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LA MISE AU POINT

LA MISE AU POINT Votre clé santé

 

Par Joelle Jay, naturopathe diplômée.

 

Si vous voulez prendre en main votre santé, ce livre vous sera d’une grande utilité. Pour la compréhension du corps humain et les solutions proposées en cas de problème, cela se fera tout naturellement.

Joelle Jay, naturopathe diplômée, a voulu partager avec vous sa grande expérience de praticienne de la santé. C’est une référence et un véritable cadeau ! À vous d’en profiter !

 

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Voici un extrait :

E. Le coeur

Le coeur est un organe surtout constitué de muscles et pesant environ onze onces (312 grammes). Il pompe environ 2 000 gallons (9 092 litres) de sang à travers 60 000 milles (95 500 kilomètres) de vaisseaux sanguins. Le muscle cardiaque pompera environ cinquante-cinq millions de gallons du sang durant une vie, pour nourrir soixante trillions de cellules.

Le sang transmet l’oxygène et les éléments nutritifs à chaque cellule. Le sang capte également des déchets cellulaires (le CO2) pour les ramener vers le côté droit du coeur, qui envoie ce sang aux poumons pour y être oxygéné. Le sang oxygéné du coeur gauche, va retourner dans le corps, par l’aorte et les autres vaisseaux pour pouvoir aller nourrir toutes les cellules.

Le coeur est le muscle le plus fort du corps. Il peut vivre facilement 150 ans. Le coeur est notre moteur : lorsqu’il est en santé, il bat à 80 m / h. Comme tout moteur, il a besoin d’une équipe de soutien. Lorsqu’il faiblit, c’est souvent parce qu’il travaille trop : l’équipe de soutien ne fait plus son travail et le coeur ne fonctionne que… sur une roue !

L’équipe de soutien comprend : le sang, la glande thyroïde, les glandes surrénales, la batterie, la prostate ou l’utérus, et la septième cervicale.

Lorsqu’il y a du Candida et des parasites dans l’organisme. Il est facile de comprendre comment le coeur peut être affecté. Le Candida et les parasites se nourrissent de nos minéraux, ce qui affecte le sang. Lorsque le sang est en santé, il est riche en minéraux : on dit qu’il est électrique. Lorsqu’il passe dans le coeur, il laisse une charge électrique pour recharger le coeur, mais s’il n’a pas de minéraux, il n’est pas électrique et ne peut recharger le coeur et il se fatigue. Le Candida et les parasites affaiblissent aussi la glande thyroïde.

Un des rôles de la glande thyroïde est d’envoyer l’électricité au coeur. Si la glande thyroïde est fatiguée et ne peut faire son travail, le coeur en souffre. Quant aux glandes surrénales, elles jouent plusieurs rôles dans l’organisme, dans ce cas-ci, elles prennent la relève de la thyroïde quand celle-ci est épuisée. Les glandes surrénales agissent un peu comme un deuxième coeur, ou plutôt, comme le pacemaker du coeur et lui donnent donc de l’électricité. Dans le cas qui nous préoccupe, les glandes surrénales pompent le sang des pieds vers le coeur. Si elles sont épuisées, le coeur pompe davantage pour aller chercher le sang et il se fatigue.

La batterie, c’est notre réserve électrique. La glande thyroïde produit l’électricité et l’envoie dans la partie du système nerveux située en bas du cerveau, ce que j’appelle la batterie. Le coeur comme tout moteur a besoin de courant. Donc, si la batterie est à plat parce qu’on a trop de stress, on brûle notre électricité à cause d’un mauvais style de vie. C’est un peu comme si la batterie de notre voiture était à plat : il n’y aurait plus de courant ! Notre moteur ne pourrait plus démarrer.

Prostate et utérus : Ces deux organes sont composés de muscles, vitamines, minéraux, hormones au même titre que le coeur. Si le coeur a un manque, il va puiser dans la prostate ou dans l’utérus.

La septième cervicale est la plus grosse vertèbre située à la base du cou. Plusieurs nerfs partent du cerveau, passent par la septième cervicale et vont nourrir le coeur et les glandes surrénales. Un des rôles de ces nerfs est de donner un stimuli constant au rythme du coeur et apporter de l’énergie aux glandes surrénales pour qu’elles puissent servir de soutien au coeur.

Le pouce et le petit doigt ne font pas partie de l’équipe de soutien, mais sont aussi reliés aux fonctions cardiaques. L’index est l’accélérateur, et le pouce le frein. Dans chaque doigt passent des nerfs et des méridiens. En fait, chaque doigt est relié à un méridien qui est relié à son tour à un organe. En tirant sur les doigts assez fortement, on entend un craquement, comme si la jointure reprenait sa place et laisse ainsi passer l’électricité. Lorsque les jointures sont raides (on tire, mais ça ne bouge pas beaucoup), l’électricité ne passe pas et selon le doigt, le méridien et l’organe qui correspond à ce doigt seront privés d’électricité, donc d’énergie pour bien fonctionner.

Les os, en général, sont des réserves de minéraux. Les minéraux servent à faire l’électricité. Les jointures, les vertèbres et les os des mâchoires, particulièrement lorsqu’il y a douleur, indiquent que le corps a besoin d’électricité quelque part. Si on ressent une douleur, il est bon de frotter cet os (quinze à vingt secondes) tous les jours jusqu’à ce que la douleur ait disparu.

En frottant, on donne l’électricité qui vient de nos doigts. Bien entendu, si on est épuisé, on n’aura pas beaucoup d’électricité. Il vaut mieux alors se faire frotter par quelqu’un d’autre qui a de bonnes réserves d’électricité.

Notons que tout virus, parasite et le Candida ont une charge électrique et se nourrissent de notre électricité.

Parmi les symptômes reliés au coeur, on retrouve :

. Voix rauque
. Souffle court, essoufflé facilement
. Douleurs sous les omoplates
. Fatigue
. Chevilles enflées
. Insomnie
. Difficultés à digérer si fatigué
. Haute ou basse pression
. Maux de tête
. Constipation
. Panique
. Anxiété
. Palpitations
. Serrement de poitrine
. Yeux exorbités
. Problèmes circulatoires
. Syndrome prémenstruel
. Marcher le dos courbé
. L’impression qu’on va étouffer, etc.

Produits thérapeutiques pour le coeur

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Nos ebooks publiés

Poignet-d’Acier

Poignet-d’Acier par Émile Chevalier

 

D’abord publié sous le titre Poignet-d’Acier ou les Chippiouais, aussi publié sour le titre de Les Aventuriers de la Baie d’Hudson, cet ebook fait partie de la lignée des Nez-Percés, Les derniers Iroquois, La Tête-Plate et autres.

Découvrez ces situations, hors de l’ordinaire qui ne sont pas habituelles dans notre environnement.

Et demandez-vous si vous auriez aimé prendre part à ces expéditions périlleuses.

Vous en serez assurément captivés.

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Un extrait :

L’ÉTOILE-BLANCHE

Elle était jeune encore, et, par une amère ironie, avait conservé des vestiges d’une beauté rare, au milieu des affreux ravages que le ressentiment de son mari avait faits sur sa face. Grand, pur et d’un ovale parfait, l’oeil qui lui restait faisait doublement regretter celui qu’on lui avait arraché.

Sa bouche avait dû être rose, d’un dessin aimable, un nid à baisers, mais les lèvres tourmentées et lacérées, comme si on les eût tortillées en forme de vis avec une tenaille de fer, ne montraient plus que des lambeaux informes et charnus, qui servaient de cadre à quelques dents d’une blancheur éburnéenne, à demi brisées.

Elle portait le costume des squaws septentrionales : un chaud bonnet de peau de cygne, sur lequel était étendue une couverte brune, à liséré jaune, en un tissu de poil de daim et de buffle.

À la vue de son fils, le regard d’Alanck-ou-a-bi prit une expression de tendresse inexprimable.

Les siens, au contraire, s’armèrent de dureté.

James, dans son orgueil insensé, ne pouvait supporter l’idée qu’il devait sa naissance à une Indienne. Il maudissait ouvertement la pauvre femme qui lui avait donné le jour.

Dès qu’elle fut entrée, il referma la porte et s’assit au bord de son lit, tandis que sa mère s’accroupissait sur les talons devant lui.

La couverte de la squaw, s’entr’ouvrant alors, laissa voir une tunique élégamment brodée et un fort joli collier de coquillages. Car, par un reste de coquetterie féminine, la malheureuse créature avait conservé du goût pour la parure et les colifichets brillants.

— Comment avez-vous laissé cette dame ? demanda James.

— Elle voyage dans le monde des esprits, répondit Alanck-ou-a-bi d’une voix singulièrement harmonieuse, quoique le manque de dents la fit bégayer un peu.

— C’est-à-dire qu’elle dort, reprit James.

L’Indienne inclina affirmativement sa tête.

— Vous l’avez placée dans la chambre que je vous ai désignée !

— Oui.

— Et vous en avez pris la double clé ?

— Cette femme blanche est bien belle. Mon fils l’aime-t-il donc ? interrogea Alanck-ou-a-bi, sans répondre à la question.

— Cela ne vous regarde pas, repartit sèchement James. Où est la clef de sa chambre, répondez-moi ?

— La voici, dit-elle d’un ton mélancolique, mais résigné, en lui tendant une clé qu’elle tenait cachée sous sa couverte.

Le jeune homme serra vivement l’objet dans sa poche, puis il dit à sa mère en adoucissant son accent :

— Vous a-t-elle parlé ?

— Elle m’a parlé.

— Qu’a-t-elle dit ?

— Elle m’a interrogée pour savoir si j’avais vu ici un visage pâle qu’elle appelle son mari.

— Vous avez répondu ?

— J’ai répondu que je ne l’avais pas vu.

— C’est bien.

Et, après un moment de silence, James ajouta rêveusement :

— N’est-ce pas qu’elle est belle, ma Victorine ?

— Elle est belle et radieuse comme l’ed-thin (l’aurore boréale). Mais que mon fils prenne garde ! l’amour recèle un serpent sous ses fleurs les plus embaumées. J’ai peur que la femme blanche ne soit fatale à mon fils chéri.

— Gardez vos craintes pour vous, je n’en ai que faire, reprit-il brusquement.

— Si mon fils voulait suivre les conseils de sa mère… insinua-t-elle.

— Je ne veux point de vos conseils, et je vous défends de vous dire ma mère, de m’appeler votre fils !

En prononçant ces mots, il se leva et arpenta la chambre à grands pas.

L’Indienne avait courbé la tête d’un air triste et soumis, car tel est le servage des squaws. Le père a sur elles le droit de vie ou de mort, puis vient le mari qui jouit du même droit, et enfin l’enfant mâle qui trop souvent ne craint pas de l’exercer.

Après une pause de quelques minutes, James s’arrêta subitement devant l’Étoile-Blanche et lui dit :

— Qui a parlé à mon père de mon caprice pour Notokouë !

— Je l’ignore.

— Il faut que vous le sachiez ! je veux punir celui ou celle qui m’a trahi ! s’écria-t-il d’une voix tonnante.

— Peut-être est-ce Notokouë elle-même, dit Alanck-ou-a-bi d’un ton haineux. Car la squaw dont il était question avait alors la préférence du facteur en chef, et quoique, depuis bien des années, elle n’eût plus de prétentions à ses caresses, Alanck-ou-a-bi ne voyait jamais sans un sentiment de jalousie une maîtresse nouvelle prendre la place qu’elle avait autrefois occupée.

— Si c’est Notokouë, je ne la ménagerai pas plus qu’une autre ! gronda James.

— Mais, pauvre enfant, si tu touches un cheveu de sa tête, il te tuera !

Un sourire amer plissa les lèvres du jeune homme.

— Déjà, ce soir, il a voulu me tuer, dit-il sourdement.

— Te tuer ! s’écria l’Indienne, en se dressant sur ses pieds. Te tuer ! tu dis qu’il a voulu te tuer ! répéta-t-elle avec un accent de fureur indicible. Ah ! ne me dis pas qu’il t’a fait cette menace. Non, ne me le dis pas, James ! Si je l’entendais encore, j’oublierais le passé, j’oublierais ce qu’il fut pour moi, cet homme !

En lui, je ne verrais plus ton père, mais l’instrument de tous mes maux, la cause de toutes ces laideurs qui font de moi un monstre, l’auteur de toutes les humiliations que j’ai souffertes, que je souffre encore par amour pour toi, parce que je voulais, James que tu fusses grand, habile et puissant comme les Visages-Pâles !

En ce moment, la squaw, emportée par la passion s’était transfigurée. Ses difformités physiques disparaissaient pour ainsi dire, son éloquence entraînante eût ému le coeur le plus dur.

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LA DRAGONNE

LA DRAGONNE    

 

Un nouveau personnage a fait son entrée récemment au Service de police de la ville de Montréal. Elle s’acharne contre le détective Kean et s’ingénie à le garder à l’écart.

Qu’est-ce qui se trame derrière tout cela ? Pourquoi veut-elle absolument accuser un innocent ?

Kean devra changer d’emploi s’il veut continuer son enquête. Pas facile tout cela pour lui. Voyons comment il va s’en sortir.

Vous aimerez cette histoire trépidante !

 

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MAGOUILLES

Kean se rendit au parc. Attendit un long moment avant de voir venir un véritable colosse. Un gars qui devait peser dans les 125 kilos et qui faisait presque deux mètres. Kean le regarda venir, en compagnie de Gil, sans broncher.

Gil montra Kean du doigt qui attendait assis sur un banc.

— Il est là, il nous attend, Burns.

Les deux hommes s’approchèrent et prirent place aux côtés de Kean.

— Alors, mec, tu veux vendre ?

— Ouais, répondit Kean, sans même regarder le gars. J’ai besoin de fric.

— Bon, laisse-moi t’expliquer la mise en marché.

Et le gros homme de lui donner le mot de passe et la façon d’agir sans être remarqué.

— Ce sont de petites quantités que tu donnes. J’ai apporté un sac dans lequel tout est emballé individuellement. Tu laves les vitres, tu donnes le mot de passe et si la personne te répond : d’accord, tu lui files un emballage. C’est tout simple et ça marche du tonnerre. Habituellement, ils ont l’argent tout prêt. En fin de journée, tu rapportes l’argent à Gil et on te file ton pourcentage.

— Combien ?

— 30%, c’est le prix.

— Non, j’veux 50%. Après tout, c’est moi qui fais l’travail.

Burns jeta un coup d’œil à Gil. Ce dernier haussa les épaules. Kean comprit que 50% était le vrai prix.

— Tu as une bonne tête, on m’a dit que tu ramassais plus d’argent que les autres à laver des vitres, je veux bien te donner 40%.

— Non, c’est 50% ou j’le fais pas.

Le gros homme soupira et prit le sac.

— D’accord, dit-il en le tendant à Kean.

À ce même moment, trois hommes se dirigèrent vers le trio. Marcel s’approcha de Burns et lui lança :

— Police, je vous arrête.

Burns voulut s’enfuir mais deux hommes le retinrent. Il s’en défit facilement et se mit à courir. L’un des policiers sortit son taser et lui lança les aiguillons électriques dans le cou. Cela eut pour effet de lui couper les jambes. Entretemps, Gil se retrouva menotté et déjà, un policier l’amenait vers son véhicule.

Burns lança un regard assassin à Kean en lui criant :

— T’es qui, toi, faux jeton !

— Le faux jeton, je ne crois pas que ce soit moi, amigo.

— Beau travail, Kean, lui dit Marcel. Nous allons faire parler ces deux-là.

— Je veux en être…

— Il n’en est pas question, tu n’es plus policier.

— Dans ce cas, Max Bernard assistera à l’interrogatoire. Je veux Joe Plourde.

— D’accord, Max pourra venir.

— Je l’appelle immédiatement. Ne commencez pas sans lui.

Kean fit le numéro de portable de Max.

— Hé vieux, c’est moi. On vient d’arrêter les gars qui peuvent nous conduire à Joe Plourde. Marcel Bichon, que tu connais, accepte que tu assistes à l’interrogatoire. Ils se rendent à Parthenais, tu peux venir ?

— Je ne peux pas mais j’irai quand même. Alors, tu les as eus ?

— Ouaip, ils se servaient des squeegee pour vendre leur drogue au coin des rues. J’espère seulement qu’il n’arrivera pas malheur au Faucon.

— Qui ?

— Laisse tomber, c’est un gars qui m’a aidé mais qui ne fait pas partie du réseau. Rends-toi à Parthenais et moi je vais tenter de le retrouver.

Kean parcourut les rues afin de trouver le Faucon. Il s’informa auprès des autres mais personne ne l’avait vu depuis l’avant-veille.

Bon Dieu, où est-il passé, celui-là ? se demandait Kean, inquiet.

Il revint à la soupe populaire et ne le vit pas. Il s’informa auprès du cuisinier qu’il connaissait.

— Non, je n’ai pas vu le Faucon. Parfois, il ne vient pas lorsqu’il rencontre son fils. Il a un droit de visite et ne le manque jamais. Il l’aime énormément, son petit gars.

— Cela me soulage de penser qu’il est avec son enfant. Si tu le vois, téléphone-moi. Tu as toujours mon numéro ?

— Bien sûr, Kean, que je l’ai.

Rassuré, Kean sortit et se rendit attendre à la SQ.

 

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Jacques Cartier

Jacques Cartier et la découverte de la Nouvelle-France

 

Jacques Cartier, cet aventurier dont tous connaissons le nom, a eu une vie fort intéressante.

Découvrez vous aussi les aventures de ce grand personnage racontée par des gens qui ont vécu à cette époque ou peu après.

Un être bien apprécié par les Malouins et par nous.

Notre histoire du Canada, d’un autre point de vue, à vous d’en juger.

 

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La débâcle des glaces au Labrador

L’épreuve, au reste, en fut vite faite. Le 27 mai, l’expédition se présentait « à l’entrée de la baye des Chasteaulx »; c’était en réalité un détroit entre Terre-Neuve et le Labrador.

À peine entré dans le détroit de Belle-Isle, Jacques Cartier dut chercher un refuge au havre du Carpont, où la débâcle des glaces le retint bloqué jusqu’au 9 juin et qui lui servit de base d’opérations pour ses découvertes.

Du spectacle impressionnant qui s’offrait à lui, on aura une idée en lisant À travers les mers, de l’amiral Dartige du Foumet. Poussés par le courant qui sort du golfe Saint-Laurent, des centaines d’icebergs encombrent le détroit, tandis que la houle de l’Atlantique déferle sur eux comme sur des falaises.

Une détonation sourde éclate : un des colosses, rongé par la base, vient de chavirer.

De son séjour forcé, Jacques Cartier profita pour dresser l’hydrographie de la côte du Labrador, semée d’iles, que séparaient d’étroits chenaux, les Belles-Isles, l’île Sainte-Catherine, les havres des Buttes et de la Baleine.

Il reconnut une conque sans abri, qui fut appelée l’anse de Blanc-Sablon, sans doute en mémoire d’un combat livré, le 24 avril 1513, au nord de Brest dans la baie des Blancs-Sablons. Acculées contre la plage, les galères de Prégent de Bidoux avaient reçu sans faiblir l’attaque de l’amiral Howard :

« Çà, des araignées ! » disaient en haussant les épaules les Anglais. Des centaines de tués et blessés leur apprirent que les galères n’avaient pas seulement des pattes, qu’elles lançaient aussi du venin.

Dans une île des Oiseaux, des « richars » au bec et aux pieds rouges se terraient comme des lapins. À une lieue de Blanc-Sablon, les Islettes étaient pour la pêche un endroit rêvé : saumons, morues. harengs, maquereaux et loups marins y abondaient.

Un havre s’ouvrit, le 10 juin, au milieu d’un essaim d’ilots. C’est là, dans le havre de Brest, que fut pour la première fois célébrée la messe et que le christianisme prit possession, par le saint sacrifice, des régions désolées du Labrador. Est-ce pour cela qu’il porte aujourd’hui le nom de Bonne-Espérance ?

À un havre que couvrait un « islot rond comme un four », fut imposé le nom de Saint-Servan, car il évoquait le port similaire que couvre le rocher de Saint-Malo. Une croix y fut plantée comme padron, ainsi que le faisaient les Portugais pour jalonner leurs découvertes.

À onze lieues de là, une immense fissure produite dans le roc par quelque convulsion de la nature, un canal naturel aussi profond qu’étroit, donnait accès à « l’un des bons hables du monde ». Jacques Cartier lui imposa son nom. Le havre Jacques Cartier est aujourd’hui Chicataka.

Il reçut presque aussitôt des hôtes, l’équipage d’un grand navire de la Rochelle qui naviguait à l’aventure et que le pilote malouin guida lui-même dans son havre.

Un sol couvert de rochers « mal rabottéz », sans une seule « charetée de terre », de la mousse et des avortons de bois pour toute végétation, firent alors prendre le Labrador pour « la terre que Dieu donna à Cayn ». Moins sévère que Jacques Cartier, Ferland donne une note plus juste :

« À chaque pays et à chaque climat, la Providence a attaché des avantages qui contre-balancent les misères. Le Labrador a ses charmes, non seulement pour ceux qui y sont nés, mais encore pour ceux qui y ont passé quelque temps. La mer, avec l’abondance de son gibier et la richesse de ses pêcheries, avec ses jours de calme et de tempête, avec ses accidents variés et souvent dramatiques.

La terre, avec la liberté, la solitude et l’espace, avec ses chasses lointaines et aventureuses, offrent, toutes deux, des avantages et des plaisirs qu’on abandonne difficilement quand on les a une fois goûtés ».

De cet avis étaient les indigènes qu’aperçut Jacques Cartier. Des sauvages, qu’un rien effarait, péchaient en canots de bois de bouleau. Les cheveux liés sur la tête en tresse de foin, un clou ou des plumes fichés au milieu, des peaux de bêtes sur le corps, plus ajustées pour les femmes que pour les hommes, ces gens « de belle corpulence » étaient peints « de certaines couleurs tannées ».

Ils n’étaient point du pays, mais venaient seulement pour la chasse et la pêche dans ces parages désolés, où abondaient les loups marins et où ils abondent encore.

Du Saint-Laurent à la mer Glaciale, l’été dans le Nord, l’hiver dans le Sud, les loups marins forment la principale nourriture des Esquimaux, au Labrador comme au Groenland.

 

L’exploration du golfe Saint-Laurent

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Des intrigues policières

Des intrigues policières

Vous avez le goût de lire un bon livre ?
Voyez ce que cet auteur vous offre.

 

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Les deux amiraux

Les deux amiraux de Fenimore Cooper

 

La hiérarchie dans la marine ou sur terre, en Angleterre, est d’une grande importance dans les années 1740 et plus.

À cette époque des batailles navales contre les Français, bien sûr, se tramaient également les histoires d’amour et de loyauté envers son pays d’adoption ou d’origine.

Voyez évoluer ces personnages plutôt attachants et découvrez ce qu’il en adviendra.

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Le précipice

Cependant Dutton avait recouvré les connaissances pratiques de son métier. Si le jeune homme était tombé tout à fait au fond, et même quand il n’y aurait pas de brouillard, on ne pourrait pas le voir, car le rocher projette une saillie en avant. Il faut qu’il se soit arrêté à quelque point intermédiaire et au-dessous de cette saillie.

Stimulés par un sentiment commun, les deux hommes s’avancèrent à l’extrémité du plateau, et il suffit d’un seul coup d’oeil pour leur faire connaître toute la vérité. Le jeune Wychecombe, portant les mains en avant pour saisir une fleur, avait tellement appuyé sur le bout du rocher où reposait son pied, qu’il l’avait brisé, et perdu ainsi son point d’appui.

Une présence d’esprit, qui monta presque jusqu’à l’inspiration, et un courage extraordinaire, l’empêchèrent seul d’être brisé en morceaux. Voyant que le rocher cédait sous lui, il se jeta en avant sur une petite saillie, quelques pieds plus bas et à dix au moins de côté de l’endroit où il était auparavant.

Cette saillie raboteuse n’avait que deux ou trois pieds de large, et n’eût fait que retarder sa chute, si la fortune n’y eût fait naître quelques arbrisseaux. Le jeune homme les saisit des deux mains, et par suite de l’élan qu’il s’était donné, se trouva positivement nageant dans l’air. Heureusement ces arbrisseaux étaient trop forts pour se déraciner, et se pelotonnant sur lui-même avec son adresse de matelot, le jeune homme fut promptement sur ses pieds et relativement en sûreté.

Le silence qui avait si fort alarmé Dutton était la conséquence du choc qu’avait éprouvé le jeune officier en se voyant tout à coup jeté dans cette périlleuse position. La pointe du promontoire surplombait à six brasses au-dessus de sa tête le point d’appui qu’il avait trouvé si à propos.

Il sentit qu’il lui serait impossible de se tirer d’une semblable position sans quelque secours étranger. Il ne fallait rien moins que ses habitudes de marin pour s’y maintenir, et encore ne l’eût-il pu faire deux minutes sans l’aide des arbrisseaux dont nous avons parlé.

Dès que le baronnet et Dutton eurent entrevu la position périlleuse du jeune Wychecombe, ils firent en arrière un mouvement d’effroi, comme s’ils eussent craint d’être eux-mêmes entraînés et précipités sur lui. Le lieutenant ne pouvait les voir, car il avait le dos collé contre la paroi du rocher, et l’étroitesse de son point d’appui ne lui permettait ni de se retourner ni de regarder en l’air.

Cependant Mildred, oublieuse de tout danger personnel, avança la tête jusqu’en dehors du plateau, et plongea dans l’abîme avec un courage et une sûreté que la circonstance pouvait seule lui donner, si bien que le jeune homme put apercevoir ses belles tresses blondes qui flottaient des deux côtés de sa figure.

— Au nom de Dieu, Mildred, s’écria-t-il, n’avancez pas ainsi, je vous vois, et nous pouvons nous entendre sans que vous couriez un danger inutile.

— Que pouvons-nous faire pour votre délivrance, Wychecombe ? demanda avec anxiété la jeune fille. Dites-le-moi, je vous en supplie, car sir Wycherly et mon père n’ont pas la tête à eux.

— Créature céleste ! mais vous, vous êtes tout entière à mon danger. Mais, courage, Mildred ! faites ce que je vais vous dire, et tout ira bien. Vous m’entendez, vous comprenez, n’est-ce pas ?

— Parfaitement. Je ne perds pas un mot.

— Courez donc aux drisses des signaux, larguez-en une, et appuyez sur l’autre jusqu’à ce que toutes deux tombent à terre. Quand cela sera fait, je vous indiquerai autre chose. Mais, pour Dieu, tenez-vous plus loin du bord !

L’idée que ce cordage, tout faible qu’il parût, pourrait être de quelque secours, frappa immédiatement la jeune fille, et en un moment elle était au pied du mât. Maintes fois, quand l’ivresse empêchait son père de remplir son devoir, Mildred avait hissé et amené les signaux à sa place, en sorte qu’elle était habituée au maniement des drisses. En une minute elle les dégagea des poulies, et leur longue ligne s’enroula à ses pieds.

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Une auteure productive

Une auteure productive

Voici une vidéo présentant une auteure productive. Elle ne présente que ses livres de la Série Enquête, car elle en a écrit plusieurs autres. Les histoires de la série Enquête sont individuelles. Ce sont les enquêteurs qui sont les mêmes personnages. On s’y attache, bien sûr.

Voici donc quelques livres captivants de Louise Alarie.

 

Ou sur YouTube

Tous écrits par Louise Alarie, rappelez-vous de ce nom !

Voici les liens pour vous les procurer ou en voir un extrait :

 

Soeur Jeanne :

https://www.amazon.com/dp/B00FPVC2AA

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https://itunes.apple.com/ca/book/serie-enquete-s-ur-jeanne/id722426975?l=fr&mt=11 

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/soeur-jeanne

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/SrJeanne.html

 

Enlèvement :

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/enlevement-2

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Enlevement.html

 

Prédateurs :

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https://itunes.apple.com/ca/book/serie-enquete-predateur/id773481948?l=fr&mt=11

https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/predateur-1

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Predateur.html

 

Sale Affaire :

http://www.amazon.com/dp/B00LAMR9VA

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/sale-affaire-1

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Sale_Affaire.html

 

LES BÉBÉS ÉPROUVETTES :

http://www.amazon.com/dp/B00OZ4WQ3G

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/les-bebes-eprouvettes

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/BebesEprouvettes.html

 

Le Caméléon :

http://www.amazon.com/dp/B00R8PN2X2

https://www.amazon.ca/dp/B00R8PN2X2

http://store.kobobooks.com/fr-CA/ebook/le-cameleon-2

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/Cameleon.html

 

Tu m’appartiens

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/tu-m-appartiens-3

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/TuMAppartiens.html

 

KIDNAPPING :

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Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/KIDNAPPING.html

 

UN TUEUR EN SÉRIE :

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https://store.kobobooks.com/fr-ca/ebook/un-tueur-en-serie

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/TUEUR.html

 

DRAME À L’INTERNE :

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https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/drame-a-l-interne

Un extrait : http://livresenligne.ca/Alarie_2/DrameInterne.html

 

Le SERPENT Celui qui se venge :

https://www.amazon.com/dp/B06XXVLYTM

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https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/le-serpent-7

Un extrait : http://plein-de-livres.com/le-serpent/

 

Et pour voir d’un coup d’oeil toutes ses publications c’est ici :

http://livresenligne.ca/Site/L.Alarie.html

 

Bonne lecture !

 

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LES GUÊPES

LES GUÊPES Roman policier

 

Une intrigue policière comme vous les aimez. Cette histoire vous conduira où vous ne vous y attendiez pas. Attaquer par des guêpes ? Quelle sorte de guêpe peut tuer un homme ?

De plus, l’auteur a eu le courage de le publier au fur et à mesure de son écriture sur ce site, mais le voici complété et bien captivant, à vous d’en juger…

Vous pouvez aussi retrouver Normand Jubinville, l’auteur de Fausses Pistes, La Femme secrète, Chamane Sanglant et bien d’autres, sur www.livresenligne.ca

 

Sur Amazon ou Kobo

 

7. Des guêpes partout !

— Comme je vous l’ai expliqué, commença Pierre Brault, nous étions sur la terrasse pour célébrer le retour de la sœur de ma conjointe. J’ai pris quelques photographies pour immortaliser l’évènement, dont une juste avant de voir le sac de plastique rouler dans le restaurant.

Pierre sortit son smart phone et montra l’image à l’inspecteur. Elle présentait les visages souriants de deux jeunes femmes.

— Si j’agrandis l’image et que l’on regarde entre les deux personnes, on peut apercevoir le phare avant d’une motocyclette en arrière-plan, du moins il me semble. Il faisait nuit, la photo est sombre et floue, mais j’ai l’impression que le passager tient un sac blanc et qu’il le lance par-dessus sa tête. Voyez-vous la même chose ?

Boileau ajusta ses lunettes et s’approcha de l’écran. Aussitôt, il décrocha le téléphone et composa.

— Mademoiselle Fontaine, pouvez-vous venir à mon bureau ?

— (…)

— Oui maintenant.

— (…)

— Merci, dit-il en raccrochant le combiné.

Julie Fontaine se présenta quelques secondes plus tard. Boileau lui montra la photographie.

— Peut-on l’améliorer afin de discerner l’arrière-plan ?

— On peut toujours essayer, confirma-t-elle. Si monsieur veut bien venir avec moi, je vais transférer une copie du fichier sur mon ordinateur, avec votre permission, bien sûr.

L’homme accepta d’un signe de tête et suivit Julie.

— Merci Monsieur Brault, lui dit Boileau. Vous nous avez peut-être apporté une pièce significative de ce puzzle.

L’enquêteur Steve se présenta dans l’embrasure de la porte.

— Est-ce que je peux vous déranger ?

— Entrez. Qu’y a-t-il de neuf dans le dossier ?

— Malheureusement rien. Nous avons visité une trentaine de maisons, mais n’avons rien trouvé. Par contre, à plusieurs reprises personne ne répondait à la porte. Les occupants étaient absents, probablement au travail.

— Il est aussi possible que notre suspect demeure dans l’une de ces habitations et, dans ce cas, il ne se montrera pas.

— Nous devrons donc procéder par élimination. Alors, j’ai besoin de votre autorisation pour effectuer des heures supplémentaires afin de compléter notre enquête ce soir.

Je vais encore défoncer mon budget ! se dit Boileau.

— C’est bon. Fais ce qu’il faut.

— Merci Monsieur l’Inspecteur. J’ai autre chose à vous communiquer.

Boileau adopta une posture d’écoute, Steve continua :

— Les patrouilleurs routiers m’ont signalé qu’il s’est produit un accident sur l’autoroute, en direction de Montréal. Selon le premier constat, une dame a soudainement changé de voie et frappé un autre véhicule qui allait la dépasser. Les deux se sont retrouvés dans le fossé. Il n’y a pas de blessures graves, seulement des ecchymoses. La conductrice affirme qu’elle a perdu le contrôle de son automobile en tentant de chasser une guêpe ou une abeille s’étant introduite dans l’habitacle.

— Ça ressemble à un simple accident de la circulation. En quoi sommes-nous concernés ? objecta Boileau.

— Je vous rappelle que nous avons demandé à être informés de tout incident impliquant des abeilles ou des guêpes.

— Tu as raison, avoua Boileau. J’espère seulement que nous ne serons pas débordés par des rapports sans liens avec notre mandat et nos dossiers.

L’inspecteur s’affaira à noircir quelques formulaires tout en essayant de ne plus penser à ses enquêtes. Il appelait ça « recharger ses neurones ». Ayant terminé sa journée, il décida de prendre un apéritif quelque part avant de rentrer. Machinalement, il se dirigea vers le resto-bar « Le Papillon ».

Ce n’est peut-être pas la meilleure façon de relaxer, pensa-t-il, se moquant de lui-même.

En s’approchant, il nota que les paniers de fleurs décorant la terrasse avaient disparu. En prenant une table, il remarqua un avis inscrit sur un tableau noir :

« Attention aux guêpes !
Couvrez vos verres. »

Décidément, le patron devient paranoïaque, mais c’est compréhensible après ce qui est arrivé…

Un vieux monsieur très digne s’occupait du service. Boileau commanda une bière qu’on lui servit avec deux sous-verres en carton, l’un en dessous et l’autre par-dessus.

— C’est une façon originale de présenter les consommations, commenta Boileau.

— Les guêpes adorent la bière, rétorqua le serveur. Elles viennent se noyer dans les verres. Si vous en avalez une par mégarde et qu’elle vous pique dans la gorge, ce peut être très dangereux.

— Je comprends. C’est juste qu’on ne voyait pas ça avant.

— C’est vrai, avoua le serveur, mais il y a davantage de guêpes cette année. Il vaut mieux se méfier.

Boileau entreprit de déguster son breuvage à petites gorgées, tout en replaçant minutieusement le couvercle de carton. Regardant autour de lui, il constata que les autres clients attablés à la terrasse suivaient aussi la consigne de sécurité. Par contre, il ne vit aucun insecte ailé.

J’entends beaucoup parler de guêpes ces jours-ci. Y a-t-il vraiment un plus grand nombre de ces bestioles dans la nature ?

Il se souvint à ce moment que l’entomologiste retraité, rencontré à l’hôpital, lui avait offert de répondre à ses questions, le cas échéant. Il consulta son carnet et composa le numéro de Victor Beauregard.

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Retour à l’école

Retour à l’école ou bts (back to school)

Pour cette période, voici quelques vidéos courtes mais inspirantes.

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Voici maintenant la deuxième :

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Puis la troisième :

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