Apprendre pour la vie

Introduction à mon apprentissage ou Apprendre pour la vie

J’écris cet article d’abord parce que j’ai quelques histoires à vous raconter.
Également pour vous donner des idées pour créer vous aussi des revenus qu’on appelle passifs, c’est-à-dire qu’ils vous rapportent tout en dormant.

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Il faut comprendre qu’à la retraite, le revenu est coupé d’au moins la moité et que l’espérance de vie est de plus en plus longue.
J’ai décidé de faire ce que j’aime et de préférence, sans l’obligation de sortir pour me retrouver dans les bouchons de circulation. Cela m’a fait gagner de nombreuses heures, bien sûr.

Apprendre

J’ai la conviction qu’il est important de continuer d’apprendre tout au long de sa vie.

Là, j’en suis à faire le point sur les différentes étapes effectuées jusqu’à maintenant.
Les investissements dans une formation vous appartiennent et personne ne peut vous les enlever. C’est votre richesse personnelle.

J’éditais déjà des ebooks dans le iBookstore. Je l’ai appris par moi-même en commençant par la programmation (qui n’était pas faite pour moi, assurément). J’ai bûché mais j’y suis finalement arrivée et plusieurs de ces ebooks sont toujours disponibles dans le iBookstore. Aujourd’hui, j’ai compris que Apple est d’abord conçu pour la musique et les applications.

 

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De nouvelles avenues

Depuis quelques années, j’ai suivi quelques formations, ce qui accélère grandement le temps d’apprentissage.

D’abord celle de Christian Godefroy, un homme merveilleux ! Mais il est décédé au début de ma formation. Je ne l’ai appris qu’une fois ma formation terminée quelques 3 mois plus tard. Comment cela s’est-il fait ? C’est que, comme tout infopreneur, ses formations étaient enregistrées. Et c’est son fils qui corrigeait nos travaux et répondait à nos questions.

Cette formation m’a appris à devenir un éditeur en produisant des ebooks de qualité selon les exigences de Amazon (ensuite de Kobo).

De 300,000 ebooks disponibles en français, comparés à plusieurs millions en anglais, il semblait qu’il y avait de la place pour les miens.

Mes premiers revenus sur Amazon ? Coupés de 30 %, oui de 30 % pour l’impôt à payer aux USA. En fait, je n’avais pas encore obtenu mon numéro d’enregistrement, selon l’entente entre le Canada et les US pour que je sois imposée au Canada seulement.

J’ai alors produit plusieurs ebooks en faisant tout moi-même (je devrais apprendre à déléguer). Je parle de la correction, du formattage, de la séparation en chapitre, de trouver un titre, de la création de la page couverture en cherchant la bonne image. Puis la publication et sa publicité.

Mon calcul

J’ai calculé qu’il fallait très souvent au minimum 40 heures par ebook, ce qui fait beaucoup d’heures avec plus de 600 ebooks puliés.
Quoi ? Vous n’en avez pas lu un seul ? J’oserais dire « honte à vous ! » Avez-vous pensé aussi à tout le travail de l’auteur ? Et c’est le plus important, bien sûr.

Oui, la première fois, il s’agit de s’ouvrir un compte sur Amazon de son pays (ca, fr, com, etc.). C’est le plus difficile (je m’y suis repris par 2 fois avant d’y arriver). Ensuite, vous chargez l’application gratuite sur votre ordinateur, votre tablette et/ou votre téléphone.
Allez, faites-le !

Vous pouvez les choisir directement sur le site www.livresenligne.ca. Ou encore sur Amazon Kindle, vous tapez : « Les productions luca » ou le nom de votre auteur favori.

Les premières fois

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Mon premier site web a été créé sur mon Mac avec le logiciel iWeb. Un logiciel sur Mac est facile à apprendre par soi-même.

Ensuite, ça prend la connexion avec un serveur et un nom de domaine, d’où livresenligne.ca. Il est toujours en tête sur Google même s’il n’est pas adapté aux téléphones.

 

Il y a plein de premières fois dans toutes ces étapes, que ce soit dans l’apprentissage des nouveaux logiciels (qui changent régulièrement en plus).
Et même des media sociaux comme Facebook et Twitter.social-media-407740__180
Il faut réaliser que, même si cela vous semble très évident aujourd’hui, vous pouvez regarder en arrière pour revoir votre première fois.

Toutes ces heures de travail (ou d’amusement) ont été effectuées en écoutant les vidéos de David Laroche, Roger Lannoy, Nathalie Cariou, Zico Kiaxx, Lorenzo de Learnybox, ou encore ma propre musique sur mon 2e ordinateur.

Certaines semaines, j’ai publié jusqu’à 3 ebooks de grande qualité. Quand on pense que certaines maisons d’édition avec toute leur équipe en publie environ un par mois… (avec leurs subventions).

Ma 2e formation

Ma deuxième grande formation a été celle offerte par Olivier Rolland sur Comment créer un blog avec WordPress. Ce qu’il faut faire et ne pas faire. Sa méthode IKEA a duré 7 mois, c’est-à-dire écouter et appliquer.
J’avoue que je n’ai pas tout fait encore. Par exemple, écrire un article comme celui-ci à chaque semaine et le publier sur http://plein-de-livres.com. Écrire sur les blogs des autres, produire des vidéos, des podcasts, etc.
C’est ma faute, j’ai été attirée par une autre formation.

Ma 3e formation

Celle de Amazing.com (elle n’existe plus). Elle m’a appris comment vendre des produits physiques sur Amazon.

Si vous connaissez des producteurs locaux qui veulent vendre sur Amazon, je peux le faire pour eux. Moi, je n’en ai pas trouvé qui aurait été prêt à me faire un prix d’ami ou d’affaires. La plupart ne veulent rien savoir des petits entrepreneurs.

Donc, on se tourne vers la Chine. Ils sont vraiment intéressés et veulent vous aider à vendre leurs produits de qualité. Ils ont un décalage horaire de 12 heures. Ainsi à 20 hres, il est 8 hres pour eux, ce que j’appelle le monde à l’envers. Pas toujours évident. De plus, une personne qui parle mandarin, moi en français pour correspondre en anglais, ce n’est pas toujours évident, c’est sûr.

J’en ai même attrapé une qui parlait en code comme dans les textos. Ex. : BTW, mais qu’est-ce qu’elle me dit ? Finalement, j’ai compris que BTW équivalait à « by the way ». Comment aurais-je pu le savoir sans lui demander ? Cela n’est pas inscrit dans le dictionnaire.

L’arbitrage

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Ensuite, j’ai appris à vendre par arbitrage sur Amazon. C’est-à-dire, acheter des produits physiques à un prix réduit, de les envoyer chez Amazon pour qu’eux se chargent du service au client. Tout un monde, cela aussi. Et les discussions en anglais avec Amazon.

Eux aussi proviennent d’autres pays, donc certains téléphones à toute heure. Moi qui n’aime pas le téléphone, je devais essayer de comprendre ce qu’on me disait en anglais.

Mais maintenant je sais. Je peux le faire et j’en suis fière !

Conclusion

Je vous parlerai dans un autre article de mes autres formations.
Mais mon conseil : regardez dans votre vie ce que vous aimez et comment cela pourrait vous rapporter un revenu passif. C’est vraiment amusant !

Une étape à la fois et vous voudrez continuer. Vous n’aurez pas vu le temps passer et vous aurez produit. Ainsi votre moral demeurera au maximum. Je vous le souhaite ! Vraiment !

Laissez-moi un commentaire ci-dessous. Merci !

 

P.S. Lâchez la TV, vous récupérerez le temps nécessaire à la réalisation de votre objectif malgré toutes vos autres activités.

Soyez actifs pour vous former et/ou pour un revenu passif, pourquoi pas ? 🙂

 

Entrepreneur

Intro

Jeune, mon père possédait le magasin général du village, qui avait appartenu auparavant à son père. Il était donc entrepreneur et avait un homme engagé. Celui-ci avait été engagé à ma naissance et remercié à mes 18 ans.

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À l’intérieur du magasin général

 

À cette époque, avec quatre enfants, ça devenait ardu au point de vue financier. Il s’était donc fait engagé comme comptable pour une compagnie de béton. Et ma mère avait pris le chapeau de commerçante.

Mon père n’avait pas la même mentalité que les hommes de son époque. Il nous disait que même les filles (nous étions 3) devaient avoir un métier dans la vie, pour ne pas être obligées de se fier à un homme pour se faire vivre. « On ne sait jamais ce qui peut arriver » (deuil ou autre), disait-il. À cette époque, on ne parlait pas de divorce ou de séparation. Faut croire qu’il était visionnaire. 😉

 

Éducation

Ainsi, nous avions eu le choix de poursuivre nos études, et cela, malgré les sacrifices que nos parents devaient s’imposer pour y arriver. J’ai une soeur infirmière, maintenant globe-trotteur, une autre récréologue gouvernementale et moi, textilienne, enseignante, consultante, auteure et maintenant entrepreneure et blogueuse.

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Ma grande soeur et moi, avec des vêtements créés par ma mère

Bien évident qu’au départ, je travaillais au magasin et plus tard comme monitrice aux terrains de jeux. Puis vint mon premier vrai travail comme technicienne en laboratoire dans une usine textile. Et plus tard, au cégep.

Très vite, je me disais que ce n’était pas une vie ça : métro-boulot-dodo. Il devait y avoir autre chose que juste travailler et dormir. Alors mon réflexe a été de continuer à étudier à temps partiel, ce que j’ai fait tout au long de ma vie, sans jamais lâcher.

1974

 

 

 

De retour d’un voyage en Europe (échange franco-québécois). Non au métro-boulot-dodo.

 

Mes périodes/passions

Au fil des années, j’ai connu et vécu plusieurs passions. Que ce soit la photographie, les plantes, les animaux, le tricot manuel et sur machine, le macramé (où je donnai des cours), le tissage artisanal haute-lisse, les montages d’images en trois dimensions, la rénovation, l’enseignement, le graphisme, le textile (bien sûr, mais un métier classé non conventionnel pour les femmes) et bien d’autres. Je les appelle mes périodes/passions. Mes enfants pourraient aussi vous en parler.

 

Entreprenariat

Ma première action, comme entrepreneur, fut de créer et de vendre mes livres techniques sur le Textile. Ainsi vint ma carrière d’auto-éditeur, avec l’imprimerie, la distribution, l’enregistrement comme entreprise, la gestion des numéros ISBN, les droits d’auteur, la comptabilité, etc.

J’étais émerveillée par la technique des ordinateurs, comparée au travail que l’on effectuait à la dactylo où il fallait tout recommencer lorsqu’il y avait une erreur sur la page. Quelle innovation ! Et sur un Mac en plus !

 

Plus tard

Plus tard, lorsqu’on décida de fermer les deux options textiles au cégep, j’ai eu cette idée de vouloir publier des ebooks tout en créant mon site web livresenligne.ca.
Cette histoire est racontée dans C’est moi A.

Je ne l’ai jamais regretté. Je me disais, à l’époque, pas si lointaine pourtant, que jamais je ne collecterais les adresses de courriels de ceux qui me visitent. Ce site est là, seulement pour notre bon plaisir à tous (et pour m’aider à m’y retrouver 🙂 ).

 

L’argent

Dernièrement, je me suis payée quelques formations qui m’orientent autrement. D’abord sur l’argent. Celle-ci m’a aidée à repérer quelques fausses croyances du genre : Il faut faire des choix (ce que mon père nous répétait souvent). Et bien non, nous sommes les maîtres de notre vie et nous avons le droit d’avoir des objectifs qui se relie avec un « et ». Par exemple : argent et bonheur, actions et réussite, etc.

Une autre croyance : Il faut travailler dur pour réussir. Et bien non, quand on a une passion, on ne travaille pas dur, au contraire, on s’amuse.

De plus, cette formation m’a exposé la vie de plusieurs millionnaires : des gens simples, partis de rien, qui vivent le plus souvent bien en-dessous de leurs moyens, qui achètent leur auto usagée, qui s’occupent de faire fructifier leur argent plutôt que de magasiner, qui réussissent et qui sont très généreux. On est loin du stéréotype de la grosse bagnole et du château à entretenir. Ils savent investir dans les choses qui rapportent (même dans leur formation), et non qui les endettent encore davantage.

Avant, il était avantageux d’acheter sa maison. Ce n’est plus vrai depuis 2010 environ. Il est préférable d’acheter un appartement meublé que vous louez (avec profit) et de vivre en appartement. Il est vrai que ça coûte cher d’entretenir une maison. Ça change le point de vue, non ?

Économisez une partie des sommes gagnées demeure toujours la formule gagnante. C’est même le seul moyen de devenir financièrement indépendant, un jour. Calculez tout ce que vous avez gagné comme salaire jusqu’à maintenant et trouvez combien vous auriez maintenant, en n’ayant mis de côté que 10%.

Bref, c’est correct de faire de l’argent et de la faire fructifier. Ce n’est pas un sujet tabou, non plus. Tous les riches ne sont pas des pourris, bien au contraire. Pourquoi ne pas imiter ceux qui ont réussi ?

 

La persévérance

Chacun a en lui ce qu’il lui faut pour réussir. Il devient créatif pour ce qui est de son futur. Il ne doit plus se fier au gouvernement pour sa retraite ou autre. Il se prend en main et trouve une idée. Si elle ne fonctionne pas, il en trouve une autre puis une autre. Il y travaille parce qu’il aime cela et continue à créer.

Edison a essayé plus de mille fois avant de réussir l’ampoule électrique. C’est ce que j’appelle de la persévérance. La même chose pour Ford avec ses automobiles. Walt Disney a dû demander à plus de 100 banques avant d’en trouver une qui a voulu l’aider. Eh bien, soyez persévérants dans ce que vous entreprenez !

Et voilà ce que j’ai récemment entendu de Gaëlle LeReun :
« Si vous n’aviez pas à gagner votre vie, qu’est-ce que vous feriez ? » Alors, commencez à le faire dès maintenant (même à temps partiel).

« Ne soyons pas analphabète par rapport à l’argent ! Ayons plusieurs sources de revenus », de Patrick Leroux.

Puis, de Laurent Chenot :
« Quand vous faites ce que vous aimez, vous allez voir les opportunités, et cela va vous attirer l’abondance de toute sorte. »

En parlant d’opportunités, j’ai l’impression d’en trouver une nouvelle à chaque semaine. Lesquelles vais-je choisir ? Vous le verrez si vous me suivez…

 

Le blogging

J’apprends encore plein de choses à travers une formation comme celle-là. Je parle de celle de Olivier Roland. Entre autres, cette formation m’a fait changé d’idée sur le fait de collecter les adresses de courriels de mes lecteurs pour pouvoir communiquer avec eux.

C’est une façon d’obtenir une certaine notoriété. Et oui, aujourd’hui, sur Internet, si on n’est pas présent, c’est comme si on n’existait pas. Ça change les choses, non ?

Exemple : j’ai cherché une entreprise qui offrait des repas à domicile dans ma région. Je suis certaine qu’elle existe mais elle n’est pas publicisée sur Internet.

Un aparté ici : J’ai souvent désiré des choses qui n’ont existé que cinq ans plus tard. Exemple : le chandail-flotteur pour les bébés, des vêtements de couleur brun, des pantalons avec plus de 4 poches, etc.
Bon, peut-être que dans 5 ans (j’espère avant), j’aurai des repas livrés à domicile, on verra…

Donc, le blogging, ça comporte de nombreux logiciels à apprendre et à maîtriser. De l’écriture et de l’imagination pour trouver les bons sujets. De l’apprentissage sur le fonctionnement des médias sociaux, les façons de se faire répertorier par Google, etc.

N’oubliez pas qu’au départ, je suis éditeure surtout, ce qui m’occupe passablement aussi. Trouver les manuscrits libres de droits d’auteur ou les obtenir. Les corriger, les illustrer et les publier. Mais j’adore cela !

 

Les qualités essentielles

Peu importe le type d’entreprenariat choisi, la persévérance, l’éthique, la loyauté et la générosité sont les qualités essentielles pour réussir.

Il est vrai que le blogging prend un certain temps avant d’en obtenir une entreprise rentable. Cela nécessite beaucoup de contenu gratuit et aussi plusieurs actions pour se faire connaître et attirer les gens par le sujet traité. Et je me dis que l’idée créatrice d’offrir une information utile et désirée, germera au fil du temps.

En temps qu’ex-prof de cégep, je sais depuis longtemps qu’en enseignant, on apprend beaucoup aussi. Il nous faut en savoir davantage que nos apprenants. De plus, pour chaque heure de cours à donner, cela nécessite entre 4 et 7 heures de préparation. Les conférenciers pourraient aussi valider cette information.

La même chose avec le blogging, en dialoguant avec mes lecteurs, j’aurai probablement des demandes qui se concrétiseront au fur et à mesure. Mes recherches continueront pour vous apporter davantage d’informations prévilégiées.

 

Conclusion

En attendant que vous soyez plus nombreux à me suivre sur ce blog, je vous présente, en plus de mes auteurs et de mes articles hebdomadaires, les ebooks que je publie régulièrement sur Amazon (2 par semaine. Connaissez-vous un autre éditeur qui en publie autant ?) J’espère que vous les aimez.

La marque « Les productions luca » est signe de qualité. Je ne crois pas qu’on puisse y trouver des erreurs (des coquilles, comme on dit). De plus, ils sont captivants chacun dans leur genre.

Je continuerai toujours à me former, à lire bien sûr, à expérimenter, à apprendre, etc. C’est ma façon d’évoluer. Quelle est la vôtre ?

Merci de m’avoir lue !

Où trouver des images

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Voici où je trouve mes photos ou mes images :

Le choix d’une photo ou d’une illustration pour la couverture d’un ebook est primordial. J’ai moi-même, à faire ce choix quotidiennement. D’abord pour les couvertures de mes ebooks, mais aussi pour illustrer mes livres du domaine public.
Le futur lecteur doit être attiré par la couverture. C’est le premier contact pour la vente du livre.

Elle doit aussi, bien sûr, représenter le contenu et l’ambiance du ebook. Par exemple, si l’action se passe à Paris dans les temps modernes, l’image ne représentera pas un lieu comme l’ouest américain ou un personnage d’une autre époque.

La même chose pour illustrer les articles du blog. Dans ce cas, l’image doit être au service du texte. C’est-à-dire qu’elle doit le supporter et non l’inverse. Elle ne distrait pas mais elle complète.

Libre de droit d’auteur

L’image choisie doit être libre de droit d’auteur. Vous pouvez en trouver qui le soit, ou bien en acheter une.
Ça ne vaut pas la peine de prendre le risque d’être traîné en justice pour avoir utilisé une image sans le consentement du photographe ou du dessinateur. Et cela peut se produire dans quelques mois ou dans quelques années, alors que vous ne vous y attendez plus. Ça ne vaut pas le coût.

De plus, ça montre la reconnaissance que vous avez pour l’artiste qui en est l’auteur. Comme on dit : Rendons à César ce qui est à César.
Il ne vous viendrait pas à l’idée de vous identifier comme auteur d’un manuscrit qui ne serait pas le vôtre. De même pour la photo ou l’image.

Celle-ci provient de : Chantal Brodeur qui m’a donné la permission de l’utiliser.

Les 11 endroits

1. Mon endroit préféré pour me procurer des images est Dreamstime.com. Elles ne sont pas trop dispendieuses et je trouve habituellement ce que je cherche. Les crédits que j’achète ne sont pas périmés après un certain temps.

2. Lorsque je ne trouve pas sur le premier : c’est fr.fotofolia.com, elles sont différentes et plus dispendieuses.

3. http://fr.123rf.com/ que je ne connais pas vraiment. Gratuites et libres de droit. Genre mannequin et sexe. Je ne perds pas mon temps sur ce site.

4. Pour des images gratuites, allez aussi à public-domain-photos.com.

5. fr.depositphotos.com en est un autre. Celui-ci vous mène à un site payant. Je ne l’aime pas vraiment.

6. Celui que je préfère : pixabay.com. De très belles photos, libres de droit d’auteur et gratuites.

7. Un autre est : morguefile.com.

8. Un autre encore : stockfreeimages.com mais attention, vous pouvez vous retrouvez facilement sur un site payant.

9. Et bien sûr : filckr.com/search que je ne connais pas beaucoup. Vous tapez ce que vous voulez et vous recherchez, sous Licence : « Aucune restriction de droits d’auteur connue » ou « Usage commercial et modifications autorisés ».

10. Vos propres photos, évidemment, car vous en êtes l’auteur. Attention, s’il s’y trouve des personnes, vous devez avoir leur autorisation avant de pouvoir l’utiliser. Je vous recommande de l’obtenir par écrit.

11. J’oubliais Google, le onzième et non le moindre. Très populaire et je m’en sers moi-même à l’occasion. Sur la barre du haut, vous cliquez sur Images pour votre thème choisi. Vous devez aller sur la page et vérifier s’il y a des droits d’auteur. Si oui, ne la prenez pas !

Votre recherche pourra aussi vous mener sur Wikipedia. En cliquant sur l’image présentée, vous savez quel type de permission vous avez pour l’utiliser, ainsi que le nom de l’auteur.

Mais, dans tous les cas, assurez-vous d’avoir l’autorisation, et de mentionner le nom de l’auteur.

Il y a sûrement plusieurs autres sites qui en offrent (comme Corbis.com que je ne connais pas), mais je vous ai présenté ceux que je préfère et qui semblent les plus utilisés.

Un petit truc :

Bien sûr, en cherchant sur ces sites, vous perdrez beaucoup de temps. Assurez-vous qu’il ne soit pas mal employé. Gardez votre but en tête.

Mon truc : je cherche les photos dont j’ai besoin, tard le soir, lorsque je suis trop fatiguée pour faire autre chose. C’est amusant et relaxant et je n’ai pas l’impression de perdre mon temps.

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Comment écrire…

Alors, parlons du métier d’auteur et de ce que j’en sais, après en avoir lu autant… Avez-vous déjà eu l’idée d’écrire un livre ? … C’est en écrivant que les idées viennent et parfois, entre les séances d’écriture, d’autres idées se dessinent (il faut alors les noter, sinon elles disparaissent à jamais).

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Écrire…

Saviez-vous que la meilleure façon d’écrire est de s’installer confortablement et de commencer à écrire ? Assez simple, n’est-ce pas ? C’est ce que j’ai à faire régulièrement pour écrire un article qui pourrait vous intéresser. Et cela, à cause de ma nouvelle carrière de blogueuse.

Alors, parlons du métier d’auteur et de ce que j’en sais, après en avoir lu autant…

D’abord, certains font la différence entre « écrivain » et « auteur ».

L’écrivain, selon le Larousse, est une personne qui compose des ouvrages littéraires. En fait, officieusement, c’est celui qui réussit à publier des livres papier chez un éditeur. On s’entend qu’il y a une très grande équipe derrière tout cela. De la correction, à l’impression, à la distribution et…de beaucoup de temps !

L’auteur, selon le Larousse, a quelques définitions dont celle-ci : Personne qui est à l’origine de quelque chose de nouveau, qui en est le créateur, qui l’a conçu, réalisé ; initiateur, inventeur. Le mot « auteur » s’emploie donc surtout pour tous les créateurs d’ebooks et même pour les articles de blog.

Bon, on en revient au sujet :

Avez-vous déjà eu l’idée d’écrire un livre ? Un blog ? Y a-t-il un sujet qui vous passionne ? Si oui, je vous recommande fortement de vous y mettre.

Écrire, ça s’apprend

En effet, ça se pratique et ça se travaille ! Et oui, ce n’est pas toujours inné, loin de là.

C’est un peu comme le dessin. Tout le temps que vous avez pu y consacrer ne se perd pas et cela, même si vous ne le pratiquez pas pendant des années. Quand vous vous y remettez, ce n’est pas long pour que cela vous revienne. Et à partir de là, de ce point où vous en étiez rendu, vous pouvez continuer à progresser.

De même pour faire de la bicyclette. Vous y êtes allés par étapes. Avec un trois roues pour commencer, puis avec les deux petites roues sur les côtés. Ensuite, vous avez pris votre envol, et vous avez pratiqué pour devenir meilleur et plus assuré.

Je dirais que c’est la même chose avec l’écriture. Plus vous pratiquez, plus cela devient facile. Ce qui a déjà été fait n’est pas perdu. Et, un bon manuscrit se travaille par étapes.

C’est en écrivant que les idées viennent et parfois, entre les séances d’écriture, d’autres idées se dessinent (il faut alors les noter, sinon elles disparaissent à jamais).

Votre rêve

Avez-vous le rêve d’écrire votre propre livre ? Avez-vous une histoire ou un rêve à raconter ? Mettez-vous y ! Plus vous écrivez et plus vous prenez de l’expérience. Au pire, racontez-le moi, j’en serais honorée !

Un petit truc : Si vous écriviez un roman et que vous vouliez décrire l’endroit où l’action se déroule, vous pouvez vous servir de Google map pour examiner l’endroit. Ce serait comme si vous y étiez déjà allés. Sinon, vous pouvez tout inventer avec des noms fictifs et non vérifiables. Cela pour vous dire que ça prend quelquefois certaines recherches avant de commencer.

Imaginez donc votre histoire ! Vos personnages ! Leur interaction ! Quel caractère ont-ils ? Quel évènement changera le cours des choses ? Les évènements qui les divisent et ceux qui les rapprochent.

Que cherchent-ils ? Ont-ils des intentions contraires ? Qui est menacé par l’un d’eux ? Quel est le danger ? Qui est le protecteur ? La victime ? Quelles émotions ressentent-ils ? Comment votre personnage principal aura-t-il changé lui-même du début à la fin de votre roman ?

Je suis certaine que vous avez déjà des idées…

Votre histoire ? Vous l’écrivez une première fois du début à la fin. C’est tout ! Laissez-la reposer une semaine. Reprenez-la, retirez ce qui ne va pas. Rajouter des choses captivantes. Rendez plus clair ce qui semble obscur à la compréhension.Vérifier que tout se tienne du début à la fin.

L’orthographe, c’est une étape additionnelle et ne vient qu’après avoir un texte ou un roman qui tient la route. Il y a des logiciels correcteurs, des amis qui peuvent le faire, ou des gens spécialisés sur Freelance ou Elance. Je pourrais aussi le faire pour vous, si vous me le confiez.

Maintenant, imaginez un titre ! Écrivez au moins une dizaine de titres différents, et ce n’est qu’après, que vous choisirez celui qui est le plus accrocheur.

Pour conclure

Maintenant, vous vous y mettez ! Et je pourrai vous publier, soit en article sur le blog, soit en ebook. Cela peut même se présenter sous forme de commentaire en réaction à ce texte. À vous de décider ! Soyez un auteur !

Faites-le ! Vous êtes parmi les gens qui peuvent le faire, alors faites-le ! Vous en serez fier !

J’ai l’impression que je sème…

Et vous avez la chance d’avoir le choix des outils ! Papier ou clavier ? C’est parti !

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