La collection WOW

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Des chandails et des t-shirts qui pourraient vous plaire. Des designs uniques et originaux.
Que signifie WOW ? Whisky Oscar Whisky, en langage universel de téléphonie que plusieurs doivent connaître parfaitement pour éviter les erreurs dans les communications.

 

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WOW

 

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La Collection WOUF

La Collection WOUF

J’aimerais vous présenter une collection unique et originale pour les amoureux des chiens : la Collection WOUF.

D’abord, d’où vient ce WOUF ? D’un langage universel de téléphonie, employé par l’aviation, l’armée et tous les secteurs où la communication ne peut être modifiée ou trompeuse. Pour tous les pays, un seul code !

Ainsi WOUF sera traduit par : Whisky Oscar Uniform Foxtrot. Et voici comment on peut afficher notre amour pour les chiens :

 

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WOUF

 

 

 

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LA MISE AU POINT

LA MISE AU POINT Votre clé santé

 

Par Joelle Jay, naturopathe diplômée.

 

Si vous voulez prendre en main votre santé, ce livre vous sera d’une grande utilité. Pour la compréhension du corps humain et les solutions proposées en cas de problème, cela se fera tout naturellement.

Joelle Jay, naturopathe diplômée, a voulu partager avec vous sa grande expérience de praticienne de la santé. C’est une référence et un véritable cadeau ! À vous d’en profiter !

 

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Voici un extrait :

E. Le coeur

Le coeur est un organe surtout constitué de muscles et pesant environ onze onces (312 grammes). Il pompe environ 2 000 gallons (9 092 litres) de sang à travers 60 000 milles (95 500 kilomètres) de vaisseaux sanguins. Le muscle cardiaque pompera environ cinquante-cinq millions de gallons du sang durant une vie, pour nourrir soixante trillions de cellules.

Le sang transmet l’oxygène et les éléments nutritifs à chaque cellule. Le sang capte également des déchets cellulaires (le CO2) pour les ramener vers le côté droit du coeur, qui envoie ce sang aux poumons pour y être oxygéné. Le sang oxygéné du coeur gauche, va retourner dans le corps, par l’aorte et les autres vaisseaux pour pouvoir aller nourrir toutes les cellules.

Le coeur est le muscle le plus fort du corps. Il peut vivre facilement 150 ans. Le coeur est notre moteur : lorsqu’il est en santé, il bat à 80 m / h. Comme tout moteur, il a besoin d’une équipe de soutien. Lorsqu’il faiblit, c’est souvent parce qu’il travaille trop : l’équipe de soutien ne fait plus son travail et le coeur ne fonctionne que… sur une roue !

L’équipe de soutien comprend : le sang, la glande thyroïde, les glandes surrénales, la batterie, la prostate ou l’utérus, et la septième cervicale.

Lorsqu’il y a du Candida et des parasites dans l’organisme. Il est facile de comprendre comment le coeur peut être affecté. Le Candida et les parasites se nourrissent de nos minéraux, ce qui affecte le sang. Lorsque le sang est en santé, il est riche en minéraux : on dit qu’il est électrique. Lorsqu’il passe dans le coeur, il laisse une charge électrique pour recharger le coeur, mais s’il n’a pas de minéraux, il n’est pas électrique et ne peut recharger le coeur et il se fatigue. Le Candida et les parasites affaiblissent aussi la glande thyroïde.

Un des rôles de la glande thyroïde est d’envoyer l’électricité au coeur. Si la glande thyroïde est fatiguée et ne peut faire son travail, le coeur en souffre. Quant aux glandes surrénales, elles jouent plusieurs rôles dans l’organisme, dans ce cas-ci, elles prennent la relève de la thyroïde quand celle-ci est épuisée. Les glandes surrénales agissent un peu comme un deuxième coeur, ou plutôt, comme le pacemaker du coeur et lui donnent donc de l’électricité. Dans le cas qui nous préoccupe, les glandes surrénales pompent le sang des pieds vers le coeur. Si elles sont épuisées, le coeur pompe davantage pour aller chercher le sang et il se fatigue.

La batterie, c’est notre réserve électrique. La glande thyroïde produit l’électricité et l’envoie dans la partie du système nerveux située en bas du cerveau, ce que j’appelle la batterie. Le coeur comme tout moteur a besoin de courant. Donc, si la batterie est à plat parce qu’on a trop de stress, on brûle notre électricité à cause d’un mauvais style de vie. C’est un peu comme si la batterie de notre voiture était à plat : il n’y aurait plus de courant ! Notre moteur ne pourrait plus démarrer.

Prostate et utérus : Ces deux organes sont composés de muscles, vitamines, minéraux, hormones au même titre que le coeur. Si le coeur a un manque, il va puiser dans la prostate ou dans l’utérus.

La septième cervicale est la plus grosse vertèbre située à la base du cou. Plusieurs nerfs partent du cerveau, passent par la septième cervicale et vont nourrir le coeur et les glandes surrénales. Un des rôles de ces nerfs est de donner un stimuli constant au rythme du coeur et apporter de l’énergie aux glandes surrénales pour qu’elles puissent servir de soutien au coeur.

Le pouce et le petit doigt ne font pas partie de l’équipe de soutien, mais sont aussi reliés aux fonctions cardiaques. L’index est l’accélérateur, et le pouce le frein. Dans chaque doigt passent des nerfs et des méridiens. En fait, chaque doigt est relié à un méridien qui est relié à son tour à un organe. En tirant sur les doigts assez fortement, on entend un craquement, comme si la jointure reprenait sa place et laisse ainsi passer l’électricité. Lorsque les jointures sont raides (on tire, mais ça ne bouge pas beaucoup), l’électricité ne passe pas et selon le doigt, le méridien et l’organe qui correspond à ce doigt seront privés d’électricité, donc d’énergie pour bien fonctionner.

Les os, en général, sont des réserves de minéraux. Les minéraux servent à faire l’électricité. Les jointures, les vertèbres et les os des mâchoires, particulièrement lorsqu’il y a douleur, indiquent que le corps a besoin d’électricité quelque part. Si on ressent une douleur, il est bon de frotter cet os (quinze à vingt secondes) tous les jours jusqu’à ce que la douleur ait disparu.

En frottant, on donne l’électricité qui vient de nos doigts. Bien entendu, si on est épuisé, on n’aura pas beaucoup d’électricité. Il vaut mieux alors se faire frotter par quelqu’un d’autre qui a de bonnes réserves d’électricité.

Notons que tout virus, parasite et le Candida ont une charge électrique et se nourrissent de notre électricité.

Parmi les symptômes reliés au coeur, on retrouve :

. Voix rauque
. Souffle court, essoufflé facilement
. Douleurs sous les omoplates
. Fatigue
. Chevilles enflées
. Insomnie
. Difficultés à digérer si fatigué
. Haute ou basse pression
. Maux de tête
. Constipation
. Panique
. Anxiété
. Palpitations
. Serrement de poitrine
. Yeux exorbités
. Problèmes circulatoires
. Syndrome prémenstruel
. Marcher le dos courbé
. L’impression qu’on va étouffer, etc.

Produits thérapeutiques pour le coeur

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Visitez le site de Joelle Jay : www.joellejay-sante.com

Nos ebooks publiés

Poignet-d’Acier

Poignet-d’Acier par Émile Chevalier

 

D’abord publié sous le titre Poignet-d’Acier ou les Chippiouais, aussi publié sour le titre de Les Aventuriers de la Baie d’Hudson, cet ebook fait partie de la lignée des Nez-Percés, Les derniers Iroquois, La Tête-Plate et autres.

Découvrez ces situations, hors de l’ordinaire qui ne sont pas habituelles dans notre environnement.

Et demandez-vous si vous auriez aimé prendre part à ces expéditions périlleuses.

Vous en serez assurément captivés.

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Un extrait :

L’ÉTOILE-BLANCHE

Elle était jeune encore, et, par une amère ironie, avait conservé des vestiges d’une beauté rare, au milieu des affreux ravages que le ressentiment de son mari avait faits sur sa face. Grand, pur et d’un ovale parfait, l’oeil qui lui restait faisait doublement regretter celui qu’on lui avait arraché.

Sa bouche avait dû être rose, d’un dessin aimable, un nid à baisers, mais les lèvres tourmentées et lacérées, comme si on les eût tortillées en forme de vis avec une tenaille de fer, ne montraient plus que des lambeaux informes et charnus, qui servaient de cadre à quelques dents d’une blancheur éburnéenne, à demi brisées.

Elle portait le costume des squaws septentrionales : un chaud bonnet de peau de cygne, sur lequel était étendue une couverte brune, à liséré jaune, en un tissu de poil de daim et de buffle.

À la vue de son fils, le regard d’Alanck-ou-a-bi prit une expression de tendresse inexprimable.

Les siens, au contraire, s’armèrent de dureté.

James, dans son orgueil insensé, ne pouvait supporter l’idée qu’il devait sa naissance à une Indienne. Il maudissait ouvertement la pauvre femme qui lui avait donné le jour.

Dès qu’elle fut entrée, il referma la porte et s’assit au bord de son lit, tandis que sa mère s’accroupissait sur les talons devant lui.

La couverte de la squaw, s’entr’ouvrant alors, laissa voir une tunique élégamment brodée et un fort joli collier de coquillages. Car, par un reste de coquetterie féminine, la malheureuse créature avait conservé du goût pour la parure et les colifichets brillants.

— Comment avez-vous laissé cette dame ? demanda James.

— Elle voyage dans le monde des esprits, répondit Alanck-ou-a-bi d’une voix singulièrement harmonieuse, quoique le manque de dents la fit bégayer un peu.

— C’est-à-dire qu’elle dort, reprit James.

L’Indienne inclina affirmativement sa tête.

— Vous l’avez placée dans la chambre que je vous ai désignée !

— Oui.

— Et vous en avez pris la double clé ?

— Cette femme blanche est bien belle. Mon fils l’aime-t-il donc ? interrogea Alanck-ou-a-bi, sans répondre à la question.

— Cela ne vous regarde pas, repartit sèchement James. Où est la clef de sa chambre, répondez-moi ?

— La voici, dit-elle d’un ton mélancolique, mais résigné, en lui tendant une clé qu’elle tenait cachée sous sa couverte.

Le jeune homme serra vivement l’objet dans sa poche, puis il dit à sa mère en adoucissant son accent :

— Vous a-t-elle parlé ?

— Elle m’a parlé.

— Qu’a-t-elle dit ?

— Elle m’a interrogée pour savoir si j’avais vu ici un visage pâle qu’elle appelle son mari.

— Vous avez répondu ?

— J’ai répondu que je ne l’avais pas vu.

— C’est bien.

Et, après un moment de silence, James ajouta rêveusement :

— N’est-ce pas qu’elle est belle, ma Victorine ?

— Elle est belle et radieuse comme l’ed-thin (l’aurore boréale). Mais que mon fils prenne garde ! l’amour recèle un serpent sous ses fleurs les plus embaumées. J’ai peur que la femme blanche ne soit fatale à mon fils chéri.

— Gardez vos craintes pour vous, je n’en ai que faire, reprit-il brusquement.

— Si mon fils voulait suivre les conseils de sa mère… insinua-t-elle.

— Je ne veux point de vos conseils, et je vous défends de vous dire ma mère, de m’appeler votre fils !

En prononçant ces mots, il se leva et arpenta la chambre à grands pas.

L’Indienne avait courbé la tête d’un air triste et soumis, car tel est le servage des squaws. Le père a sur elles le droit de vie ou de mort, puis vient le mari qui jouit du même droit, et enfin l’enfant mâle qui trop souvent ne craint pas de l’exercer.

Après une pause de quelques minutes, James s’arrêta subitement devant l’Étoile-Blanche et lui dit :

— Qui a parlé à mon père de mon caprice pour Notokouë !

— Je l’ignore.

— Il faut que vous le sachiez ! je veux punir celui ou celle qui m’a trahi ! s’écria-t-il d’une voix tonnante.

— Peut-être est-ce Notokouë elle-même, dit Alanck-ou-a-bi d’un ton haineux. Car la squaw dont il était question avait alors la préférence du facteur en chef, et quoique, depuis bien des années, elle n’eût plus de prétentions à ses caresses, Alanck-ou-a-bi ne voyait jamais sans un sentiment de jalousie une maîtresse nouvelle prendre la place qu’elle avait autrefois occupée.

— Si c’est Notokouë, je ne la ménagerai pas plus qu’une autre ! gronda James.

— Mais, pauvre enfant, si tu touches un cheveu de sa tête, il te tuera !

Un sourire amer plissa les lèvres du jeune homme.

— Déjà, ce soir, il a voulu me tuer, dit-il sourdement.

— Te tuer ! s’écria l’Indienne, en se dressant sur ses pieds. Te tuer ! tu dis qu’il a voulu te tuer ! répéta-t-elle avec un accent de fureur indicible. Ah ! ne me dis pas qu’il t’a fait cette menace. Non, ne me le dis pas, James ! Si je l’entendais encore, j’oublierais le passé, j’oublierais ce qu’il fut pour moi, cet homme !

En lui, je ne verrais plus ton père, mais l’instrument de tous mes maux, la cause de toutes ces laideurs qui font de moi un monstre, l’auteur de toutes les humiliations que j’ai souffertes, que je souffre encore par amour pour toi, parce que je voulais, James que tu fusses grand, habile et puissant comme les Visages-Pâles !

En ce moment, la squaw, emportée par la passion s’était transfigurée. Ses difformités physiques disparaissaient pour ainsi dire, son éloquence entraînante eût ému le coeur le plus dur.

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