MORT POUR SI PEU

MORT POUR SI PEU

Ce quinzième ebook de la Série Enquête écrit par Louise Alarie, vous captivera du début à la fin, comme toujours.

Cette fois, un malheur arrivera dans la vie de Kean, ce détective du Centre Opérationnel de la police de Montréal.

Des meurtres à élucider avec un petit nouveau dans l’équipe. Mais qu’en est-il exactement ? À vous de le découvrir !

 

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Un extrait :

LA FÊTE

Étaient présents, Claude, Cynthia et Sophie (le nouveau bébé). Max, Martine, Sébastien et Carine — la petite-fille de Max — Elwin, Kean et leurs deux enfants.

Tous attablés pour fêter la naissance de la petite fille de Cynthia et Claude. Née le 3 mars, elle se portait à merveille et avait maintenant un mois. Claude, fou de joie d’être parent pour la première fois, ne cessait de raconter la courte vie de sa fille.

— J’étais là à sa naissance, c’était si beau à voir sortir ce petit être tout ridé et inquiet. À la minute où ils l’ont placée sur le ventre de Cyn, elle s’est détendue et a souri.

— Ou grimacé, interrompit Sébastien. Les bébés naissants ne sourient pas.

— Je m’excuse, jeune homme, mais Sophie a réellement souri lorsque sa maman l’a prise dans ses bras. On a tout de suite vu qu’elle était drôlement contente que la délivrance soit enfin terminée.

— Moi, je te crois, Claude. Je suis sûr que les bébés naissants sont conscients dès leur naissance.

— De toute façon, elle était contente d’être notre fille parce qu’elle est aussi gentille avec moi qu’avec Cyn. Je la sens tellement bien, c’est comme si elle m’habitait.

— C’est vrai qu’il existe déjà un lien important entre ces deux-là, reconnut Cynthia en souriant.

— Dans ce cas, portons un toast en l’honneur du Grand Amour, lança Kean en levant son verre de champagne.

Les deux petits, accompagnés de Cynthia, levèrent leur verre de limonade, impressionnés par l’atmosphère douce et joyeuse qui régnait autour de la grande table.

La maison de Kean, toujours aussi chaleureuse et accueillante à cause de la chaleur du foyer et de la beauté du lieu créé par un artiste, contribuait à ce bien-être.

Une fois le dessert avalé, les deux plus jeunes, Xavier et Louise, sentirent la fatigue les gagner.

— Rendez-vous au salon prendre un digestif pendant que je couche mes deux petits, suggéra Elwin.

— Je peux t’aider si tu veux…

— Non, Kean, reste en leur compagnie, je ne serai pas longue, ils tombent tous les deux de fatigue, il est déjà 22 heures, c’est tard pour eux.

Allez hop, les enfants, on va se laver les dents et au dodo !

Après une courte toilette, les deux petits, en pyjama, ne se firent pas prier pour se coucher. Pour une fois, ils s’endormirent sans réclamer d’histoire. Kean vint les embrasser. Les sentir sombrer dans le sommeil le fit sourire.

Une fois revenu au salon, assis tout contre sa chère Elwin, un bon digestif à la main, Kean se sentait bien. Claude se leva, et prenant un air sérieux, réclama l’attention.

— Kean, ma biche, je… enfin nous souhaitons, ma femme et moi, qu’Elwin et toi acceptiez d’être parrain et marraine de notre petite Sophie.

Kean se pencha vers l’enfant et la prit dans ses bras. Soudain Cuicui vint se planter sur son épaule. Sans se laisser déranger par cet astucieux petit animal, Kean, lui demanda :

— Dis-moi, petite Sophie, acceptes-tu qu’Elwin et moi soyons ton parrain et ta marraine ?

L’enfant, très éveillée, lui sourit en agitant ses petites jambes.

— Je crois qu’elle accepte, qu’en dis-tu Elwin ?

— D’accord, nous serons parrain et marraine de cette ravissante enfant.

Cuicui sauta sur l’épaule du bébé et lui fit une petite bise avant de se reposer sur l’épaule de Kean. Ils éclatèrent tous de rire.

Par la suite, Claude présenta Max, Martine, Sébastien et Carine à cette nouvelle venue parmi eux. Chacun la prit dans ses bras afin qu’elle le reconnaisse à l’avenir.

La petite séance d’identification terminée, Cynthia récupéra sa fille pour la nourrir.

Les deux jeunes inséparables se retirèrent pour se lancer dans un jeu vidéo ultra rapide tandis que les six amis de longue date papotèrent au salon tout en dégustant un excellent café.

La soirée terminée, ils se séparèrent pour la nuit. Tandis que Kean aidait sa femme à tout ranger, elle en profita pour partir le lave-vaisselle.

Kean, toujours aussi amoureux, ne cessait de l’embrasser et de la caresser chaque fois qu’il passait près d’elle. Elwin souriait à sa vie si agréable en compagnie de cet homme qui l’adorait et de ses deux petits enfants adoptés qui ne cessaient de l’étonner.

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LA DRAGONNE

LA DRAGONNE    

 

Un nouveau personnage a fait son entrée récemment au Service de police de la ville de Montréal. Elle s’acharne contre le détective Kean et s’ingénie à le garder à l’écart.

Qu’est-ce qui se trame derrière tout cela ? Pourquoi veut-elle absolument accuser un innocent ?

Kean devra changer d’emploi s’il veut continuer son enquête. Pas facile tout cela pour lui. Voyons comment il va s’en sortir.

Vous aimerez cette histoire trépidante !

 

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MAGOUILLES

Kean se rendit au parc. Attendit un long moment avant de voir venir un véritable colosse. Un gars qui devait peser dans les 125 kilos et qui faisait presque deux mètres. Kean le regarda venir, en compagnie de Gil, sans broncher.

Gil montra Kean du doigt qui attendait assis sur un banc.

— Il est là, il nous attend, Burns.

Les deux hommes s’approchèrent et prirent place aux côtés de Kean.

— Alors, mec, tu veux vendre ?

— Ouais, répondit Kean, sans même regarder le gars. J’ai besoin de fric.

— Bon, laisse-moi t’expliquer la mise en marché.

Et le gros homme de lui donner le mot de passe et la façon d’agir sans être remarqué.

— Ce sont de petites quantités que tu donnes. J’ai apporté un sac dans lequel tout est emballé individuellement. Tu laves les vitres, tu donnes le mot de passe et si la personne te répond : d’accord, tu lui files un emballage. C’est tout simple et ça marche du tonnerre. Habituellement, ils ont l’argent tout prêt. En fin de journée, tu rapportes l’argent à Gil et on te file ton pourcentage.

— Combien ?

— 30%, c’est le prix.

— Non, j’veux 50%. Après tout, c’est moi qui fais l’travail.

Burns jeta un coup d’œil à Gil. Ce dernier haussa les épaules. Kean comprit que 50% était le vrai prix.

— Tu as une bonne tête, on m’a dit que tu ramassais plus d’argent que les autres à laver des vitres, je veux bien te donner 40%.

— Non, c’est 50% ou j’le fais pas.

Le gros homme soupira et prit le sac.

— D’accord, dit-il en le tendant à Kean.

À ce même moment, trois hommes se dirigèrent vers le trio. Marcel s’approcha de Burns et lui lança :

— Police, je vous arrête.

Burns voulut s’enfuir mais deux hommes le retinrent. Il s’en défit facilement et se mit à courir. L’un des policiers sortit son taser et lui lança les aiguillons électriques dans le cou. Cela eut pour effet de lui couper les jambes. Entretemps, Gil se retrouva menotté et déjà, un policier l’amenait vers son véhicule.

Burns lança un regard assassin à Kean en lui criant :

— T’es qui, toi, faux jeton !

— Le faux jeton, je ne crois pas que ce soit moi, amigo.

— Beau travail, Kean, lui dit Marcel. Nous allons faire parler ces deux-là.

— Je veux en être…

— Il n’en est pas question, tu n’es plus policier.

— Dans ce cas, Max Bernard assistera à l’interrogatoire. Je veux Joe Plourde.

— D’accord, Max pourra venir.

— Je l’appelle immédiatement. Ne commencez pas sans lui.

Kean fit le numéro de portable de Max.

— Hé vieux, c’est moi. On vient d’arrêter les gars qui peuvent nous conduire à Joe Plourde. Marcel Bichon, que tu connais, accepte que tu assistes à l’interrogatoire. Ils se rendent à Parthenais, tu peux venir ?

— Je ne peux pas mais j’irai quand même. Alors, tu les as eus ?

— Ouaip, ils se servaient des squeegee pour vendre leur drogue au coin des rues. J’espère seulement qu’il n’arrivera pas malheur au Faucon.

— Qui ?

— Laisse tomber, c’est un gars qui m’a aidé mais qui ne fait pas partie du réseau. Rends-toi à Parthenais et moi je vais tenter de le retrouver.

Kean parcourut les rues afin de trouver le Faucon. Il s’informa auprès des autres mais personne ne l’avait vu depuis l’avant-veille.

Bon Dieu, où est-il passé, celui-là ? se demandait Kean, inquiet.

Il revint à la soupe populaire et ne le vit pas. Il s’informa auprès du cuisinier qu’il connaissait.

— Non, je n’ai pas vu le Faucon. Parfois, il ne vient pas lorsqu’il rencontre son fils. Il a un droit de visite et ne le manque jamais. Il l’aime énormément, son petit gars.

— Cela me soulage de penser qu’il est avec son enfant. Si tu le vois, téléphone-moi. Tu as toujours mon numéro ?

— Bien sûr, Kean, que je l’ai.

Rassuré, Kean sortit et se rendit attendre à la SQ.

 

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