Évangéline Une légende d’Acadie

Évangéline Une légende d’Acadie

 

Une légende acadienne comme il en existe plusieurs autres. La déportation des Acadiens, racontée du point de vue de quelques familles. Leur première vie très heureuse, puis le déracinement forcé. Les familles dispersées et envoyées en différents endroits. Leur recherche mutuelle, privations, pauvreté, etc.
Une histoire à partir du fameux poème de Longfellow.
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Un extrait :

Fiançailles

René Leblanc était de haute taille, légèrement courbé par l’âge. Ses cheveux blancs, son front découvert, ses besicles de corne à cheval sur son nez, lui donnaient l’aspect d’un sage des temps anciens. Il était père d’une nombreuse famille, et son plus grand bonheur était d’être entouré de ses petits-enfants, qui se plaisaient à chevaucher sur ses genoux en écoutant le tic-tac de sa grosse montre.

Pendant les dernières guerres, il avait été emprisonné, quatre dures années, dans un vieux fort français, comme soupçonné d’être partisan de l’Angleterre. Cette captivité l’avait rendu d’une excessive prudence ; mais il avait toujours conservé la simplicité d’âme d’un enfant. Il était d’une patience à toute épreuve, et son esprit était aussi droit que sincère.

Tout le monde l’aimait, principalement les petits auxquels il aimait à raconter les contes et les légendes des temps passés. Il leur disait ; — l’histoire du loup-garou dans la forêt ; — celle du lutin qui venait la nuit apporter de l’eau aux chevaux ; — l’aventure du blanc Letiche, fantôme d’un enfant mort sans baptême, et condamné à errer invisible dans la chambre des petits.

Il leur disait comment les boeufs, la nuit de Noël, parlaient dans les étables, et comment l’araignée enfermée dans une coquille de noix guérissait les fièvres.

Il leur parlait du trèfle à quatre feuilles, au pouvoir merveilleux ; du fer à cheval, emblème de bonheur, enfin de tout ce qui faisait le fond des histoires racontées pendant les longues veillées d’hiver. Nul mieux que lui ne connaissait toutes les traditions du village.

Lorsque le notaire se fut assis, Basile le Forgeron se leva de son siège et vint à lui, après avoir secoué les cendres de sa pipe. Puis, étendant la main droite :

— Père Leblanc, dit-il, tu as dû entendre les discours qui se tiennent dans le village. Ne pourrais-tu pas nous dire quelle est la mission des vaisseaux anglais arrivés dans le port ?

À ces paroles, Leblanc répondit d’un air modeste :

— Sans doute, j’ai entendu pas mal de bavardages, mais je n’en suis pas mieux instruit pour cela, et j’ignore, tout autant que les autres, quelle peut être la mission de ces navires. Au reste, je ne suis pas de ceux qui croient qu’un mauvais dessein les amène ici ; car nous sommes en paix, et pourquoi les Anglais viendraient-ils nous inquiéter ?

— Sacrebleu ! s’écria le vif et quelque peu irritable forgeron, faut-il donc, en toutes choses, chercher le comment, le pourquoi et le parce que ? Chaque jour ne voit-on pas des injustices, et le pouvoir n’est-il pas souvent le droit du plus fort ?

Sans s’offenser de cette vive réplique du forgeron, le notaire poursuivit :

— L’homme est injuste, cela n’est que trop vrai ; mais le Seigneur est juste, et la justice finit toujours par triompher des méchants. Permettez-moi, à ce propos, de vous raconter une histoire qui, bien souvent, m’a consolé pendant ma captivité à Port-Royal.

C’était le récit favori du vieillard; et quand quelqu’un de ses voisins se plaignait d’être victime d’une injustice, il aimait à le lui rappeler.

— Jadis, dans une ville ancienne, dont j’ai oublié le nom, une statue de bronze représentant la Justice se dressait au milieu de la place publique. Cette statue tenait de la main gauche les plateaux d’une balance, et de la main droite un glaive, ce qui signifiait que la justice avait sous sa garde les lois du pays, ainsi que les coeurs et les foyers des habitants.

Les oiseaux, sans crainte du glaive qui brillait au-dessus d’eux aux rayons du soleil, avaient construit leurs nids dans les plateaux de la balance.

Dans la suite des temps, la corruption se mit dans les lois du pays ; la force prit la place du droit, et les puissants opprimèrent les faibles. Il arriva alors qu’un jour un collier de perles fut perdu dans le palais d’un gentilhomme de la ville; et presque aussitôt, les soupçons se portèrent sur une pauvre fille orpheline qui était servante dans la maison.

Après un semblant de procès, la jeune domestique fut condamnée à périr sur l’échafaud, et elle subit avec résignation l’injuste sentence.

À peine cette inique exécution était-elle accomplie, qu’un orage éclata sur la ville, le tonnerre frappa la statue de bronze, et arracha violemment les plateaux de la balance, qui vinrent se briser sur le pavé. Dans le creux de l’un de ces plateaux, on trouva le nid d’une pie, et on fut stupéfait en apercevant le collier de perles enlacé dans les brins de bois qui avaient servi à la construction du nid.

Ce conte fini, le forgeron restait muet, mais il n’était pas convaincu. Il voulait parler, mais il ne trouvait pas de mots pour s’exprimer. Ses pensées paraissaient figées sur son visage, semblables aux vapeurs qui, en se congelant, forment en hiver des dessins fantastiques sur les carreaux de nos fenêtres.

À ce moment, Évangéline alluma la lampe de bronze qu’elle posa sur la table ; puis elle remplit la cruche d’étain d’une bière brune brassée à la maison et renommée pour sa force dans tout le village de Grand-Pré.

Pendant ce temps, le notaire ayant tiré de sa poche ses papiers et son écritoire, inscrivit, d’une main sûre, les noms et l’âge des fiancés ; puis il mentionna la dot de la future, qui consistait surtout en troupeaux de moutons et en bétail ; enfin, quand tout fut réglé et bien arrêté, il posa le grand sceau royal en marge du contrat.

Alors Bénédict tira de son sac de cuir et déposa sur la table une somme représentant les honoraires triplés du notaire public. Celui-ci se leva et bénit les jeunes fiancés, puis, élevant son verre plein de bière, il but à leur félicité.

Ensuite, il prit congé, salua profondément et partit, tandis que les autres restaient assis au coin du feu, l’esprit agité d’une foule de pensées diverses.

Enfin Évangéline alla chercher le damier, .et aussitôt Bénédict et Basile entamèrent leur partie accoutumée. Les deux vieillards, dans cette lutte amicale, riaient à chaque heureux coup, ainsi qu’à toute manoeuvre sans succès.

Pendant ce temps, Évangéline et Gabriel, assis dans l’embrasure de la fenêtre, échangeaient à voix basse de douces paroles, et s’entretenaient de leurs projets d’avenir, éclairés par la douce lumière de la lune qui se levait en ce moment sur la mer et sur la brume argentée étendue sur les prairies. Les étoiles brillaient à la voûte céleste, et semblaient s’associer à cette scène de bonheur intime.

Ainsi s’écoula cette heureuse soirée, où deux coeurs s’étaient unis pour toujours. Et puis, la cloche du beffroi sonna neuf coups : c’était pour le village l’heure du couvre-feu. Sur-le-champ, Basile et son fils se levèrent pour partir, et la maison devint toute silencieuse.

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À quoi tient l’amour

À quoi tient l’amour (Illustré)
Des histoires courtes
Contes de France et d’Amérique

Émile Blémont

Un pur délice ! Des histoires courtes qui vous étonneront. Elles vous amèneront dans des univers bien différents car très variés. Vous apprécierez assurément !

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Voici un court extrait :

LE PÉCHÉ

À Biarritz, par une belle nuit de septembre, sur cette terrasse du vieux Casino d’où l’on domine si bien la vaste et merveilleuse étendue de la mer et de la plage, une élégante société de dames françaises et espagnoles respiraient indolemment la brise tiède encore.

Un vieux monsieur, le visage rose avec la barbe et les cheveux blancs, très correct, mais assez libre d’allure sous l’indispensable smoking, mêlait un peu de gravité mondaine à ce groupe charmant et léger.

On eut vite épuisé les sujets de conversation fournis par l’actualité. Le vieux monsieur blanc et rose fit venir des glaces panachées. Tout en savourant avec délice la fraîcheur fondante du citron ou de la framboise, les dames se lançaient, entre deux petites cuillerées, entre deux mignonnes dégustations, une question ou une réponse en l’air.

La femme du préfet se mit à parler politique, comme une vraie perruche. Une personne mûre, épouse d’un membre de l’Institut, hasarda un brin de philosophie.

Les Espagnoles, qu’ennuyaient ces exercices peu récréatifs, et qui, tout d’abord, avaient longuement discuté le chapitre des chiffons et le chapitre des chapeaux, tournèrent insensiblement la causerie vers les choses de la religion, ou plutôt de la religiosité. Elles racontèrent des légendes, des superstitions, des apparitions.

La vision de Bernadette fut passionnément commentée; on attaqua et on défendit ces statuettes de la Vierge qui paradent aux piliers des églises d’Espagne, en vêtements de soie et d’or, en parures de perles et de pierreries, telles que de riches et célestes poupées.

Puis la confession fut en jeu. On chercha si telle ou telle liberté est un péché ou non, et comment on peut distinguer un péché véniel d’un péché mortel. On demanda l’avis du vieux monsieur rose et blanc, qui renvoya les dévotes filles d’Ève aux Contes drolatiques de Balzac.

Et comme ses interlocutrices, un peu lasses, le laissaient discourir à son aise, comme il aimait à parler aux femmes, surtout à leur parler de lui-même, il finit par leur faire sur le Péché une petite conférence intime :

— Le Péché ! ce mot, je l’avoue, n’a plus guère de sens pour moi aujourd’hui, il sonne creux à ma pensée, où il n’évoque aucune idée vive, aucun sentiment direct et actuel, vocable nul, inanimé, aboli, ne répondant à rien de présent, à rien de vrai, mais seulement à des conceptions surannées, à des chimères d’antan, à de vains fantômes nocturnes dès longtemps balayés par la lumière du jour.

Il me semble tout à la fois enfantin et vieillot, ecclésiastique et féminin, soit dit sans vous offenser ! Cette fleur vénéneuse, fleur de rêve et fleur du mal, que j’ai vu fleurir jadis, avec une vague odeur d’encens, à la lueur mystique des cierges pâles, dans la pénombre des confessionnaux, elle ne m’apparaît plus, maintenant, que fanée, flétrie, comme une vieille fleur artificielle de coquetterie et de dévotion. Elle n’a plus ni couleur, ni parfum. Elle n’a plus d’âme.

Peut-on croire au Péché, sans avoir la foi, la foi des enfants, des femmes, des prêtres ?

Or, je n’ai plus la foi. Il m’arrive de la regretter. Mais que faire ? Ce souffle céleste, cette essence subtile, s’envole pour toujours, lorsque le coeur se brise et que l’esprit s’ouvre. On a beau rappeler à soi le mirage évanoui, il ne revient pas.

La vie, hélas ! y perd son élément divin, son charme extatique et ingénu. Heureux le monde privilégié, où l’on peut dire avec conviction, quand on trouve tel plaisir un peu fade :

Quel dommage que ce ne soit pas un Péché !

Fautes, erreurs, sottises, vilenies et crimes, que de tristesses subsistent et subsisteront toujours autour des vivants ! Mais de Péchés, en ce qui me concerne du moins, jamais plus !

Si le spectre du Péché ne me dit rien, absolument rien, pour le temps présent ni pour le temps futur, il réveille en moi, d’ailleurs, avec une précision et une intensité singulières, certains souvenirs de ma première jeunesse, certains rayons des belles aurores évanouies, certaines sensations printanières du familial Éden que j’ai perdu.

Oui, dès que ce mot traverse ma pensée, je crois entendre encore la voix de ma petite amie d’enfance, Josette-Marie. Et je retrouve alors jusqu’aux moindres intonations qu’elle mettait à son air favori, à cet air si léger, si finement parisien, dont j’aimais la frivolité inoffensive et gracieuse :

« Est-ce un péché d’aimer à rire,
À folâtrer un petit brin ?
Les gens méchants, laissez-les dire !
Votre plaisir fait leur chagrin. »

Pauvre chère petite Josette-Marie ! Elle ne supposait pas, elle ne pouvait pas supposer, que ce fut un si grand crime d’ouvrir son coeur innocent à toutes les allégresses, à toutes les espérances ! Elle ne pécha pas plus que tant de jolies demoiselles devenues de belles dames, à qui la fortune prodigue infatigablement ses plus brillantes faveurs ?

Pourquoi donc le destin a-t-il mis un tel acharnement à la persécuter ? Pourquoi donc lui vinrent, après sa pâle adolescence de Cendrillon parisienne, toutes ces douloureuses épreuves.

L’aimé, le fiancé, reconnu indigne d’elle la veille même du jour fixé pour les noces. Un nouveau mariage accepté par désespérance. Et les lendemains sans amour vrai, sans bonheur sincère, entre un mari indifférent et des enfants terribles. Et le vide de l’existence mal dissimulé par les faux plaisirs de la routine mondaine.

Et cette mort prématurée, terminant brutalement les longues heures de maladie implacable et de souffrance sinistre. Et cette funèbre messe noire, pendant laquelle je me rappelle avoir été hanté par la claire chanson de l’âge heureux. Est-ce un péché ?

Parfois il se trouve une autre série de souvenirs, plus lointains et moins tristes, que l’idée du Péché ranime au fond de ma mémoire. Rajeuni soudain de quelque quarante ans comme par une baguette magique, tout d’un coup je redeviens l’enfant qui, par un doux soleil matinal d’avril, rêvait jadis sous les grands arbres de Judée fleuris, dans le vert jardin de la pension, en attendant l’heure sacrée où il allait communier pour la première fois.

Quelle douceur et quelle angoisse en cette rêverie merveilleuse ! Quelle fièvre d’attente, quel émoi farouche, quel trouble mystique ! J’allais recevoir le sacrement suprême. Le ciel allait s’ouvrir sur ma tête, Dieu même allait descendre en moi.

Et je n’osais penser à rien, je n’osais rien regarder, rien écouter, rien désirer, rien faire, de peur que l’ombre d’un Péché ne vint, entre l’absolution et l’approche de la sainte table, ternir mon âme tremblante, mon âme purifiée, mon âme toute blanche ! C’était délicieux et terrible.

Tout mon être se divinisait, mais avec une appréhension lancinante de commettre, par distraction, par oubli, par infirmité humaine, le plus épouvantable des sacrilèges. Je me sentais au seuil du paradis. Et une minute, une seconde de vertige pouvait me précipiter dans le gouffre de l’enfer béant à mon côté.

Telle est la sensation poignante du Péché, qui, à certains moments, renaît encore en mon coeur vieilli. Et je ne saurais mieux la comparer qu’à cette friandise chinoise qu’on appelle une « glace frite », et qui, tout ensemble, vous gèle et vous incendie, ainsi que les boissons américaines à la mode.

Mais il a une souveraine puissance de rêve et de béatitude, cet élan de l’âme enfantine vers l’infini ! Que les choses raisonnables paraissent froides ensuite !

Avec toutes ses philosophies, tous ses enthousiasmes, toutes ses grandeurs, toutes ses généreuses facultés de progrès, la Révolution n’a pas encore remplacé cela. Et, comme Danton se plaisait à le dire, en fait d’institutions humaines ou divines, on n’abolit sans retour que ce qu’on remplace avantageusement.

— En fait d’amour aussi ! soupira la plus belle des dames espagnoles, la brune Asuncion. Puis elle se leva pour le départ, en modulant à mi-voix l’air de la marchande de fleurs :

« Tengo dalia,
Clavel y rosa… »

 

Fin de Le Péché

 

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Une auteure productive

Une auteure productive

Voici une vidéo présentant une auteure productive. Elle ne présente que ses livres de la Série Enquête, car elle en a écrit plusieurs autres. Les histoires de la série Enquête sont individuelles. Ce sont les enquêteurs qui sont les mêmes personnages. On s’y attache, bien sûr.

Voici donc quelques livres captivants de Louise Alarie.

 

Ou sur YouTube

Tous écrits par Louise Alarie, rappelez-vous de ce nom !

Voici les liens pour vous les procurer ou en voir un extrait :

 

Soeur Jeanne :

https://www.amazon.com/dp/B00FPVC2AA

http://www.amazon.ca/dp/B00FPVC2AA

https://itunes.apple.com/ca/book/serie-enquete-s-ur-jeanne/id722426975?l=fr&mt=11 

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/soeur-jeanne

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/SrJeanne.html

 

Enlèvement :

http://www.amazon.com/dp/B00GGS3X0Y

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https://itunes.apple.com/us/book/serie-enquete-enlevement/id738521226?mt=11

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/enlevement-2

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Enlevement.html

 

Prédateurs :

http://www.amazon.com/dp/B00H3QXBKA

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https://itunes.apple.com/ca/book/serie-enquete-predateur/id773481948?l=fr&mt=11

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/predateur-1

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Predateur.html

 

Sale Affaire :

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/sale-affaire-1

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Sale_Affaire.html

 

LES BÉBÉS ÉPROUVETTES :

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/les-bebes-eprouvettes

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/BebesEprouvettes.html

 

Le Caméléon :

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http://store.kobobooks.com/fr-CA/ebook/le-cameleon-2

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Cameleon.html

 

Tu m’appartiens

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/tu-m-appartiens-3

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/TuMAppartiens.html

 

KIDNAPPING :

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https://store.kobobooks.com/fr-CA/ebook/kidnapping-6

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/KIDNAPPING.html

 

UN TUEUR EN SÉRIE :

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/un-tueur-en-serie

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/TUEUR.html

 

DRAME À L’INTERNE :

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https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/drame-a-l-interne

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/DrameInterne.html

 

Le SERPENT Celui qui se venge :

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https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/le-serpent-7

Un extrait : http://plein-de-livres.com/le-serpent/

 

Et pour voir d’un coup d’oeil toutes ses publications c’est ici :

http://livresenligne.ca/Site/L.Alarie.html

 

Bonne lecture !

 

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