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Les Missions Mikmaques

Les Missions Mikmaques    

Les Micmacs font partie des peuples algonguins. Ils sont arrivés il y a plus de 10 000 ans par le détroit de Béring, bien avant les Vikings puis les Européens.

Ils se sont installés dans la péninsule de la Gaspésie puis conquirent la Nouvelle-Écosse, l’île du Prince-Édouard, une partie du Nouveau-Brunswick et l’île de Terre-Neuve.

Le missionnaire Pierre Maillard arriva en 1735 à l’île Royale, où il fut accueilli par les Récollets. Il reprit, dans sa mission de l’île du Cap Breton, l’écriture catéchétique pour les Mikmaques et l’enrichit considérablement.

Retrouvez ce qu’il raconte sur cette nation Mikmaque, comprenant les horreurs commises mais aussi leur foi.

 

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Un extrait :

 

Que mangiez-vous ?

C’est ainsi, mon Père, que s’exécutait et se faisait tout ce que je te raconte maintenant. On allumait avec ce feu un gros tas de bois que l’on avait exprès ramassé et amoncelé.

On en tirait le plus de brasier que l’on pouvait, sur lequel on mettait rôtir toute sorte de viande, on arrosait la sèche avec de l’huile de loup-marin, ou de vache-marine, ou bien avec des morceaux de graisse de baleine saisis dans des morceaux de bois fendus en deux, on mettait le même gibier sans le plumer, ni le vider, sur les charbons ardents.

Aussitôt que par l’ardeur du feu la plume avait disparu, ou plutôt qu’elle avait fait sur ce même gibier comme une espèce de croûte mince et brulée, chacun de nous en prenait ce qu’il voulait, le frottait avec précipitation entre ses mains, soufflait dessus, le déchiquetait, et le mangeait de cette sorte.

Pour ce qui est du gros gibier, comme outardes, beccis, cacaouis, moyacs, canards, cravans, cormorans, aigles, goélands, etc. nous en ôtions seulement la plus grosse plume, nous l’éventrions pour en tirer les tripes, précisément.

Nous les mettions sur le charbon ardent, d’où nous ne tardions pas longtemps à les tirer, cuits ou non, pour les manger à belles dents. Il est à remarquer que dans ces festins faits comme à l’improviste, ainsi que dans tous les autres, nous ne laissions jamais les os des viandes sur la place, ni ne les donnions à nos chiens.

Un acte de religion parmi nous était de les ramasser tous fort exactement, et de les jeter dans le feu quand nous en avions, ou dans quelques rivières à castor. De te dire la raison de ceci, mon Père, je ne le sais pas.

Je sais seulement que nos grands pères nous disaient qu’il fallait jeter tous les os des castors que nous mangions, dans des rivières où on y en voyait des cabanes, afin qu’il y en eût toujours de ces cabanes.

Que tous les os de gibier de mer devaient être jetés dans la mer, afin qu’on y en vit toujours de l’espèce. Qu’il ne fallait pas que nos animaux domestiques les rongeassent pour les digérer, vu que cela ne pouvait manquer de faire diminuer l’espèce dont la chair nous avait servi de nourriture.

Les seigneurs jongleurs et moi le premier, qui ai été jongleur en titre d’office avant d’avoir été saintement lavé, n’avions pas d’autres raisons à rendre de ces pratiques à notre jeunesse qui quelquefois nous faisait là-dessus des questions. »

— Mais, lui disais-je en l’interrompant, vous serviez-vous de vases pour faire cuire vos viandes ? Aviez-vous des instruments propres à couper ? Vos canots, qui vous a appris à les travailler comme vous faites ?

— Nous avions, mon Père, me répondait-iI, des espèces de pots, ou si tu veux, de chaudières faites de pierre de grès tendre, que nous creusions avec des os gros et petits tant d’orignal que de castor, mais plus souvent avec des os de castor, dont nous avions rendu pour cela une des extrémités presque toute semblable au taillant de vos ciseaux.

Ce n’était pas sans peine que nous parvenions à les rendre de même pour notre utilité. C’était en les frottant extrêmement longtemps contre ou sur quelque pierre bien dure choisie exprès.

Nous en faisions de petits de grands, de médiocres de ces ciseaux, pour travailler le bois qui entre dans la structure de nos canots, pour faire des flèches de toute sorte de grandeur, au bout desquelles nous savions appliquer des fragments d’os très durs, auxquels nous donnions une figure à peu près semblable au fer dont vous armez au bout les vôtres.

 

 

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Une petite laine

Une « petite laine »

Le temps est-il un peu plus frais ? Ça vous prend une « petite laine » pour vous tenir au chaud.

Voici quelques suggestions que nous avons trouvées pour vous. Vous ne les retrouverez pas dans les magasins.

 

 

 

Vous pourrez aussi apprécier la collection chandail/sweater,
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Procès de David McLane HauteTrahison

Procès de David McLane Haute Trahison

 

Voici une partie de notre histoire lorsque les Anglais redoutaient l’invasion de la France dans notre colonie.

Les différents témoignages pourraient nous faire croire tout autre chose que la réalité.

Était-ce des témoins fiables ? À vous de juger…

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Un extrait :

Vendredi le 7 de Juillet, à sept heures du matin, le Prisonnier fut mis à la Barre, et les noms des petits Jurés furent appelés. Onze furent récusés de la part de la Couronne, et vingt quatre par le Prisonnier.

Les Messieurs suivants prêtèrent serment :

John Blackwood, James Irvine, John Crawford, James Orkney, John Painter, James Mason Goddard, David Munro, Henry Cull, John Mure, Robert Morrogh, John Jones, George Symes,

Le Greffier de la Cour présenta le prisonnier aux Jurés, sur l’Indictement trouvé contre lui, qui consistait en deux principaux chefs :

— L’un pour avoir conspiré la mort du Roi,
— l’autre pour avoir passé dans le parti des ennemis du Roi.

Sur chaque chef il fut produit quatorze Actes ouverts, dont la substance est comme suit, et qui sont les mêmes pour les deux chefs :

(1) Que le prisonnier, fit le projet, avec diverses personnes inconnues, de solliciter les ennemis du Roi d’envahir la Province ;

(2) Qu’il sollicita les ennemis du Roi d’envahir la Province ;

(3) Qu’il conspira avec les ennemis du Roi à exciter une rébellion dans la Province ;

(4) Qu’il conspira avec diverses personnes inconnues à aider et assister, et à séduire les sujets du Roi pour aider et assister les ennemis dans une invasion de la Province ;

(5) Qu’il excita et sollicita divers sujets du Roi à se joindre dans la rébellion préméditée, et à assister l’ennemi dans l’invasion projetée ;

(6) Qu’il excita et sollicita diverses personnes (n’étant Point sujets) à élever une guerre contre le Roi dans la Province, et à assister l’ennemi dans l’invasion projetée ;

(7) Qu’à cet effet il engagea réellement plusieurs personnes ;

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Le défricheur Jean Rivard

Le défricheur Jean Rivard

Qu’est-ce qui décide un jeune homme à choisir le métier de défricheur plutôt que celui d’avocat ?

Quelles sont les privations et les richesses dans ces deux choix de carrière ?

Voyez la façon dont Jean Rivard s’y est pris.

Sera-t-il indépendant un jour ? À vous de le découvrir…

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Un extrait :

Jean Rivard propriétaire

Jean Rivard partit de Grandpré, traversa le Saint-Laurent en canot et s’aventura ensuite dans les terres. Le lendemain de son départ, il s’arrêta dans un village dont les maisons presque toutes nouvellement construites et blanchies à la chaux offraient un certain air d’aisance et de gaieté.

Une petite église surmontée d’un clocher s’élevait au milieu. Heureusement pour Jean Rivard ce village était presque entièrement peuplé de Canadiens. Il alla frapper de suite à la porte de la maison de M. Lacasse, magistrat de l’endroit, qu’il connaissait déjà de réputation.

M. Lacasse était en même temps cultivateur et commerçant. Il n’avait reçu que peu d’instruction dans sa jeunesse, mais il possédait un grand fond de bon sens et des sentiments honorables qui le faisaient estimer de tous ceux qui l’approchaient.

Jean Rivard prit la liberté de se présenter à lui, et après lui avoir décliné son nom, lui fit part en quelques mots du but de son voyage.

M. Lacasse l’écouta attentivement, tout en le considérant avec des yeux scrutateurs, puis s’adressant à lui :

— Jeune homme, dit-il, avant de vous dire ce que je pense de votre démarche, permettez-moi de vous faire deux ou trois questions : quel âge avez-vous ?

— J’ai dix-neuf ans.

— Vous ne me paraissez guère habitué au travail. Avez-vous bonne santé ? Êtes-vous fort et vigoureux ?

— Je jouis d’une excellente santé, et si je ne suis pas encore habitué au travail, j’espère le devenir un jour.

— C’est bien, mais encore une question, s’il vous plait : Êtes-vous persévérant ? s’il vous survenait des obstacles, des revers, des accidents, seriez-vous homme à vous décourager ? Cette question est de la plus grande importance.

— Monsieur, depuis le jour où j’ai quitté le collège, j’ai toujours eu présente à l’esprit une maxime que nous répétait souvent notre excellent directeur : avec le travail on vient à bout de tout, ou comme il nous disait en latin : labor omnia vincit.

J’ai pris ces trois derniers mots pour devise, car je comprends que le sens qu’ils présentent doit être d’une application plus fréquente dans la vie du défricheur que dans aucun autre état.

— C’est bien, c’est bien, mon jeune ami. Je ne suis pas fort sur le latin, mais je vois avec plaisir que vous connaissez le rôle que vous aurez à jouer. Vous parlez comme un brave et je suis heureux d’avoir fait votre connaissance.

Maintenant, mon ami, la première chose que vous avez à faire, c’est de choisir un bon lopin de terre, un lot dont la situation et la fertilité vous promettent une ample rémunération de vos labeurs. Car il n’est pas de spectacle plus désolant que celui d’un homme intelligent et courageux qui épuise sa vigueur sur un sol ingrat.

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L’EFFET BOOMERANG

L’EFFET BOOMERANG

Trois meurtres commis en peu de temps. Y a-t-il un lien entre eux ?

Comment peut-on devenir victimes de telles atrocités ?

Le beau policier appelé Kean et son équipe doivent résoudre ces trois meurtres.

Quelle piste sera la bonne ?

À vous de le découvrir dans ce pittoresque roman policier. Vous serez captivés, assurément !

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Voici un extrait :

LES FILLES

Elles sont belles toutes les deux, jeunes, minces. L’une a les cheveux soyeux, blonds et bouclés, l’autre possède une chevelure noire qui tombe bien raide au milieu de son dos. D’ascendance chinoise de par sa mère et d’un père québécois, son visage de porcelaine et ses yeux bridés vert océan comme ceux de son père, lui confèrent une beauté unique.

Elles viennent toutes les deux d’un milieu de nantis et toute leur attention est tournée vers elles. Elles rient facilement puisque la vie ne leur fait que des cadeaux.

La blonde se nomme Noémie et Mia est son amie d’enfance. Elles vont au même collège privé et sont toutes les deux âgées de quatorze ans.

Leurs parents sont amis, le père de Noémie est avocat tandis que celui de Mia est médecin spécialisé en plastie.

Les filles se sont consultées, et malgré leur jeune âge, ont décidé de se rendre dans une boîte de nuit. Pour ce faire, elles doivent se vieillir, c’est pourquoi elles se sont enfermées dans la chambre de Noémie afin de se préparer. Une fois maquillées à outrance, la chevelure bien coiffée, elles se vêtent de robes courtes au décolleté plongeant.

En se regardant dans le miroir, elles pouffent de rire.

— À te voir, Mia, on dirait que tu as vingt ans.

— Et toi, donc, regarde-toi, tu ressembles à une vamp.

— C’est le but, non ? On va s’amuser comme deux petites folles ce soir. Oui, ce soir c’est LE grand soir. Mais nous devons attendre que mes parents soient sortis. J’ignore pourquoi ils traînent encore. Ils m’énervent.

Assises toutes les deux sur le lit de Noémie, elles attendent nerveusement.

— Dis, Noémie, si nous sortions par l’arrière, tes parents ne risqueraient pas de nous voir.

— Non, je veux mettre les chaussures de ma mère qui sont dans sa chambre. Je n’ai rien d’élégant à me mettre, et elle est encore là à se maquiller. Elle m’énerve !

Un petit coup frappé à la porte les fait sursauter.

— Noémie, c’est maman. Nous sortons, fais bien tes devoirs et ne te couche pas trop tard, tu as cours demain, ne l’oublie pas.

— Bien sûr, maman. Ne crains rien, je ne me coucherai pas trop tard. Bonne soirée.

— Merci ma fille.

Et la mère descend le long escalier pour rejoindre son mari, un peu contrarié, car il l’attend depuis une demi-heure près de la porte.

— Ça y est, ils sont sortis enfin. Je file prendre ses chaussures. Tu en veux une paire toi aussi ?

— Pourquoi pas, je sais que ta mère en a des tonnes.

— Ouais, elle aime les chaussures et les sacs.

En entrant dans la chambre, sur trois longues étagères, elles voient pas moins d’une soixantaine de paires de chaussures à talon.

— Ouah ! C’est encore pire que celles de ma mère ! Elle va finir par en avoir autant que Céline Dion.

— Bon, on a pris assez de retard, choisis ce qui te conviens et partons.

Chaussées de hauts talons, elles s’exercent à marcher. Au début, leurs pieds se renversent facilement, pas du tout habituées à marcher sur ce genre de chaussures. Encore un peu de pratique et l’affaire est réglée.

— Nous arrêterons un taxi sur la route. Je ne tiens pas à ce qu’il sache où j’habite, et puis je veux m’habituer à marcher sur ces échasses.

Une fois installées dans un taxi, Noémie demande au chauffeur de les conduire sur Sainte-Catherine au club Reno. C’est là que l’ami Pierre, un copain plus âgé du collège, raconte qu’il se passe des choses supers. Toutes les deux meurent d’envie de savoir quelles étaient ces choses supers qui se produisent là-bas.

Pendant le trajet, Noémie a une idée :

— Nous allons changer nos noms. Moi je m’appelle Tania et toi, ce sera Sue. Tu es d’accord ?

— Oui, j’aime bien Sue.

Le chauffeur qui les a entendu, sourit.

 

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Les 3 livres qui ont changé ma vie

Les 3 livres qui ont changé ma vie

Je soumets cet article à l’évènement « Les 3 livres qui ont changé votre vie » du blog : Des Livres pour changer de vie.

J’apprécie énormément ce blog. En fait, tout ce qui y est publié est fort intéressant, mais mon préféré est : Père riche, père pauvre : un livre qui a changé ma vie !  Allez voir ce site, vous y trouverez une mine d’informations intéressantes et utiles.

Revenons à notre sujet :

Le premier livre était en fait un manuscrit que mon amie Louise Alarie avait dans le fond de ses tiroirs. Il s’appelait Les cent mille magiciens, un roman qui dépasse toutes les limites de l’imagination ! Trois cents pages captivantes d’un bout à l’autre, et elle en avait plein d’autres.

Évidemment, trop avant-gardiste ou pas dans le style des différentes maisons d’édition, elle ne trouvait pas comment se faire éditer.

C’est à ce moment que j’ai décidé de m’y mettre, c’est-à-dire d’apprendre comment publier sur iTunes (iBook Store). Corriger le manuscrit, le formater, créer la page couverture et finalement le publier sur cette plateforme numérique avec toutes les exigences demandées.

Ensuite, voyant mon intérêt grandissant, j’ai suivi la dernière formation offerte par Christian Godefroy où j’ai appris beaucoup de choses utiles.
J’ai donc publié ce même livre sur Amazon avec le titre S.O.S. TERRE.

C’était parti, ma nouvelle carrière prenait un nouveau tournant. Elle avait une dizaine d’autres manuscrits du genre science-fiction ou fantaisiste. Ils sont maintenant tous publiés.

Le deuxième livre : Soeur Jeanne de la Série Enquête. Une histoire policière du Québec comme seule Louise Alarie peut en raconter. Rebondissement et suspense tout au long.
Il a changé ma vie car c’est celui qui a fait décoller les ventes sur Amazon. Tellement encourageant ! Elle en a écrit une dizaine d’autres depuis dans cette même série, tous populaires.

Plusieurs auteurs se sont ajoutés et plusieurs ebooks ont été publiés, sur Kobo aussi. Vous pouvez les retrouver sur livresenligne.ca, mon premier site web où toutes les informations et les liens y sont gardés précieusement.

J’ai ensuite suivi la formation « Blogueur Pro » de Olivier Roland, ce qui m’a fait avancer d’un autre pas. D’où plein-de-livres.com et luca-sproducts.com. Vous comprendrez que ce qui y est publié concerne surtout l’histoire et l’extrait des livres publiés.

Le troisième livre : Notre premier roman Québécois Les anciens Canadiens de Philippe Aubert de Gaspé. C’est celui qui m’a fait découvrir toute la richesse de nos oeuvres passées.

Depuis, j’ai découvert et publié environ 200 autres livres du domaine public, dont ceux de Henry G. (une femme) qui publiait dans le journal La Patrie. Mais… que des livres captivants ! Et formaté de façon aéré.

Mon libraire dit de moi que je fais le travail des moines pour sauvegarder toutes ces richesses. J’édite sous le nom : Les productions luca, facile à reconnaître par son logo situé en bas à gauche de chacune des couvertures créées.

Pour me détendre, je lis, je corrige et formate les ebooks. Je viens d’entreprendre les Soirées Canadiennes, une série de 18 volumes contenant 5 ou 6 histoires chacun, de quoi m’amuser encore un peu…

Chose certaine, les livres changent notre vie d’une façon ou d’une autre, d’où l’importance de lire…

Félicitations et merci à Olivier Roland pour l’opportunité offerte de faire partie de ces rebelles intelligents, en nous permettant de publier un texte pour ce concours.

Traduction :

Je ne lis pas pour passer le temps…

… Je crée du temps pour lire

 

 

 

Voici maintenant le résultat du concours interblogueurs.

C’est en fait une exploration de livres pour changer de vie qui pourraient vous « booster » vous aussi.

J’avoue que ce concours améliore les stats du site.

Cela aide aussi à découvrir d’autres blogs et surtout d’autres livres.

Car aimer lire est comme une drogue : on ne peut plus s’en passer.

Pour ma part, j’en ai trouvé plusieurs qui m’intéressent beaucoup, dont Napoléon Hill, Tim Ferris, etc.

Vous découvrirez comment ces livres ont changé la vie de ces bloggueurs.

Il y en a pour tous les goûts ! Tellement de créativité !

À vous de les découvrir…

https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/les-3-livres-qui-ont-change-votre-vie-2018-les-resultats/

Profitez-en aussi pour faire le tour de son blog… et du mien 🙂

La Jongleuse

La Jongleuse
Légende historique

 

L’auteur a voulu partager cette légende avant qu’elle ne soit oubliée ou transformée. L’action se situe sur le fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Rivière-Ouelle en Gaspésie. À l’époque où les Iroquois agissaient en véritables sauvages. Une histoire touchante remplie de péripéties. Vous aimerez !

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Voici un extrait :

En route sur les flots

Cependant le frêle esquif, poussé par deux vigoureux avirons, descendait le fleuve avec rapidité. Léger comme une écume, il glissait sans bruit sur les flots, laissant à peine un pâle sillage derrière sa proue.

Les voyageurs gardèrent le silence pendant quelque temps. Et rien ne troublait le sommeil de la nature autour d’eux, si ce n’est le bruissement des flots sur les flancs de la légère pirogue, et le chant monotone et cadencé de la vague sous les avirons.

Bientôt l’obscurité de la nuit confondit les teintes indécises des divers édifices de la ville dans une nuance uniforme, et ils ne distinguèrent plus derrière eux qu’une ligne onduleuse découpant en noir, sur le ciel, les contours du Cap Diamant.

De fois à autres, le clapotis de la vague sur les galets de la rive, ou le grincement d’une girouette, agitée par le passage subit d’une brise nocturne, parvenaient encore à leurs oreilles. Mais bientôt tous ces bruits s’éteignirent.

C’était l’heure solennelle de la nuit où tout repose dans la nature, et les bêtes carnassières revenues de leurs chasses nocturnes, et l’oiseau caché sous la feuillée, et l’homme fatigué des soucis et des travaux du jour.

Le torrent lointain même semble voiler ses sanglots, et sous la brise expirante de la nuit, la forêt exhale à peine de son orgue immense un faible soupir.

Cependant la jeune femme, les yeux tournés vers la ville endormie, contemplait attentivement une lueur presqu’imperceptible et immobile sur la côte. On eût dit qu’elle redoutait le moment où elle allait la voir disparaître entièrement, tant il y avait d’anxiété dans ses regards.

Ce n’était pas la lumière de la lanterne qui depuis longtemps avait disparu. Cette faible étincelle, qui venait scintiller au bord de sa paupière où tremblait une larme, jaillissait d’un foyer autrement mystérieux, autrement consolant.

C’était la pâle clarté de la lampe du sanctuaire de la vieille église, — holocauste virginal, emblème touchant de l’éternelle prière.

Pendant qu’elle contemplait cette chaste étoile, sa bouche murmurait une fervente prière. La prière ! invisible vestale qui veille incessamment, une étoile au front, dans le temple sans tache de l’âme pieuse.

Toute son âme semblait avoir passé dans ses yeux, tant il y avait d’ardeur dans son regard. Et le mystique rayon, venant effleurer sa prunelle de sa baguette d’or, semblait le regard de Dieu, caché sous les adorables voiles, exauçant sa plainte et versant un reflet d’espoir dans son âme en deuil.

Oh ! la pauvre femme, elle avait en effet grand besoin d’un céleste soutien, au moment d’affronter tant de dangers parmi les embûches de la nuit ! Enfin, les ténèbres l’envahissant de toutes parts, le frêle sillon de lumière s’éteignit sous un linceul d’obscurité.

— Oh ! il fait bien noir, dit tout bas l’enfant à sa mère après un long silence, je ne puis même pas voir votre visage. Si je n’étais pas si près de vous, ma chère petite maman, je crois que j’aurais bien peur.

Pourquoi sommes-nous partis si promptement ? Je dormais si bien dans mon lit quand vous êtes venue me réveiller. Allons-nous arriver bien vite ?

Et l’enfant, saisi d’un frisson involontaire, se rapprochait instinctivement de sa mère, comme pour chercher une protection contre les fantômes que la nuit fait sautiller devant l’imagination de l’enfance.

La jeune femme poussa un soupir, et sans répondre à ses questions :

— Couche-toi sur mes genoux, Harold, lui dit-elle, tu as encore besoin de dormir. Fais un bon somme tandis qu’il fait noir, je te réveillerai quand il sera jour, et tu verras se lever le beau soleil. Alors tu n’auras plus de peur.

L’enfant obéit sans rien dire et posa sa tête sur les genoux de sa mère.

— Maman, murmura-t-il à voix basse après quelques minutes, voyez-vous là-bas cette grande femme blanche qui marche sur l’eau ? Elle s’avance vers nous, — elle me regarde, — elle me fait signe d’aller vers elle. Entendez-vous, maman, comme elle chante ? Comprenez-vous ce qu’elle dit ?

Et l’enfant indiquait du doigt le fantôme qu’il croyait apercevoir.

Maman ! continua-t-il d’une voix tremblante, j’ai peur ! j’ai peur ! Retournons-nous en chez nous. Elle va venir me prendre.

Et il cachait sa figure sur les genoux de sa mère en étouffant un sanglot.

— Dors donc, enfant, ne crains rien, il n’y a point de danger. Cette grande tache blanche que tu vois là-bas, ce n’est pas un fantôme, c’est la chute de Montmorency. Le bruit que tu entends, c’est celui de l’eau qui tombe de la montagne. Dors tranquillement ; ta maman veille auprès de toi.

— Ho-hou ! interrompit tout à coup le Sauvage, tirant de sa poitrine cette exclamation gutturale ordinaire aux Indiens pour exprimer la surprise et i’étonnement, — Matshi Skouéou !

Ces paroles en langue sauvage, prononcées à demi voix, semblèrent paralyser les bras du chasseur canadien. Pendant quelques instants, son aviron demeura immobile entre ses mains.

Puis, sur un signe du Sauvage, ils se remirent tous deux à ramer vigoureusement, mais avec le moins de bruit possible.

Parler plus bas

— Votre enfant dort-il maintenant ? demanda enfin le chasseur après un long silence.

— Oui, répondit Madame Houel ; il est si fatigué d’avoir été dérangé cette nuit qu’il s’est endormi en quelques secondes.

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MON JIMMY

MON JIMMY

Jimmy a 27 ans et vit sous l’influence d’une mère dominatrice depuis qu’il est au monde.

Un jour, quelqu’un décide de le libérer, en tuant sa mère.

Une série de meurtres vient perturber les policiers de la SPVM. Sont-ils tous reliés ? C’est alors que le lieutenant-détective, Kean Butler et son équipe cherchent à retrouver les meurtriers.

Comment Jimmy réussira-t-il à surmonter cette emprise que sa mère exerçait de façon malhonnête sur lui ?

Il sera aidé de sa fiancée et de son père. Réussiront-ils à le sortir de cet effroyable piège tendu par sa mère ?

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Voici un extrait :

UNE SECONDE AGRESSION

C’est Cynthia qui venait de recevoir l’appel. Elle rejoignit Kean dans son bureau.

— Kean, une autre avocate vient d’être abattue dans sa maison. C’est son petit garçon épouvanté qui nous a téléphoné.

— Non, t’es sérieuse, une autre avocate ? Je te rejoins dans quelques minutes.

En arrivant sur la scène de crime, ils virent une femme, pas plus de 35 ans affalée sur un canapé imbibé de son sang.

Une policière retenait le petit garçon en larmes, dans une autre pièce. Le légiste n’étant pas encore arrivé, Kean demanda à ce que personne n’entre tant que la police scientifique ne serait pas là.

Il se rendit dans la cuisine et vit le petit bonhomme. Un enfant d’environ 6-7 ans qui pleurait la morve au nez. Il semblait inconsolable malgré la gentillesse de la policière désespérée.

Cynthia s’approcha et lui demanda son nom.

— Jean-Charles, répondit-il en s’essuyant le visage sur son chandail.

— Trouvez-moi des papiers mouchoirs, Christine.

Elle abandonna le garçon et partit à la recherche de ceux-ci. C’est alors que Cynthia le prit dans ses bras et le serra fort contre elle. Il se laissa aller en pleurant et en nommant sa maman.

— On a fait du mal à ma maman.

— Tu as vu celui qui lui a fait du mal ?

— Un monsieur. Il est parti en courant. Ma maman criait, je suis entré dans son bureau même si elle ne veut pas que j’y aille. Mais, elle criait.

Le légiste venait d’arriver. Guidé par Kean, il entra dans le bureau et examina la femme. En levant les yeux, il dit à Kean :

— Appelle une ambulance, elle n’est pas morte.

Heureux d’entendre cela, il fit l’appel sans tarder.

Cynthia continuait d’interroger l’enfant avec douceur. Christine avait déniché une boite de papiers mouchoir et la tendit à Cynthia.

— Tiens, mouche ton nez et dis-moi comment je peux appeler ton papa.

— Papa, il travaille, je ne peux pas le déranger, il n’aime pas ça.

— Je crois qu’il sera d’accord cette fois.

Il cessa de pleurer et sortit un portable de sa poche. Cynthia, surprise de voir un si jeune enfant avec un portable, lui demanda de le lui passer.

— C’est écrit : papa, vous avez juste à appuyer sur le bouton.

Elle le fit.

Un homme bourru répondit :

— Jean-Charles, je t’ai…

— Ce n’est pas Jean-Charles mais Cynthia Alex, sergent-détective de la SPVM.

L’homme se radoucit.

— La police ? Pourquoi ? Il est arrivé quelque chose à Jean-Charles ?

— Non, c’est plutôt à votre femme. Elle a été abattue dans son bureau il y a quelques minutes.

L’homme ne dit rien tant la nouvelle venait de le souffler.

— Elle… elle est morte ?

— Je crois que oui. Le médecin vient tout juste d’arriver.

— J’arrive, dit-il et raccrocha complètement confus.

— Ton papa s’en vient.

— Il va être très fâché. Toujours il me dit : Je te confie ta maman. Mais je ne sais pas c’est quoi, confie.

— Hé bien moi, je vais te le dire. Ça veut dire qu’il te laisse en prendre soin et c’est ce que tu as fait en nous téléphonant.

— Il ne sera pas fâché ?

— Oh, non, il ne le sera pas.

Au même moment, Kean entra dans la cuisine. Il se pencha vers l’enfant assis sur Cynthia pour lui dire :

— Ta maman est blessée mais elle n’est pas morte. Le médecin s’en occupe.

— C’est vrai ? Je veux lui parler, demanda-t-il en sautant par terre.

— Non, elle ne va pas très bien, attends encore un peu.

— J’ai appelé le père, il va rentrer sans tarder.

— C’est bien, Cyn. J’entends l’ambulance qui arrive, je vais au devant.

Les ambulanciers firent diligence, embarquèrent la femme promptement et partirent toute sirène hurlante.

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La Collection UTILITY

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Sur les côtes de la Gaspésie

Sur les côtes de la Gaspésie

Le voyage d’une autre époque sur un voilier pour faire le tour de tous les points sur les côtes de la Gaspésie.

Mer, nature et épiscopat raconté par un prêtre.

Des aventures dignes de mention et qui sauront vous captiver.

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Voici un extrait :

L’Ile aux Basques

Juin 18 (6 h. A.M.)

Un faible vent nous a, pendant la nuit, portés vis-si-vis de l’île aux Basques, ainsi nommée parce qu’autrefois les Basques avaient, en ce lieu, formé des établissements pour la pêche, pour l’exploitation des huiles de poisson, et surtout pour faire la traite des pelleteries avec les sauvages de Tadoussac.

Durant la première partie du dix-septième siècle, la compagnie de la Nouvelle-France eut plusieurs fois à se plaindre du commerce de contrebande que faisaient les Basques, les Hollandais et aussi les Anglais, quand ils en trouvaient l’occasion.

Jusqu’ici le bulletin sanitaire n’a eu à enregistrer que des rapports favorables : la santé publique était bonne dans la petite communauté, l’appétit était encore meilleur.

Aujourd’hui, il y a perte d’appétit chez M. T., puis chez Hector et enfin chez Jacquot. Ce n’est pas tout : une maladie se déclare, et c’est bien le terrible mal de mer. Tous trois pâlissent, s’agitent et font de violents efforts.

Autour d’eux se rassemble un groupe de spectateurs. Personne, cependant, ne s’apitoie sur le sort des malheureuses victimes. Qu’elle est affligeante la situation d’un pauvre malade, étendu sur les planches du pont, la face dans la poussière, et ne levant les yeux que pour contempler des visages riants !

Prête-t-il l’oreille aux chuchotements des assistants, dans l’espérance de saisir quelques mots d’encouragement ? Il reconnait qu’il est l’objet de leurs mauvaises plaisanteries.

Veut-il se lever pour faire face aux railleurs ? Ses jambes ploient, sous le poids de son corps et le laissent tomber, expose à de nouvelles insultes. Une seule consolation lui reste : c’est l’espérance de pouvoir un jour rire à son aise de ses persécuteurs, lorsqu’ils auront eux-mêmes été abattus et désarmés par la maladie.

Les désastres de la journée sont causés par un fort vent de nord-est, en face duquel la Sara s’agite avec violence.

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