Entrepreneur

Intro

Jeune, mon père possédait le magasin général du village, qui avait appartenu auparavant à son père. Il était donc entrepreneur et avait un homme engagé. Celui-ci avait été engagé à ma naissance et remercié à mes 18 ans.

magasin

 

 

 

À l’intérieur du magasin général

 

À cette époque, avec quatre enfants, ça devenait ardu au point de vue financier. Il s’était donc fait engagé comme comptable pour une compagnie de béton. Et ma mère avait pris le chapeau de commerçante.

Mon père n’avait pas la même mentalité que les hommes de son époque. Il nous disait que même les filles (nous étions 3) devaient avoir un métier dans la vie, pour ne pas être obligées de se fier à un homme pour se faire vivre. « On ne sait jamais ce qui peut arriver » (deuil ou autre), disait-il. À cette époque, on ne parlait pas de divorce ou de séparation. Faut croire qu’il était visionnaire. 😉

 

Éducation

Ainsi, nous avions eu le choix de poursuivre nos études, et cela, malgré les sacrifices que nos parents devaient s’imposer pour y arriver. J’ai une soeur infirmière, maintenant globe-trotteur, une autre récréologue gouvernementale et moi, textilienne, enseignante, consultante, auteure et maintenant entrepreneure et blogueuse.

1957

Ma grande soeur et moi, avec des vêtements créés par ma mère

Bien évident qu’au départ, je travaillais au magasin et plus tard comme monitrice aux terrains de jeux. Puis vint mon premier vrai travail comme technicienne en laboratoire dans une usine textile. Et plus tard, au cégep.

Très vite, je me disais que ce n’était pas une vie ça : métro-boulot-dodo. Il devait y avoir autre chose que juste travailler et dormir. Alors mon réflexe a été de continuer à étudier à temps partiel, ce que j’ai fait tout au long de ma vie, sans jamais lâcher.

1974

 

 

 

De retour d’un voyage en Europe (échange franco-québécois). Non au métro-boulot-dodo.

 

Mes périodes/passions

Au fil des années, j’ai connu et vécu plusieurs passions. Que ce soit la photographie, les plantes, les animaux, le tricot manuel et sur machine, le macramé (où je donnai des cours), le tissage artisanal haute-lisse, les montages d’images en trois dimensions, la rénovation, l’enseignement, le graphisme, le textile (bien sûr, mais un métier classé non conventionnel pour les femmes) et bien d’autres. Je les appelle mes périodes/passions. Mes enfants pourraient aussi vous en parler.

 

Entreprenariat

Ma première action, comme entrepreneur, fut de créer et de vendre mes livres techniques sur le Textile. Ainsi vint ma carrière d’auto-éditeur, avec l’imprimerie, la distribution, l’enregistrement comme entreprise, la gestion des numéros ISBN, les droits d’auteur, la comptabilité, etc.

J’étais émerveillée par la technique des ordinateurs, comparée au travail que l’on effectuait à la dactylo où il fallait tout recommencer lorsqu’il y avait une erreur sur la page. Quelle innovation ! Et sur un Mac en plus !

 

Plus tard

Plus tard, lorsqu’on décida de fermer les deux options textiles au cégep, j’ai eu cette idée de vouloir publier des ebooks tout en créant mon site web livresenligne.ca.
Cette histoire est racontée dans C’est moi A.

Je ne l’ai jamais regretté. Je me disais, à l’époque, pas si lointaine pourtant, que jamais je ne collecterais les adresses de courriels de ceux qui me visitent. Ce site est là, seulement pour notre bon plaisir à tous (et pour m’aider à m’y retrouver 🙂 ).

 

L’argent

Dernièrement, je me suis payée quelques formations qui m’orientent autrement. D’abord sur l’argent. Celle-ci m’a aidée à repérer quelques fausses croyances du genre : Il faut faire des choix (ce que mon père nous répétait souvent). Et bien non, nous sommes les maîtres de notre vie et nous avons le droit d’avoir des objectifs qui se relie avec un « et ». Par exemple : argent et bonheur, actions et réussite, etc.

Une autre croyance : Il faut travailler dur pour réussir. Et bien non, quand on a une passion, on ne travaille pas dur, au contraire, on s’amuse.

De plus, cette formation m’a exposé la vie de plusieurs millionnaires : des gens simples, partis de rien, qui vivent le plus souvent bien en-dessous de leurs moyens, qui achètent leur auto usagée, qui s’occupent de faire fructifier leur argent plutôt que de magasiner, qui réussissent et qui sont très généreux. On est loin du stéréotype de la grosse bagnole et du château à entretenir. Ils savent investir dans les choses qui rapportent (même dans leur formation), et non qui les endettent encore davantage.

Avant, il était avantageux d’acheter sa maison. Ce n’est plus vrai depuis 2010 environ. Il est préférable d’acheter un appartement meublé que vous louez (avec profit) et de vivre en appartement. Il est vrai que ça coûte cher d’entretenir une maison. Ça change le point de vue, non ?

Économisez une partie des sommes gagnées demeure toujours la formule gagnante. C’est même le seul moyen de devenir financièrement indépendant, un jour. Calculez tout ce que vous avez gagné comme salaire jusqu’à maintenant et trouvez combien vous auriez maintenant, en n’ayant mis de côté que 10%.

Bref, c’est correct de faire de l’argent et de la faire fructifier. Ce n’est pas un sujet tabou, non plus. Tous les riches ne sont pas des pourris, bien au contraire. Pourquoi ne pas imiter ceux qui ont réussi ?

 

La persévérance

Chacun a en lui ce qu’il lui faut pour réussir. Il devient créatif pour ce qui est de son futur. Il ne doit plus se fier au gouvernement pour sa retraite ou autre. Il se prend en main et trouve une idée. Si elle ne fonctionne pas, il en trouve une autre puis une autre. Il y travaille parce qu’il aime cela et continue à créer.

Edison a essayé plus de mille fois avant de réussir l’ampoule électrique. C’est ce que j’appelle de la persévérance. La même chose pour Ford avec ses automobiles. Walt Disney a dû demander à plus de 100 banques avant d’en trouver une qui a voulu l’aider. Eh bien, soyez persévérants dans ce que vous entreprenez !

Et voilà ce que j’ai récemment entendu de Gaëlle LeReun :
« Si vous n’aviez pas à gagner votre vie, qu’est-ce que vous feriez ? » Alors, commencez à le faire dès maintenant (même à temps partiel).

« Ne soyons pas analphabète par rapport à l’argent ! Ayons plusieurs sources de revenus », de Patrick Leroux.

Puis, de Laurent Chenot :
« Quand vous faites ce que vous aimez, vous allez voir les opportunités, et cela va vous attirer l’abondance de toute sorte. »

En parlant d’opportunités, j’ai l’impression d’en trouver une nouvelle à chaque semaine. Lesquelles vais-je choisir ? Vous le verrez si vous me suivez…

 

Le blogging

J’apprends encore plein de choses à travers une formation comme celle-là. Je parle de celle de Olivier Rolland. Entre autres, cette formation m’a fait changé d’idée sur le fait de collecter les adresses de courriels de mes lecteurs pour pouvoir communiquer avec eux.

C’est une façon d’obtenir une certaine notoriété. Et oui, aujourd’hui, sur Internet, si on n’est pas présent, c’est comme si on n’existait pas. Ça change les choses, non ?

Exemple : j’ai cherché une entreprise qui offrait des repas à domicile dans ma région. Je suis certaine qu’elle existe mais elle n’est pas publicisée sur Internet.

Un aparté ici : J’ai souvent désiré des choses qui n’ont existé que cinq ans plus tard. Exemple : le chandail-flotteur pour les bébés, des vêtements de couleur brun, des pantalons avec plus de 4 poches, etc.
Bon, peut-être que dans 5 ans (j’espère avant), j’aurai des repas livrés à domicile, on verra…

Donc, le blogging, ça comporte de nombreux logiciels à apprendre et à maîtriser. De l’écriture et de l’imagination pour trouver les bons sujets. De l’apprentissage sur le fonctionnement des médias sociaux, les façons de se faire répertorier par Google, etc.

N’oubliez pas qu’au départ, je suis éditeure surtout, ce qui m’occupe passablement aussi. Trouver les manuscrits libres de droits d’auteur ou les obtenir. Les corriger, les illustrer et les publier. Mais j’adore cela !

 

Les qualités essentielles

Peu importe le type d’entreprenariat choisi, la persévérance, l’éthique, la loyauté et la générosité sont les qualités essentielles pour réussir.

Il est vrai que le blogging prend un certain temps avant d’en obtenir une entreprise rentable. Cela nécessite beaucoup de contenu gratuit et aussi plusieurs actions pour se faire connaître et attirer les gens par le sujet traité. Et je me dis que l’idée créatrice d’offrir une information utile et désirée, germera au fil du temps.

En temps qu’ex-prof de cégep, je sais depuis longtemps qu’en enseignant, on apprend beaucoup aussi. Il nous faut en savoir davantage que nos apprenants. De plus, pour chaque heure de cours à donner, cela nécessite entre 4 et 7 heures de préparation. Les conférenciers pourraient aussi valider cette information.

La même chose avec le blogging, en dialoguant avec mes lecteurs, j’aurai probablement des demandes qui se concrétiseront au fur et à mesure. Mes recherches continueront pour vous apporter davantage d’informations prévilégiées.

 

Conclusion

En attendant que vous soyez plus nombreux à me suivre sur ce blog, je vous présente, en plus de mes auteurs et de mes articles hebdomadaires, les ebooks que je publie régulièrement sur Amazon (2 par semaine. Connaissez-vous un autre éditeur qui en publie autant ?) J’espère que vous les aimez.

La marque « Les productions luca » est signe de qualité. Je ne crois pas qu’on puisse y trouver des erreurs (des coquilles, comme on dit). De plus, ils sont captivants chacun dans leur genre.

Je continuerai toujours à me former, à lire bien sûr, à expérimenter, à apprendre, etc. C’est ma façon d’évoluer. Quelle est la vôtre ?

Merci de m’avoir lue ! Pour vous remercier et pour m’encourager, n’hésitez pas à télécharger votre ebook gratuit !

Soyez le premier à commenter sur "Entrepreneur"

Laissez votre commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée.


*


%d blogueurs aiment cette page :