LA DRAGONNE

LA DRAGONNE    

 

Un nouveau personnage a fait son entrée récemment au Service de police de la ville de Montréal. Elle s’acharne contre le détective Kean et s’ingénie à le garder à l’écart.

Qu’est-ce qui se trame derrière tout cela ? Pourquoi veut-elle absolument accuser un innocent ?

Kean devra changer d’emploi s’il veut continuer son enquête. Pas facile tout cela pour lui. Voyons comment il va s’en sortir.

Vous aimerez cette histoire trépidante !

 

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MAGOUILLES

Kean se rendit au parc. Attendit un long moment avant de voir venir un véritable colosse. Un gars qui devait peser dans les 125 kilos et qui faisait presque deux mètres. Kean le regarda venir, en compagnie de Gil, sans broncher.

Gil montra Kean du doigt qui attendait assis sur un banc.

— Il est là, il nous attend, Burns.

Les deux hommes s’approchèrent et prirent place aux côtés de Kean.

— Alors, mec, tu veux vendre ?

— Ouais, répondit Kean, sans même regarder le gars. J’ai besoin de fric.

— Bon, laisse-moi t’expliquer la mise en marché.

Et le gros homme de lui donner le mot de passe et la façon d’agir sans être remarqué.

— Ce sont de petites quantités que tu donnes. J’ai apporté un sac dans lequel tout est emballé individuellement. Tu laves les vitres, tu donnes le mot de passe et si la personne te répond : d’accord, tu lui files un emballage. C’est tout simple et ça marche du tonnerre. Habituellement, ils ont l’argent tout prêt. En fin de journée, tu rapportes l’argent à Gil et on te file ton pourcentage.

— Combien ?

— 30%, c’est le prix.

— Non, j’veux 50%. Après tout, c’est moi qui fais l’travail.

Burns jeta un coup d’œil à Gil. Ce dernier haussa les épaules. Kean comprit que 50% était le vrai prix.

— Tu as une bonne tête, on m’a dit que tu ramassais plus d’argent que les autres à laver des vitres, je veux bien te donner 40%.

— Non, c’est 50% ou j’le fais pas.

Le gros homme soupira et prit le sac.

— D’accord, dit-il en le tendant à Kean.

À ce même moment, trois hommes se dirigèrent vers le trio. Marcel s’approcha de Burns et lui lança :

— Police, je vous arrête.

Burns voulut s’enfuir mais deux hommes le retinrent. Il s’en défit facilement et se mit à courir. L’un des policiers sortit son taser et lui lança les aiguillons électriques dans le cou. Cela eut pour effet de lui couper les jambes. Entretemps, Gil se retrouva menotté et déjà, un policier l’amenait vers son véhicule.

Burns lança un regard assassin à Kean en lui criant :

— T’es qui, toi, faux jeton !

— Le faux jeton, je ne crois pas que ce soit moi, amigo.

— Beau travail, Kean, lui dit Marcel. Nous allons faire parler ces deux-là.

— Je veux en être…

— Il n’en est pas question, tu n’es plus policier.

— Dans ce cas, Max Bernard assistera à l’interrogatoire. Je veux Joe Plourde.

— D’accord, Max pourra venir.

— Je l’appelle immédiatement. Ne commencez pas sans lui.

Kean fit le numéro de portable de Max.

— Hé vieux, c’est moi. On vient d’arrêter les gars qui peuvent nous conduire à Joe Plourde. Marcel Bichon, que tu connais, accepte que tu assistes à l’interrogatoire. Ils se rendent à Parthenais, tu peux venir ?

— Je ne peux pas mais j’irai quand même. Alors, tu les as eus ?

— Ouaip, ils se servaient des squeegee pour vendre leur drogue au coin des rues. J’espère seulement qu’il n’arrivera pas malheur au Faucon.

— Qui ?

— Laisse tomber, c’est un gars qui m’a aidé mais qui ne fait pas partie du réseau. Rends-toi à Parthenais et moi je vais tenter de le retrouver.

Kean parcourut les rues afin de trouver le Faucon. Il s’informa auprès des autres mais personne ne l’avait vu depuis l’avant-veille.

Bon Dieu, où est-il passé, celui-là ? se demandait Kean, inquiet.

Il revint à la soupe populaire et ne le vit pas. Il s’informa auprès du cuisinier qu’il connaissait.

— Non, je n’ai pas vu le Faucon. Parfois, il ne vient pas lorsqu’il rencontre son fils. Il a un droit de visite et ne le manque jamais. Il l’aime énormément, son petit gars.

— Cela me soulage de penser qu’il est avec son enfant. Si tu le vois, téléphone-moi. Tu as toujours mon numéro ?

— Bien sûr, Kean, que je l’ai.

Rassuré, Kean sortit et se rendit attendre à la SQ.

 

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Jacques Cartier

Jacques Cartier et la découverte de la Nouvelle-France

 

Jacques Cartier, cet aventurier dont tous connaissons le nom, a eu une vie fort intéressante.

Découvrez vous aussi les aventures de ce grand personnage racontée par des gens qui ont vécu à cette époque ou peu après.

Un être bien apprécié par les Malouins et par nous.

Notre histoire du Canada, d’un autre point de vue, à vous d’en juger.

 

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La débâcle des glaces au Labrador

L’épreuve, au reste, en fut vite faite. Le 27 mai, l’expédition se présentait « à l’entrée de la baye des Chasteaulx »; c’était en réalité un détroit entre Terre-Neuve et le Labrador.

À peine entré dans le détroit de Belle-Isle, Jacques Cartier dut chercher un refuge au havre du Carpont, où la débâcle des glaces le retint bloqué jusqu’au 9 juin et qui lui servit de base d’opérations pour ses découvertes.

Du spectacle impressionnant qui s’offrait à lui, on aura une idée en lisant À travers les mers, de l’amiral Dartige du Foumet. Poussés par le courant qui sort du golfe Saint-Laurent, des centaines d’icebergs encombrent le détroit, tandis que la houle de l’Atlantique déferle sur eux comme sur des falaises.

Une détonation sourde éclate : un des colosses, rongé par la base, vient de chavirer.

De son séjour forcé, Jacques Cartier profita pour dresser l’hydrographie de la côte du Labrador, semée d’iles, que séparaient d’étroits chenaux, les Belles-Isles, l’île Sainte-Catherine, les havres des Buttes et de la Baleine.

Il reconnut une conque sans abri, qui fut appelée l’anse de Blanc-Sablon, sans doute en mémoire d’un combat livré, le 24 avril 1513, au nord de Brest dans la baie des Blancs-Sablons. Acculées contre la plage, les galères de Prégent de Bidoux avaient reçu sans faiblir l’attaque de l’amiral Howard :

« Çà, des araignées ! » disaient en haussant les épaules les Anglais. Des centaines de tués et blessés leur apprirent que les galères n’avaient pas seulement des pattes, qu’elles lançaient aussi du venin.

Dans une île des Oiseaux, des « richars » au bec et aux pieds rouges se terraient comme des lapins. À une lieue de Blanc-Sablon, les Islettes étaient pour la pêche un endroit rêvé : saumons, morues. harengs, maquereaux et loups marins y abondaient.

Un havre s’ouvrit, le 10 juin, au milieu d’un essaim d’ilots. C’est là, dans le havre de Brest, que fut pour la première fois célébrée la messe et que le christianisme prit possession, par le saint sacrifice, des régions désolées du Labrador. Est-ce pour cela qu’il porte aujourd’hui le nom de Bonne-Espérance ?

À un havre que couvrait un « islot rond comme un four », fut imposé le nom de Saint-Servan, car il évoquait le port similaire que couvre le rocher de Saint-Malo. Une croix y fut plantée comme padron, ainsi que le faisaient les Portugais pour jalonner leurs découvertes.

À onze lieues de là, une immense fissure produite dans le roc par quelque convulsion de la nature, un canal naturel aussi profond qu’étroit, donnait accès à « l’un des bons hables du monde ». Jacques Cartier lui imposa son nom. Le havre Jacques Cartier est aujourd’hui Chicataka.

Il reçut presque aussitôt des hôtes, l’équipage d’un grand navire de la Rochelle qui naviguait à l’aventure et que le pilote malouin guida lui-même dans son havre.

Un sol couvert de rochers « mal rabottéz », sans une seule « charetée de terre », de la mousse et des avortons de bois pour toute végétation, firent alors prendre le Labrador pour « la terre que Dieu donna à Cayn ». Moins sévère que Jacques Cartier, Ferland donne une note plus juste :

« À chaque pays et à chaque climat, la Providence a attaché des avantages qui contre-balancent les misères. Le Labrador a ses charmes, non seulement pour ceux qui y sont nés, mais encore pour ceux qui y ont passé quelque temps. La mer, avec l’abondance de son gibier et la richesse de ses pêcheries, avec ses jours de calme et de tempête, avec ses accidents variés et souvent dramatiques.

La terre, avec la liberté, la solitude et l’espace, avec ses chasses lointaines et aventureuses, offrent, toutes deux, des avantages et des plaisirs qu’on abandonne difficilement quand on les a une fois goûtés ».

De cet avis étaient les indigènes qu’aperçut Jacques Cartier. Des sauvages, qu’un rien effarait, péchaient en canots de bois de bouleau. Les cheveux liés sur la tête en tresse de foin, un clou ou des plumes fichés au milieu, des peaux de bêtes sur le corps, plus ajustées pour les femmes que pour les hommes, ces gens « de belle corpulence » étaient peints « de certaines couleurs tannées ».

Ils n’étaient point du pays, mais venaient seulement pour la chasse et la pêche dans ces parages désolés, où abondaient les loups marins et où ils abondent encore.

Du Saint-Laurent à la mer Glaciale, l’été dans le Nord, l’hiver dans le Sud, les loups marins forment la principale nourriture des Esquimaux, au Labrador comme au Groenland.

 

L’exploration du golfe Saint-Laurent

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Des intrigues policières

Des intrigues policières

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Les deux amiraux

Les deux amiraux de Fenimore Cooper

 

La hiérarchie dans la marine ou sur terre, en Angleterre, est d’une grande importance dans les années 1740 et plus.

À cette époque des batailles navales contre les Français, bien sûr, se tramaient également les histoires d’amour et de loyauté envers son pays d’adoption ou d’origine.

Voyez évoluer ces personnages plutôt attachants et découvrez ce qu’il en adviendra.

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Le précipice

Cependant Dutton avait recouvré les connaissances pratiques de son métier. Si le jeune homme était tombé tout à fait au fond, et même quand il n’y aurait pas de brouillard, on ne pourrait pas le voir, car le rocher projette une saillie en avant. Il faut qu’il se soit arrêté à quelque point intermédiaire et au-dessous de cette saillie.

Stimulés par un sentiment commun, les deux hommes s’avancèrent à l’extrémité du plateau, et il suffit d’un seul coup d’oeil pour leur faire connaître toute la vérité. Le jeune Wychecombe, portant les mains en avant pour saisir une fleur, avait tellement appuyé sur le bout du rocher où reposait son pied, qu’il l’avait brisé, et perdu ainsi son point d’appui.

Une présence d’esprit, qui monta presque jusqu’à l’inspiration, et un courage extraordinaire, l’empêchèrent seul d’être brisé en morceaux. Voyant que le rocher cédait sous lui, il se jeta en avant sur une petite saillie, quelques pieds plus bas et à dix au moins de côté de l’endroit où il était auparavant.

Cette saillie raboteuse n’avait que deux ou trois pieds de large, et n’eût fait que retarder sa chute, si la fortune n’y eût fait naître quelques arbrisseaux. Le jeune homme les saisit des deux mains, et par suite de l’élan qu’il s’était donné, se trouva positivement nageant dans l’air. Heureusement ces arbrisseaux étaient trop forts pour se déraciner, et se pelotonnant sur lui-même avec son adresse de matelot, le jeune homme fut promptement sur ses pieds et relativement en sûreté.

Le silence qui avait si fort alarmé Dutton était la conséquence du choc qu’avait éprouvé le jeune officier en se voyant tout à coup jeté dans cette périlleuse position. La pointe du promontoire surplombait à six brasses au-dessus de sa tête le point d’appui qu’il avait trouvé si à propos.

Il sentit qu’il lui serait impossible de se tirer d’une semblable position sans quelque secours étranger. Il ne fallait rien moins que ses habitudes de marin pour s’y maintenir, et encore ne l’eût-il pu faire deux minutes sans l’aide des arbrisseaux dont nous avons parlé.

Dès que le baronnet et Dutton eurent entrevu la position périlleuse du jeune Wychecombe, ils firent en arrière un mouvement d’effroi, comme s’ils eussent craint d’être eux-mêmes entraînés et précipités sur lui. Le lieutenant ne pouvait les voir, car il avait le dos collé contre la paroi du rocher, et l’étroitesse de son point d’appui ne lui permettait ni de se retourner ni de regarder en l’air.

Cependant Mildred, oublieuse de tout danger personnel, avança la tête jusqu’en dehors du plateau, et plongea dans l’abîme avec un courage et une sûreté que la circonstance pouvait seule lui donner, si bien que le jeune homme put apercevoir ses belles tresses blondes qui flottaient des deux côtés de sa figure.

— Au nom de Dieu, Mildred, s’écria-t-il, n’avancez pas ainsi, je vous vois, et nous pouvons nous entendre sans que vous couriez un danger inutile.

— Que pouvons-nous faire pour votre délivrance, Wychecombe ? demanda avec anxiété la jeune fille. Dites-le-moi, je vous en supplie, car sir Wycherly et mon père n’ont pas la tête à eux.

— Créature céleste ! mais vous, vous êtes tout entière à mon danger. Mais, courage, Mildred ! faites ce que je vais vous dire, et tout ira bien. Vous m’entendez, vous comprenez, n’est-ce pas ?

— Parfaitement. Je ne perds pas un mot.

— Courez donc aux drisses des signaux, larguez-en une, et appuyez sur l’autre jusqu’à ce que toutes deux tombent à terre. Quand cela sera fait, je vous indiquerai autre chose. Mais, pour Dieu, tenez-vous plus loin du bord !

L’idée que ce cordage, tout faible qu’il parût, pourrait être de quelque secours, frappa immédiatement la jeune fille, et en un moment elle était au pied du mât. Maintes fois, quand l’ivresse empêchait son père de remplir son devoir, Mildred avait hissé et amené les signaux à sa place, en sorte qu’elle était habituée au maniement des drisses. En une minute elle les dégagea des poulies, et leur longue ligne s’enroula à ses pieds.

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Une auteure productive

Une auteure productive

Voici une vidéo présentant une auteure productive. Elle ne présente que ses livres de la Série Enquête, car elle en a écrit plusieurs autres. Les histoires de la série Enquête sont individuelles. Ce sont les enquêteurs qui sont les mêmes personnages. On s’y attache, bien sûr.

Voici donc quelques livres captivants de Louise Alarie.

 

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Tous écrits par Louise Alarie, rappelez-vous de ce nom !

Voici les liens pour vous les procurer ou en voir un extrait :

 

Soeur Jeanne :

https://www.amazon.com/dp/B00FPVC2AA

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https://itunes.apple.com/ca/book/serie-enquete-s-ur-jeanne/id722426975?l=fr&mt=11 

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/soeur-jeanne

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/SrJeanne.html

 

Enlèvement :

http://www.amazon.com/dp/B00GGS3X0Y

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https://itunes.apple.com/us/book/serie-enquete-enlevement/id738521226?mt=11

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/enlevement-2

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Enlevement.html

 

Prédateurs :

http://www.amazon.com/dp/B00H3QXBKA

https://www.amazon.ca/dp/B00H3QXBKA

https://itunes.apple.com/ca/book/serie-enquete-predateur/id773481948?l=fr&mt=11

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/predateur-1

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Predateur.html

 

Sale Affaire :

http://www.amazon.com/dp/B00LAMR9VA

https://www.amazon.ca/dp/B00LAMR9VA

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/sale-affaire-1

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Sale_Affaire.html

 

LES BÉBÉS ÉPROUVETTES :

http://www.amazon.com/dp/B00OZ4WQ3G

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/les-bebes-eprouvettes

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/BebesEprouvettes.html

 

Le Caméléon :

http://www.amazon.com/dp/B00R8PN2X2

https://www.amazon.ca/dp/B00R8PN2X2

http://store.kobobooks.com/fr-CA/ebook/le-cameleon-2

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Cameleon.html

 

Tu m’appartiens

http://www.amazon.com/dp/B00U8ZNB6M

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/tu-m-appartiens-3

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/TuMAppartiens.html

 

KIDNAPPING :

http://www.amazon.com/gp/product/B014L3J9IA

https://www.amazon.ca/gp/product/B014L3J9IA

https://store.kobobooks.com/fr-CA/ebook/kidnapping-6

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/KIDNAPPING.html

 

UN TUEUR EN SÉRIE :

http://www.amazon.com/TUEUR-EN-S%C3%89RIE-Enqu%C3%AAte-French-ebook/dp/B01EQQBGUQ

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/un-tueur-en-serie

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/TUEUR.html

 

DRAME À L’INTERNE :

https://www.amazon.com/dp/B01N9WWXCC

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https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/drame-a-l-interne

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/DrameInterne.html

 

Le SERPENT Celui qui se venge :

https://www.amazon.com/dp/B06XXVLYTM

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https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/le-serpent-7

Un extrait : http://plein-de-livres.com/le-serpent/

 

Et pour voir d’un coup d’oeil toutes ses publications c’est ici :

http://livresenligne.ca/Site/L.Alarie.html

 

Bonne lecture !

 

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LES GUÊPES

LES GUÊPES Roman policier

 

Une intrigue policière comme vous les aimez. Cette histoire vous conduira où vous ne vous y attendiez pas. Attaquer par des guêpes ? Quelle sorte de guêpe peut tuer un homme ?

De plus, l’auteur a eu le courage de le publier au fur et à mesure de son écriture sur ce site, mais le voici complété et bien captivant, à vous d’en juger…

Vous pouvez aussi retrouver Normand Jubinville, l’auteur de Fausses Pistes, La Femme secrète, Chamane Sanglant et bien d’autres, sur www.livresenligne.ca

 

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7. Des guêpes partout !

— Comme je vous l’ai expliqué, commença Pierre Brault, nous étions sur la terrasse pour célébrer le retour de la sœur de ma conjointe. J’ai pris quelques photographies pour immortaliser l’évènement, dont une juste avant de voir le sac de plastique rouler dans le restaurant.

Pierre sortit son smart phone et montra l’image à l’inspecteur. Elle présentait les visages souriants de deux jeunes femmes.

— Si j’agrandis l’image et que l’on regarde entre les deux personnes, on peut apercevoir le phare avant d’une motocyclette en arrière-plan, du moins il me semble. Il faisait nuit, la photo est sombre et floue, mais j’ai l’impression que le passager tient un sac blanc et qu’il le lance par-dessus sa tête. Voyez-vous la même chose ?

Boileau ajusta ses lunettes et s’approcha de l’écran. Aussitôt, il décrocha le téléphone et composa.

— Mademoiselle Fontaine, pouvez-vous venir à mon bureau ?

— (…)

— Oui maintenant.

— (…)

— Merci, dit-il en raccrochant le combiné.

Julie Fontaine se présenta quelques secondes plus tard. Boileau lui montra la photographie.

— Peut-on l’améliorer afin de discerner l’arrière-plan ?

— On peut toujours essayer, confirma-t-elle. Si monsieur veut bien venir avec moi, je vais transférer une copie du fichier sur mon ordinateur, avec votre permission, bien sûr.

L’homme accepta d’un signe de tête et suivit Julie.

— Merci Monsieur Brault, lui dit Boileau. Vous nous avez peut-être apporté une pièce significative de ce puzzle.

L’enquêteur Steve se présenta dans l’embrasure de la porte.

— Est-ce que je peux vous déranger ?

— Entrez. Qu’y a-t-il de neuf dans le dossier ?

— Malheureusement rien. Nous avons visité une trentaine de maisons, mais n’avons rien trouvé. Par contre, à plusieurs reprises personne ne répondait à la porte. Les occupants étaient absents, probablement au travail.

— Il est aussi possible que notre suspect demeure dans l’une de ces habitations et, dans ce cas, il ne se montrera pas.

— Nous devrons donc procéder par élimination. Alors, j’ai besoin de votre autorisation pour effectuer des heures supplémentaires afin de compléter notre enquête ce soir.

Je vais encore défoncer mon budget ! se dit Boileau.

— C’est bon. Fais ce qu’il faut.

— Merci Monsieur l’Inspecteur. J’ai autre chose à vous communiquer.

Boileau adopta une posture d’écoute, Steve continua :

— Les patrouilleurs routiers m’ont signalé qu’il s’est produit un accident sur l’autoroute, en direction de Montréal. Selon le premier constat, une dame a soudainement changé de voie et frappé un autre véhicule qui allait la dépasser. Les deux se sont retrouvés dans le fossé. Il n’y a pas de blessures graves, seulement des ecchymoses. La conductrice affirme qu’elle a perdu le contrôle de son automobile en tentant de chasser une guêpe ou une abeille s’étant introduite dans l’habitacle.

— Ça ressemble à un simple accident de la circulation. En quoi sommes-nous concernés ? objecta Boileau.

— Je vous rappelle que nous avons demandé à être informés de tout incident impliquant des abeilles ou des guêpes.

— Tu as raison, avoua Boileau. J’espère seulement que nous ne serons pas débordés par des rapports sans liens avec notre mandat et nos dossiers.

L’inspecteur s’affaira à noircir quelques formulaires tout en essayant de ne plus penser à ses enquêtes. Il appelait ça « recharger ses neurones ». Ayant terminé sa journée, il décida de prendre un apéritif quelque part avant de rentrer. Machinalement, il se dirigea vers le resto-bar « Le Papillon ».

Ce n’est peut-être pas la meilleure façon de relaxer, pensa-t-il, se moquant de lui-même.

En s’approchant, il nota que les paniers de fleurs décorant la terrasse avaient disparu. En prenant une table, il remarqua un avis inscrit sur un tableau noir :

« Attention aux guêpes !
Couvrez vos verres. »

Décidément, le patron devient paranoïaque, mais c’est compréhensible après ce qui est arrivé…

Un vieux monsieur très digne s’occupait du service. Boileau commanda une bière qu’on lui servit avec deux sous-verres en carton, l’un en dessous et l’autre par-dessus.

— C’est une façon originale de présenter les consommations, commenta Boileau.

— Les guêpes adorent la bière, rétorqua le serveur. Elles viennent se noyer dans les verres. Si vous en avalez une par mégarde et qu’elle vous pique dans la gorge, ce peut être très dangereux.

— Je comprends. C’est juste qu’on ne voyait pas ça avant.

— C’est vrai, avoua le serveur, mais il y a davantage de guêpes cette année. Il vaut mieux se méfier.

Boileau entreprit de déguster son breuvage à petites gorgées, tout en replaçant minutieusement le couvercle de carton. Regardant autour de lui, il constata que les autres clients attablés à la terrasse suivaient aussi la consigne de sécurité. Par contre, il ne vit aucun insecte ailé.

J’entends beaucoup parler de guêpes ces jours-ci. Y a-t-il vraiment un plus grand nombre de ces bestioles dans la nature ?

Il se souvint à ce moment que l’entomologiste retraité, rencontré à l’hôpital, lui avait offert de répondre à ses questions, le cas échéant. Il consulta son carnet et composa le numéro de Victor Beauregard.

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Notre histoire

Notre histoire, Nos propres classiques

Quand vous aurez lu tous ces livres, vous connaîtrez beaucoup mieux notre histoire. Vous retrouverez les liens vers Amazon ou vers livresenligne.ca pour un extrait.

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Notre historien Francis Parkmanhttp://www.amazon.com/dp/B00OOXYRO4

Notre premier romancier québécois Philippe Aubert de Gaspéhttp://www.amazon.com/dp/B00HS71IK4

Notre premier roman Québécois Les anciens Canadiens : http://www.amazon.com/dp/B00IOUDXNO

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Les Mémoires de Philippe Aubert de Gaspéhttp://www.amazon.com/dp/B00PJ9R4YC

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Notre Historien National F. X. GARNEAUhttp://www.amazon.com/dp/B00WGP4BJI

Mémoire d’un pays Vol 1 / 4 (1492-1689) Histoire du Canada : http://www.amazon.com/dp/B00X1LYM2C

http://www.livresenligne.ca/Series/MemoirePays1.html

Mémoire d’un pays Vol 2 / 4 (1690-1755) : http://www.amazon.com/dp/B00XO1L70Y

Mémoire d’un pays Vol 3 / 4 (1755-1792) : http://www.amazon.com/dp/B00Y9K10B0

http://www.livresenligne.ca/Series/MemoirePays3.html

Mémoire d’un pays Vol 4 / 4 (1792-1840) Histoire du Canada : http://www.amazon.com/gp/product/B00ZIZSDLK

Le Royaume du Saquenay : http://www.amazon.com/dp/B00L8G6BCQ

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Arrivé en JANVIER au Canadahttp://www.amazon.com/dp/B00NKQ9Q7E

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Arrivé en NOVEMBRE et DÉCEMBRE au Canada : http://www.amazon.com/dp/B00TPZMOQE

La Nation Canadienne : http://www.amazon.com/gp/product/B00YV0KZZK

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Croquis laurentiens : http://www.amazon.com/dp/B00NSUEH7G

Des légendes canadiennes : https://www.amazon.com/dp/B00KG8FRRC

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Vieux Doc Au temps du curé Labellehttps://www.amazon.com/dp/B01HQLXIKO

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Lions de mer

Les lions de mer

de Fenimore Cooper 

Romans Populaires Illustrés

À une époque où les différents métiers n’étaient pas aussi nombreux qu’ils peuvent l’être auourd’hui, plusieurs cherchaient comment donner un avenir à leur famille. Certains s’engageaient donc à bord et partaient vers l’inconnu.

Suivez les nombreuses aventures de ces braves marins qui se sont retrouvés dans des conditions extrêmes. S’en sont-ils sortis ? À vous de le découvrir dans cette captivante histoire du réputé Fenimore Cooper.

 

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Un pauvre matelot

Le dimanche en question, le diacre Pratt se rendit à l’assemblée comme à l’ordinaire, le local dans lequel elle se tenait ce jour-là n’étant qu’à moins de deux milles de sa demeure. Mais au lieu de rester pour le sermon de l’après-midi, il monta dans sa demi-fortune et retourna chez lui en toute hâte.

Pour un homme aussi sordidement avare, la résidence du diacre offrait une élégance et un confort peu ordinaires. La maison, bâtie en bois comme presque toutes celles du comté de Suffolk, avait deux étages à cinq croisées de face. Elle était située entre un vaste verger et une pelouse de près de deux arpents ornée de quatre rangées de cerisiers magnifiques.

La vue en était aussi variée qu’agréable. Elle était dans le meilleur état d’entretien ainsi que la ferme. L’avarice du diacre lui faisait comprendre mieux qu’à aucun autre la vérité du proverbe américain :

« Une maille reprise à temps à un bas en sauve neuf. »

En somme, il eut été difficile de trouver un paysage plus agréable, surtout à cause de l’eau qu’on apercevait sur différents points à la fois. Mais le diacre Pratt s’occupait peu de paysage.

Lorsque sa jument eut atteint la grille ouverte, Mary était sous le vestibule de la maison, paraissant attendre son retour avec impatience.

Le diacre donna les guides à un noir qui n’était plus esclave, mais qui descendait de quelque ancien esclave des Pratt, et par suite consentait à rôder autour de la maison, faisant tout l’ouvrage qui se trouvait à moitié prix. En descendant de sa demi-fortune, l’oncle s’approcha de la nièce avec une sorte d’empressement intéressé.

— Eh bien ! Mary, comment va-t-il maintenant ?

— Mon cher oncle, il ne me paraît pas possible qu’il en réchappe, et je vous supplie bien instamment de me permettre d’envoyer à Sag-Harbourg chercher le docteur Sage.

Le diacre avait deux objections à la requête de sa nièce : la première était la dépense sans doute, mais ce n’était pas la plus forte. Il en avait une autre qu’il ne communiquait à personne, mais que la suite de ce récit nous fera connaître.

Quelques semaines avant le dimanche en question, un navire qui revenait du large, probablement en destination de New-York, avait débarqué à Oyster-Pond un matelot étranger brisé par la maladie plus encore que par les années.

Ce matelot, qui se nommait Tom Dagget, était natif du Vineyard. Mais suivant l’usage des garçons de cette île, il avait embarqué à l’âge de douze ans, et il y avait un peu plus d’un demi-siècle qu’il n’avait revu la terre natale, lorsque, se sentant près de sa fin, un désir irrésistible d’y finir ses jours s’était emparé de lui.

Il revenait des Indes occidentales, et avait supplié le capitaine de le déposer à Oyster-Pond, qui n’est guère qu’à trente lieues du Vineyard. Or, il comptait sur la Providence pour lui fournir les moyens d’accomplir le dernier trajet.

De son propre aveu, Dagget était pauvre, inconnu et sans amis. Cependant il avait un coffre de mer assez bien garni, l’un de ces coffres comme en ont les marins du commerce et qui paraissait avoir fait autant de campagnes que son maître. Celui-ci déclarait du reste l’avoir entre autres sauvé de trois naufrages. Encore que ce coffre fût, comme nous l’avons dit, passablement lourd, son contenu, quand on l’ouvrit, ne se trouva pas de grande valeur.

Peu d’heures après avoir été mis à terre, cet homme avait fait un marché avec une veuve des moins riches, laquelle demeurait tout à fait près du diacre Pratt, pour le prendre en pension jusqu’à ce qu’il eût profiter d’une occasion de passer au Vineyard.

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Entres parenthèses

« Entre parenthèses », un article de Lise Bellavance

Entre parenthèses
par Lise Bellavance

Voilà, j’ai enfin débloqué dans mon écriture. En fait, on s’attarde parfois sur un détail, on veut décider là, maintenant d’une bagatelle qui n’a pas une importance capitale et qu’on peut laisser en suspens. Alors voilà comment j’ai décidé de régler mon problème.

La panne

La panne… pas d’inspiration, mais la panne dans le règlement d’un problème, d’un détail de l’intrigue. Du moins, dans l’étape où je suis actuellement, c’est-à-dire pour mon premier jet. Exemple: Je ne sais pas si la scène aura lieu chez la mère de mon personnage ou chez lui. Retourne-t-il aujourd’hui ou demain à la maison? Avant la scène, j’inscris entre parenthèses: (LIEU: à déterminer). Point. On continue.

ET… sur ma liste À FAIRE, j’inscris (chapitre 12, Lieu à déterminer) et si j’ai des arguments pour un ou pour l’autre de ces choix, je vais dans mes OUTILS POUR ÉCRIRE de ce roman, j’ouvre une nouvelle page, et faisant cette référence (chapitre 12, LIEU), j’y inscris mes arguments pour un et pour l’autre choix.

Ma liste À FAIRE du roman en cours, je la lis chaque jour, j’y songe régulièrement, parallèlement à mon écriture. Et à un moment donné, je trouve, je décide et je corrige le tout.

 

Premier jet

Pour un premier jet, l’important n’est pas le détail, mais de savoir si mon histoire se tient. Uniquement. Si elle vaut le détour. Si les personnages et l’intrigue sont crédibles. Le premier jet, c’est un PREMIER jet.

Alors, peu importe les détails, que ce soit beau, bien écrit, juste et logique, qu’importe, c’est comme un test des personnages, une épreuve pour savoir si le terrain est praticable. Et il faut aller jusqu’au bout, même si on ne sait pas trop où se situe la ligne d’arrivée. On trouvera bien en chemin. Sinon, bien on inscrira à la fin, entre parenthèses : Fin à déterminer.

Quand j’ai fini le premier jet, je le sais. Alors je recommence l’écriture, je réécris, je relis. Je m’interroge sur les petits détails, je questionne tout et rien. Je corrige. Je peaufine. Et toutes mes hésitations, mes détails non élaborés avec une note entre parenthèses, je les règle.

J’ai bloqué pendant plusieurs mois, parce que je croyais que le détail sur lequel je me butais au chapitre 12 devait être réglé tout de suite. Alors que non. Jamais. Même si je sais que lorsque je le trouverai, il m’obligera probablement à changer plein d’autres détails des chapitres précédents, selon le choix que je retiendrai. Mais il n’était pas obligatoire à cette étape.

 

Écrire sans discontinuer

J’ai compris que le « détail » ne devait en aucun cas m’arrêter d’écrire. C’est ce que j’ai vraiment compris. Continuer. Coûte que coûte. Régler les détails, plus tard.

Quand mon premier jet sera fini. Par exemple, actuellement, je suis à écrire le chapitre 18. Et j’ai trois éléments en suspens dans la trame. Voici comment je les ai inscrits dans le manuscrit: 1) (Rêve du personnage « X ». Sujet: Souvenir de son chien. 2) (Écrire l’histoire du personnage « Y » à son emploi). 3) (Description du lieu physique de l’appartement du personnage « Z »).

Comme chaque description est extrêmement importante parce qu’elle fait partie de l’histoire du personnage et doit apporter certains détails sur la personnalité de celui-ci, vaut mieux attendre si on ne trouve rien de probant ou de signifiant.

Ça, je le faisais depuis longtemps, pour les descriptions dans le premier jet. Mais pour le reste, je m’obligeais toujours à trouver les détails de l’intrigue. Jusqu’à maintenant, tout s’était toujours bien passé. Sauf cette fois-ci, dans ce roman, au chapitre 12. J’ai compris que ce n’est pas toujours nécessaire de tout savoir à ce stade-ci. Quitte à revenir avant la fin si ça nous fatigue trop.

L’idée, c’est de ne pas s’arrêter en cours de route. Jamais. Il faut écrire. Une description. Un rêve. Un chapitre. Mais écrire. Toujours. Sans pause.

Voilà la grande découverte de mes « vacances ». Des vacances à la retraite ? me direz-vous ? Faut le faire ! Eh oui. Ce sont quelques semaines dans l’année où je n’écris plus, ou peu. Ou je lis, je me prélasse, je fais la grasse matinée. Quelques semaines seulement, l’été.

Je suis vraiment contente d’avoir réglé mon petit problème. Et j’avais le goût de vous le partager. Et c’est reparti ! J’ai repris le collier, la plume, le clavier…     Pour écrire un mot

À votre tour d’écrire… laissez-moi vos commentaires.

Lise Bellavance

 

Les perles rares

Les perles rares

Les perles rares sont, pour la plupart, des ebooks qui ne sont publiés que par Les productions luca. Des livres rares ou traduits, numérisés et formatés pour la lecture électronique.

Voyez cette courte vidéo :

 

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Amour Ralph Waldo Emerson

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Amitié Ralph Waldo Emerson

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Bataille d’âmes de Pamphile Lemay

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Léontine la fille chérie de Pamphile Lemay

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Sur la côte nord du Saint-Laurent de Napoléon-A. Comeau

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