Mon premier livre

Mon histoire

Voici ce qui m’a amené à écrire mon premier livre :

Je n’avais jamais eu l’idée d’écrire un livre avant que j’aille pour la première fois de ma vie, faire une croisière dans les Caraïbes. Elle a été magnifique, bien sûr.

Mais en revenant, je me retrouvais complètement à plat sur mes finances.

Je me suis alors posé ces 2 questions :

Comment faire pour pouvoir y retourner ? Et :

Qu’est-ce que je suis capable de faire, qui serait éthique, et qui pourrait me rapporter des sous ?

La réponse qui m’est venue a été : D’écrire un livre. Alors je m’y suis mis. J’ai coupé toutes les communications, sauf aller donner mes cours au cégep.

J’ai regroupé les documents nécessaires et j’étais partie, intensivement, je l’avoue.

Quelle était ma situation ?

J’avais travaillé 10 ans en industrie et 10 ans en enseignement.

J’enseignais dans une technique monoparentale à travers le Canada qui s’appelait : Technologie et gestion des Textiles, Finition. Ce cours était donné au cégep de Saint-Hyacinthe, au Québec. (Il n’existe plus aujourd’hui.) Nous avions de beaux grands laboratoires et tout l’équipement nécessaire pour pratiquer ce métier.

La seule information disponible sur laquelle se baser, se trouvait dans les articles d’experts américains surtout, ou encore celle des compagnies allemandes qui nous fournissaient les colorants et les produits nécessaires aux différents procédés.

Alors, à chaque début de session, je devais faire photocopier une cinquantaine d’articles (en anglais) que je distribuais à mes étudiants pour soutenir ce qui était vu durant les cours pratiques et théoriques.

Ainsi, en 1998, j’ai créé mon livre que j’ai appelé L’ABC du textilien.

Tout y a été traité : en partant de la fibre (selon la sorte), de la façon de la traiter, de la colorer et de lui donner la finition désirée. La fibre de coton, de laine, de polyester, de polyamide et autres, traitées sous forme de fibres, de fils, de tissus ou de tricots. Tout cela, du point de vue industriel.

J’ai traduit les bouts d’articles qui nous étaient utiles. J’ai compilé toutes les informations nécessaires à un textilien. Le mot textilien n’existe pas, mais il signifie « les amoureux et surtout les utilisateurs » de textile.

Je l’ai vu terminé bien avant qu’il le soit. (Certains appelleraient cela, aujourd’hui, de la pré-visualisation.) Et, trois mois plus tard, mon volume de 500 pages illustrées (format lettre) était publié, avec couverture rigide et prêt à vendre.

Je l’ai voulu simple, utile et applicable, et j’ai réussi mon livre technique ! Mes collègues d’expérience (j’étais la plus jeune) s’en servaient aussi dans le cadre de leurs cours et l’appelaient la bible du textile.

Conséquences

D’abord, terminée la pile de photocopies à faire avant chaque session ! Et le livre leur servirait durant les 3 ans de leur formation et surtout durant toute leur carrière. Certains s’en servent encore, malgré la disparition de presque toutes nos usines textiles.

C’est ce que j’appelle « joindre l’utile à l’agréable ». Et j’aime bien les revenus qu’il me rapporte.

64

Et, j’ai pu retourner en croisière ! Yesss !

Nous avions, à l’époque, une joke interne qui disait :

Le textile mène à tout !

Car nous avions, même à l’époque des beaux jours, un textilien devenu avocat, un avocat devenu textilen, un autre, directeur du zoo, d’autres en politique, etc.

Et je devenais écrivain… aujourd’hui éditeure ou éditrice si vous préférez.

Encore une fois, je vous encourage…

Ça ne prend qu’une idée de départ !

Voyez aussi ce qui a amené chacun de mes auteurs à écrire leur premier livre. Vous apprécierez leur histoire, à coup sûr ! Inscrivez-vous pour le recevoir !

Soyez le premier à commenter sur "Mon premier livre"

Laissez votre commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée.


*


%d blogueurs aiment cette page :