». Ce sont précisément les deux reproches clairement exprimés par Élisabeth lors de son départ.

C’est la rencontre avec Élisabeth qui avait donné l’opportunité à Guillaume d’acheter cette entreprise paysagiste qui faisait son bonheur. Élisabeth travaillait dans cette boîte depuis déjà quelques années quand ils s’étaient rencontrés.

Les anciens propriétaires quittaient le Québec et Élisabeth l’avait su quelques semaines avant que le tout devienne public, ce qui avait positivement avantagé Guillaume dans les négociations. Il avait remporté le gros lot et depuis, l’Oeil vert lui appartenait.

Et comme Élisabeth et lui s’étaient laissés en bons termes, il avait fait le pari de garder son ex comme employée, et il ne l’avait jamais regretté. Élisabeth savait garder sa place, comprenait qu’il était le propriétaire et exécutait ce qu’elle avait à faire avec brio, sans trop se mêler de ce qui ne la regardait pas.

De plus, elle était très compétente, appréciée de tous, ce qui le servait et lui permettait de ne pas regretter sa décision. Aucun conflit, jusqu’à maintenant, n’avait assombri leur situation à l’un comme à l’autre. Et Élisabeth était un beau brin de femme, ce qui ne nuisait à rien pour Guillaume.

Élisabeth était chargée de projets et une conseillère avisée sur les contrats relatifs aux entreprises. Considérant qu’Émile était responsable de l’administration des projets et des relations avec les employés, elle avait peu d’occasions de rencontrer Guillaume, si ce n’est lors de la rencontre hebdomadaire.

Quant au rôle de Guillaume, sa principale responsabilité consistait à trouver les contrats, les négocier et les administrer avec le comptable et finalement, superviser l’ensemble de la boîte. Ils formaient un trio efficace et payant.

C’est pourquoi il en avait fait ses partenaires. La compagnie avait le vent dans les voiles, le trio était tourné vers une même vision d’avenir. Ils détenaient la recette du succès.

Ce matin, son intervention concernant Dion était plutôt inhabituelle, ce n’était pas de son ressort de se mêler de la gérance du personnel.

— Guillaume veut que je vire Dion !

— Pardon ? Mais pourquoi ?

— Parce qu’il est improductif, voilà tout ! Parce qu’il perd son temps et qu’il représente une mauvaise graine au sein de nos employés.

— Guillaume, tu sais bien que c’est faux, lance Élisabeth de sa voix calme habituelle. Il est très intelligent, très efficace et surtout, il est super original dans sa conception.

D’ailleurs, comme j’en ai déjà parlé avec Émile, alors que toi tu veux le congédier, je pensais plutôt lui offrir un poste de responsable de chantiers. J’ai besoin d’un troisième responsable, nos deux équipes n’y arriveront pas cette année.

— Pas question, je ne veux plus le voir ici, c’est réglé !

— Attends Boss, t’es pas sérieux là ? C’est lui qui a eu les meilleures idées l’été dernier sur le chantier des Remparts. Élisabeth, dis-lui.

— Émile a parfaitement raison, Guillaume. Je suis entièrement d’accord avec lui, ce gars est très original et créatif. On en a besoin ! On lui doit le succès du projet de la rue Bouvier, de celui de la Place La Cité et celui des Remparts.

C’est lui qui les a menés à terme l’an dernier, et sans surplus de salaire ! Les problèmes qu’on avait eus au projet des Remparts, c’est lui qui en a trouvé la solution. C’est pas rien ! Tous ces projets de l’an dernier, ça représente 60% de notre chiffre d’affaires, penses-y comme il faut.

— Boss ! C’est toi qui es improductif là !

— Guillaume, plutôt que de l’écarter, au contraire fais comme je te dis, donne-lui plus de responsabilités, nomme-le responsable de chantiers, tu canaliseras son « m’as-tu-vu ? » Et tu l’auras moins sous les yeux puisqu’il sera à l’extérieur, sur les chantiers. Guillaume, écoute-moi. Quand t’ai-je donné un mauvais conseil ?

— Ah ! fais chier tous les deux… OK, je lui donne une dernière chance, et c’est vraiment la dernière, vous avez compris ? Et Émile, j’veux que tu lui passes un moyen savon et je ne veux plus le voir trainer et faire le coq pendant les heures de travail, sinon, c’est moi-même qui le virerai ! OK, foutez le camp maintenant !

Émile, satisfait, laisse apparaître un petit sourire de satisfaction et quitte le bureau expressément, avant que Guillaume ne change d’idée. Élisabeth, se lève tranquillement, termine sa dernière gorgée de café et se dirigeant vers la porte, lentement, lance nonchalamment à Guillaume :

— Mais qu’est-ce qu’il a bien pu te faire ou te dire pour que tu le détestes autant ? Je pense qu’il t’indispose autant parce que c’est une « petite vedette », vive, intelligente, mais macho, tout comme toi. Deux coqs à l’Oeil vert, c’est trop pour toi ?

Tout comme Émile, la jeune femme quitte rapidement le bureau de Guillaume avec un petit sourire aux lèvres, mais pas pour les mêmes raisons. Et c’est ce qui rend Guillaume vraiment exaspéré.

 

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L’Ile d’Orléans

L’Ile d’Orléans

 

Les Soirées Canadiennes sont des histoires captivantes qu’on ne rencontre pas ailleurs.

Vous aimerez revivre de ces époques parfois bien lointaines, mais vécues par nos compatriotes.

Vous apprendrez, entre autres, comment se protéger des feux-follets.

L’Ile d’Orléans a joué un rôle important dans notre histoire, à vous de le découvrir !

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Un extrait :

L’arrivée

Pendant que je me livrais à toutes ces réflexions, le bateau touchait au quai.

Il était alors, une heure et demie. De sorte que ce fut après une demi-heure environ de la plus heureuse des navigations possibles que le débarquement eut lieu. Quel débarquement prosaïque !

Pas de vigie pour nous annoncer d’avance que nous allions toucher au terme de notre course. Pas une seule bouche, chargée de faire entendre à nos oreilles ce mot magique : « Terre ! Terre ! » mot trois fois béni qui caresse si délicieusement l’oreille de tout navigateur.

Parmi cette foule de voyageurs qui encombraient le bateau, pas un seul individu n’eut l’air de se rappeler qu’il allait fouler le sol privilégié de l’Ile de Bacchus, de vénérable mémoire.

Pas un, non plus, qui fit mine seulement de craindre l’apparition soudaine d’un de ces redoutables loups-garous ou feux-follets traditionnels, dont la patrie de ces fiers insulaires a été de temps immémorial, la terre de prédilection.

Au sortir du bateau, ma première visite fut pour les ruines de l’ancien fort des Hurons. Ces ruines furent découvertes en 1856, par M. N. H. Bowen, à une petite distance seulement du quai.

C’est un mur de cinq pieds d’épaisseur, recouvert, lorsqu’on fit les excavations, d’un pied de terre, où poussaient à l’envi les unes des autres, les ronces et les jeunes érables.

Ainsi que je l’ai déjà mentionné en passant, ce fut en l’an 1651 qu’un assez fort parti de Hurons vint se réfugier à l’Anse-du-Fort. Ce parti était composé de cinq à six cents personnes environ.

Aidés de leurs missionnaires, ils se mirent à défricher la terre et à cultiver. Pendant la première année néanmoins, ils vécurent de la charité et des aumônes des Français, auxquels ils témoignèrent toujours la plus vive reconnaissance et l’attachement le plus sincère.

L’année 1652 fut encore pour ces infortunés une année de tristesse et de deuil. Six hommes de leur bourgade avec trois enfants se rendaient dans un grand canot a Tadoussac, où ils allaient vendre leur farine de blé-d’Inde aux Montagnais. Une tempête les surprit dans le fleuve, et engloutit la frêle embarcation avec ses neuf passagers.

En 1653, il y eut une grande assemblée de Sauvages au bout de l’Ile. Une des cinq nations iroquoises, celle des Onnontagués, — se sentant d’humeur à faire la paix, envoya à cet effet une députation aux Hurons de l’Anse-du-Fort.

Le Gouverneur, M. de Lauzon assista officiellement à cette réunion. Il y eut de part et d’autre des discours et des promesses. Le traité fut scellé par l’échange de présents, et le tout se termina par des fêtes et des réjouissances.

Outre le fort dont je viens de parler, et outre les wigwams hurons, le voyageur, à cette époque, aurait pu voir encore s’élançant du milieu des sapins et des érables qui recouvraient la plage, le clocher d’une petite chapelle construite avec les économies des Français, et avec des peines infinies, pour le service de ces pauvres sauvages.

Rien ne saurait égaler la piété toute primitive de ces fidèles chrétiens ainsi que la vivacité de leur foi. À diverses reprises durant le jour, la cloche faisait entendre ses joyeuses volées au milieu des airs, et conviait les fidèles à l’église.

On y récitait des prières publiques. Puis, un choeur de jeunes huronnes chantaient en leur langue, des cantiques composés par leurs dévoués missionnaires.

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Corriger des textes

clavier de Mac

L’amour des lettres

Malgré ma carrière scientifique, cet amour des lettres me vient de mes 3 années de cours classique : Éléments, Syntaxe et Méthode, c’est-à-dire Secondaire 1, 2 et 3. Un peu délinquante, j’ai dû reprendre ma 10e année (la 7e année existait à l’époque). Mais cette fois-ci, dans une école secondaire normale, avec le côté scientifique.

Corriger des textes

Je ne sais pas si vous le savez, mais corriger des textes peut être une tâche assez longue et assez perplexe parfois. Il faut aimer cela, c’est sûr !

Et même pour ces articles de blog, je dois le faire également. Parce que, quand on écrit, on ne fait pas attention aux fautes, les auteurs vous le diront aussi.

Pour un nouvel ebook

La correction du texte, plus longue à réaliser pour une première publication, comporte beaucoup de points à vérifier. Le fait qu’un auteur utilise un logiciel de correction (merci à Normand Jubinville) facilite grandement la tâche. Il en reste alors beaucoup moins à corriger. Mais, j’en trouve encore, eh oui…

Aussi, si on parle du nombre de pages, cela devient proportionnel, bien sûr. Je publie parfois des livres qui contiennent jusqu’à 400 pages.

Même si l’auteur l’a probablement fait, je dois vérifier plusieurs points : Est-ce cohérent d’un bout à l’autre ? Y a-t-il un personnage qui ne porte plus le même nom d’un bout à l’autre ? Y a-t-il des noms de chapitres ? Sont-ils attrayants ? Les chapitres ont-ils sensiblement le même nombre de pages ? Reste-t-il des phrases mal construites ? Reste-t-il des fautes d’orthographe ?

Les verbes font partie des erreurs les plus communes. Leur accord surtout, puis  l’emploi abusif des verbes être et avoir. À éviter, soit dit en passant.

L’orthographe, on la voit ! J’allais écrire : L’orthographe, c’est visuel ! Alors, plus on lit et plus on peut détecter les erreurs. Je m’en viens pas pire ! 🙂

Ma dernière lecture

Et puis, vient ma dernière lecture, je l’appelle celle du mot à mot. Je re-vérifie tout ! La ponctuation, je raccourcis parfois les phrases et j’aère les paragraphes.

Je crée ensuite un sommaire, une page couverture, un texte de description.

Puis, après lui avoir attribué son numéro ISBN, je le publie, le plus souvent après 4 ou 5 lectures.

Une fois publié, je lui crée une page sur mon site livresenligne.ca, et un article sur ce blog plein-de-livres.com.

Les livres du domaine public

Si je trouve de ces livres déjà numérisés, c’est parfois plus long. Je dois d’abord faire les recherches pour m’assurer que ce livre appartienne bien au domaine public. Voir la page : Comme éditeur. Et je garde le résultat de mes recherches, car, assez fréquemment, Amazon me demande ces preuves.

Et vous allez me demander : Pourquoi faire des livres qu’on peut parfois trouver gratuitement ? D’abord, les gens préfèrent les lire sur des tablettes ou des téléphones, dans un logiciel de ebooks, au lieu de leur ordinateur. Et c’est surtout parce qu’ils ne sont pas attrayants, c’est-à-dire compacts, bourrés d’erreur, et que personne n’a la patience de les lire (à part moi) 🙂.

Ma tâche consiste donc à les rendre faciles à lire et sans erreur, ce qui les rend justement plus attrayants.

Même si je trouve encore des fautes d’orthographe, les principales corrections se trouvent surtout au niveau du formatage. Par exemple, si chaque ligne du texte est trop courte, je dois ramener chacune des lignes suivantes à la hauteur de la ligne précédente.

Je fais cela tard le soir, sans vraiment regarder l’histoire, juste les mots pour les décoller du précédent, si nécessaire. (Alors, je peux écouter un film en même temps. J’ai bien dit écouter et pas regarder.)

Ces anciens textes sont intéressants pour la plupart (sinon je ne les publie pas). Mais je trouve très agaçant de retrouver des points virgules (;) et des deux points (:) à chaque phrase. Je les remplace le plus souvent par un point et une majuscule au début de la phrase suivante.

Je remplace les Chapitre 1, 2 ou 3 ou les I, II et III par de vrais titres. Je crée une table des matières.

Je rajoute un espace entre chacun des paragraphes que j’ai pris la peine de couper. Un trop gros bloc de texte est plus difficile à lire.

De plus, je cherche et je rajoute au moins 10 images pour illustrer l’ebook. Ainsi, si je le vendais plus cher, plus de 2,99$, tous les droits d’auteur me reviendraient.

Livres numérisés

Si je possède un livre ancien que je veux publier en ebook, ici aussi, je fais la recherche. S’il n’est pas du domaine public, je dois faire d’autres recherches pour obtenir les droits d’auteur.

Ensuite, je le numérise pour obtenir un texte presque lisible. De là, le jeu de deviner chacun des mots !

Les erreurs les plus fréquentes, en plus des précédentes, sont les t qui sont remplacés par des l, ce qui fait : celle ou celte au lieu de cette.

Les e par des c, ce qui donne Elisc au lieu de Élise. Bien sûr, il faut aussi rajouter les accents sur les majuscules.

Les n pour des u, ce qui fait sou au lieu de son.

D’autres exemples ? des 1 au lieu d’un point d’exclamation (!), et le décoller du texte ;

rhabitalion au lieu de l’habitation ;

la plupart des apostrophes n’y sont pas : c est, il faut l’ajouter.

des 6 au lieu d’un point d’interrogation (?), etc.

Finalement, je retrouve une erreur à chaque mot… Je me demande parfois s’il ne vaudrait pas mieux tout retapé…

Dans les livres déjà numérisés dont j’ai parlés plus haut, une partie de ce fastidieux travail a déjà été fait.

Après avoir corrigé l’orthographe (et oui, il en existe encore) et la typographie, je dois aussi faire une dernière lecture de correction mot à mot. Et là, je compare avec le texte écrit pour m’assurer de la conformité.

Maison d’édition

Une maison d’édition papier a des correcteurs qui ne font que cela dans l’entreprise. Ils ont aussi des typographes qui ne font que cela aussi. Des créateurs de couvertures, des imprimeurs, des distributeurs, etc.

Voilà pourquoi c’est long et dispendieux de produire un livre-papier. Environ 6,000$ en France que l’auteur doit payer. Au Canada, les subventions gouvernementales payent les éditeurs.

Heureusement qu’il existe Lulu ou Create Space…

Mais, avez-vous une idée du travail que cela pouvait représenter avant l’avènement des ordinateurs ?

Bon, revenons à notre sujet :

Un auteur pourrait faire corriger son manuscrit sur elance ou freelance, ça ne coûte pas très cher.

Moi, je fais tout par moi-même, et je ne le charge pas à mes auteurs. C’est ma façon de les remercier d’avoir créer de si beaux textes.

Un jeu

C’est un jeu pour moi ! Genre casse-tête ou lettres. Vous aimez les jeux ? Moi aussi ! Mais je les rends rentables. On appelle cela un revenu passif.

J’ajoute ici que, lorsque je commence un livre, il m’est pratiquement impossible de le lâcher pour faire autre chose. Il me passionne, et j’ai trop hâte de le voir terminer. Ainsi, je me discipline à écrire un article de blog dès qu’un livre est terminé, avant d’entreprendre le suivant.

Avec ces nombreuses lectures d’un même livre, je connais parfaitement chacun de ceux que j’ai publié.

Pas besoin de rajouter que je le fais parce que j’aime cela… Ça me prend entre 15 et 40 heures pour un seul ebook. Heureusement que je ne compte pas mes heures.

L’auteur aussi n’a pas compté ses heures…

Lisez leur histoire, inscrivez-vous pour me dire où vous envoyer le ebook gratuit !

La fille du brigand

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À Québec, à l’époque où il était très dangereux de sortir la nuit.

Une bande de brigands y faisaient la loi.

Mais cette jeune fille, si belle, si douce, si bien élevée, d’où venait-elle ?

Que faisait son père dans la vie ?

Elle ne le savait pas le jour où son coeur s’est emporté.

Suivez ces personnages, tellement différents de par nature. Vous serez captivés ! Un aperçu

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Pêcheur d’Islande

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Écrit par Pierre LOTI, ce livre est rempli de sensibilité, malgré toute la virilité que peut représenter un marin.

Un homme amoureux de la mer peut-il être amoureux de quelqu’un d’autre ? 

Découvrez la vie des marins dans ce coin lointain qu’est l’Islande ainsi que sur les mers du monde. L’auteur réussit à nous faire prendre la mer jusqu’en Chine, et à nous faire sentir et ressentir toues sortes d’émotions. Un monde à découvrir ! Cela en fait indéniablement un chef d’oeuvre !

Pour un extrait, cliquez ici !

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Mon premier livre

Mon histoire

Voici ce qui m’a amené à écrire mon premier livre :

Je n’avais jamais eu l’idée d’écrire un livre avant que j’aille pour la première fois de ma vie, faire une croisière dans les Caraïbes. Elle a été magnifique, bien sûr.

Mais en revenant, je me retrouvais complètement à plat sur mes finances.

Je me suis alors posé ces 2 questions :

Comment faire pour pouvoir y retourner ? Et :

Qu’est-ce que je suis capable de faire, qui serait éthique, et qui pourrait me rapporter des sous ?

La réponse qui m’est venue a été : D’écrire un livre. Alors je m’y suis mis. J’ai coupé toutes les communications, sauf aller donner mes cours au cégep.

J’ai regroupé les documents nécessaires et j’étais partie, intensivement, je l’avoue.

Quelle était ma situation ?

J’avais travaillé 10 ans en industrie et 10 ans en enseignement.

J’enseignais dans une technique monoparentale à travers le Canada qui s’appelait : Technologie et gestion des Textiles, Finition. Ce cours était donné au cégep de Saint-Hyacinthe, au Québec. (Il n’existe plus aujourd’hui.) Nous avions de beaux grands laboratoires et tout l’équipement nécessaire pour pratiquer ce métier.

La seule information disponible sur laquelle se baser, se trouvait dans les articles d’experts américains surtout, ou encore celle des compagnies allemandes qui nous fournissaient les colorants et les produits nécessaires aux différents procédés.

Alors, à chaque début de session, je devais faire photocopier une cinquantaine d’articles (en anglais) que je distribuais à mes étudiants pour soutenir ce qui était vu durant les cours pratiques et théoriques.

Ainsi, en 1998, j’ai créé mon livre que j’ai appelé L’ABC du textilien.

Tout y a été traité : en partant de la fibre (selon la sorte), de la façon de la traiter, de la colorer et de lui donner la finition désirée. La fibre de coton, de laine, de polyester, de polyamide et autres, traitées sous forme de fibres, de fils, de tissus ou de tricots. Tout cela, du point de vue industriel.

J’ai traduit les bouts d’articles qui nous étaient utiles. J’ai compilé toutes les informations nécessaires à un textilien. Le mot textilien n’existe pas, mais il signifie « les amoureux et surtout les utilisateurs » de textile.

Je l’ai vu terminé bien avant qu’il le soit. (Certains appelleraient cela, aujourd’hui, de la pré-visualisation.) Et, trois mois plus tard, mon volume de 500 pages illustrées (format lettre) était publié, avec couverture rigide et prêt à vendre.

Je l’ai voulu simple, utile et applicable, et j’ai réussi mon livre technique ! Mes collègues d’expérience (j’étais la plus jeune) s’en servaient aussi dans le cadre de leurs cours et l’appelaient la bible du textile.

Conséquences

D’abord, terminée la pile de photocopies à faire avant chaque session ! Et le livre leur servirait durant les 3 ans de leur formation et surtout durant toute leur carrière. Certains s’en servent encore, malgré la disparition de presque toutes nos usines textiles.

C’est ce que j’appelle « joindre l’utile à l’agréable ». Et j’aime bien les revenus qu’il me rapporte.

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Et, j’ai pu retourner en croisière ! Yesss !

Nous avions, à l’époque, une joke interne qui disait :

Le textile mène à tout !

Car nous avions, même à l’époque des beaux jours, un textilien devenu avocat, un avocat devenu textilen, un autre, directeur du zoo, d’autres en politique, etc.

Et je devenais écrivain… aujourd’hui éditeure ou éditrice si vous préférez.

Encore une fois, je vous encourage…

Ça ne prend qu’une idée de départ !

Voyez aussi ce qui a amené chacun de mes auteurs à écrire leur premier livre. Vous apprécierez leur histoire, à coup sûr ! Inscrivez-vous pour le recevoir !

Le colon d’Amérique

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Voici le premier livre de la collection : Romans populaires illustrés, écrit par Fenimore Cooper (américain) et qui a été traduit.

On y raconte l’histoire d’une colonie de réfugiés protestants qui cherchaient un asile contre la persécution religieuse, et s’était installé en Nouvelle-Angleterre vers 1760.

« Un soldat austère et fanatique, nommé Heathcote, fut des premiers à déposer son épée pour entreprendre les opérations que nécessitait la tranformation d’un pays neuf. »

Cette partie de la colonie deviendra le Connecticut.

Les Iroquois sont leur principal ennemi. Plusieurs évènements leur arrivent et ils se doivent de passer au travers. Voyez ces personnages attachants. Vous aimerez et comprendrez beaucoup mieux cette vie de colonisation. Assurément !

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L’agriculture et l’élevage pour la santé

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Écrit par Joelle Jay, naturopathe diplômée, ce petit ebook pourrait vous faire adopter un autre point de vue. Qui sait ?

Savez-vous d’où vient ce que vous avez dans votre assiette ?

Les insecticides sont-ils si nocifs qu’on le prétend ? Et les antibiotiques ?

Voyez son point de vue, vous apprécierez !

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Comment écrire…

Alors, parlons du métier d’auteur et de ce que j’en sais, après en avoir lu autant… Avez-vous déjà eu l’idée d’écrire un livre ? … C’est en écrivant que les idées viennent et parfois, entre les séances d’écriture, d’autres idées se dessinent (il faut alors les noter, sinon elles disparaissent à jamais).

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Écrire…

Saviez-vous que la meilleure façon d’écrire est de s’installer confortablement et de commencer à écrire ? Assez simple, n’est-ce pas ? C’est ce que j’ai à faire régulièrement pour écrire un article qui pourrait vous intéresser. Et cela, à cause de ma nouvelle carrière de blogueuse.

Alors, parlons du métier d’auteur et de ce que j’en sais, après en avoir lu autant…

D’abord, certains font la différence entre « écrivain » et « auteur ».

L’écrivain, selon le Larousse, est une personne qui compose des ouvrages littéraires. En fait, officieusement, c’est celui qui réussit à publier des livres papier chez un éditeur. On s’entend qu’il y a une très grande équipe derrière tout cela. De la correction, à l’impression, à la distribution et…de beaucoup de temps !

L’auteur, selon le Larousse, a quelques définitions dont celle-ci : Personne qui est à l’origine de quelque chose de nouveau, qui en est le créateur, qui l’a conçu, réalisé ; initiateur, inventeur. Le mot « auteur » s’emploie donc surtout pour tous les créateurs d’ebooks et même pour les articles de blog.

Bon, on en revient au sujet :

Avez-vous déjà eu l’idée d’écrire un livre ? Un blog ? Y a-t-il un sujet qui vous passionne ? Si oui, je vous recommande fortement de vous y mettre.

Écrire, ça s’apprend

En effet, ça se pratique et ça se travaille ! Et oui, ce n’est pas toujours inné, loin de là.

C’est un peu comme le dessin. Tout le temps que vous avez pu y consacrer ne se perd pas et cela, même si vous ne le pratiquez pas pendant des années. Quand vous vous y remettez, ce n’est pas long pour que cela vous revienne. Et à partir de là, de ce point où vous en étiez rendu, vous pouvez continuer à progresser.

De même pour faire de la bicyclette. Vous y êtes allés par étapes. Avec un trois roues pour commencer, puis avec les deux petites roues sur les côtés. Ensuite, vous avez pris votre envol, et vous avez pratiqué pour devenir meilleur et plus assuré.

Je dirais que c’est la même chose avec l’écriture. Plus vous pratiquez, plus cela devient facile. Ce qui a déjà été fait n’est pas perdu. Et, un bon manuscrit se travaille par étapes.

C’est en écrivant que les idées viennent et parfois, entre les séances d’écriture, d’autres idées se dessinent (il faut alors les noter, sinon elles disparaissent à jamais).

Votre rêve

Avez-vous le rêve d’écrire votre propre livre ? Avez-vous une histoire ou un rêve à raconter ? Mettez-vous y ! Plus vous écrivez et plus vous prenez de l’expérience. Au pire, racontez-le moi, j’en serais honorée !

Un petit truc : Si vous écriviez un roman et que vous vouliez décrire l’endroit où l’action se déroule, vous pouvez vous servir de Google map pour examiner l’endroit. Ce serait comme si vous y étiez déjà allés. Sinon, vous pouvez tout inventer avec des noms fictifs et non vérifiables. Cela pour vous dire que ça prend quelquefois certaines recherches avant de commencer.

Imaginez donc votre histoire ! Vos personnages ! Leur interaction ! Quel caractère ont-ils ? Quel évènement changera le cours des choses ? Les évènements qui les divisent et ceux qui les rapprochent.

Que cherchent-ils ? Ont-ils des intentions contraires ? Qui est menacé par l’un d’eux ? Quel est le danger ? Qui est le protecteur ? La victime ? Quelles émotions ressentent-ils ? Comment votre personnage principal aura-t-il changé lui-même du début à la fin de votre roman ?

Je suis certaine que vous avez déjà des idées…

Votre histoire ? Vous l’écrivez une première fois du début à la fin. C’est tout ! Laissez-la reposer une semaine. Reprenez-la, retirez ce qui ne va pas. Rajouter des choses captivantes. Rendez plus clair ce qui semble obscur à la compréhension.Vérifier que tout se tienne du début à la fin.

L’orthographe, c’est une étape additionnelle et ne vient qu’après avoir un texte ou un roman qui tient la route. Il y a des logiciels correcteurs, des amis qui peuvent le faire, ou des gens spécialisés sur Freelance ou Elance. Je pourrais aussi le faire pour vous, si vous me le confiez.

Maintenant, imaginez un titre ! Écrivez au moins une dizaine de titres différents, et ce n’est qu’après, que vous choisirez celui qui est le plus accrocheur.

Pour conclure

Maintenant, vous vous y mettez ! Et je pourrai vous publier, soit en article sur le blog, soit en ebook. Cela peut même se présenter sous forme de commentaire en réaction à ce texte. À vous de décider ! Soyez un auteur !

Faites-le ! Vous êtes parmi les gens qui peuvent le faire, alors faites-le ! Vous en serez fier !

J’ai l’impression que je sème…

Et vous avez la chance d’avoir le choix des outils ! Papier ou clavier ? C’est parti !

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MUSIQUE Vol 2 / 2

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L’histoire de la musique dans toute sa splendeur ! Suivez ce que Léo-Pol Morin nous a laissé comme héritage. Un amoureux de la musique, qui nous transmet sa passion. Ce qui nous donne le goût encore davantage d’écouter ces oeuvres si brillamment décrites.

Voyez par vous-mêmes, vous ne serez pas déçus, bien au contraire !

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