Histoire des JACOBINS

Histoire des JACOBINS

CES ILLUMINÉS DE 1789 À 1822

par l’auteur des Sociétés Secrètes

 

La première fois sous forme numérique, ces histoires d’horreur ont vraiment existé !
Vous reconnaîtrez des noms célèbres parmi ces usurpateurs, criminels sanguinaires, etc.
Voici un livre sur les horreurs commises à l’époque.
Ne voyons-nous pas le retour de ces illuminés sanguinaires à travers les époques ? À vous d’en juger.

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En voici un extrait :

Sommaire

Préface
1- Considérations générales
2- Définition des mots
3- Voltaire, Condorcet, Diderot, et les autres
4- Complicité de la secte dans l’assassinat de Louis XV par Damien
5- Initiés de l’Assemblée constituante
6- Assassinat de Pinet
7- Société de la Constitution, ou Club breton
8- Club Saint-Roch
9- Club des Feuillans
10- Société de la révolution de Londres
11- Club des Enragés
12- Club des Cordeliers
13- Club des Jacobins
14- De l’illuminé Bischoffswerder
15- Massacres du 2 septembre
16- Conciliabule de Charenton avant la fournée du 10 août 1792
17- Régime des Municipes
18- Portrait de quelques initiés
19- Votes des Jacobins dans le procès de Louis XVI
20- Débats nocturnes après la condamnation du Roi
21- Horrible proposition de Legendre (le boucher)
22- Autre proposition de Collot-d’Herbois
23- Autre proposition de Drouet
24- Convention secrétissime et Bataillon de tyrannicides
25- Familles littéraires sous l’influence de la secte
26- Proconsulats
27- Mécanisme des insurrections
28- Moyens anarchiques
29- Éloquence des jacobins
30- Analyse de la correspondance des frères
31- Tribunaux et comités révolutionnaires
32- Comités de surveillance d’espionnage, spoliations, sacrilèges, hommes à quarante sous par jour
33- Maximes du gouvernement de la secte copiées dans ses archives
34- Code des jacobins
35- Guillotine perfectionnée
36- Noyades et mariages républicains
37- Plaisanteries des jacobins
38- Échelle de mortalité
39- Tableau synoptique des progrès du jacobinisme
40- Catherine Theot ou Theos, récit épisodique
41- Des jacobins depuis le 9 thermidor jusqu’au 18 brumaire
42- Jacobins invisibles depuis le 18 brumaire jusqu’en 1815
43- Tactique des jacobins depuis 1813 jusqu’à ce jour (1822)

 

Préface

Il n’y a pas encore un an que nous tracions l’histoire des Sociétés secrètes. Nous disions ces propres paroles :

« Les Sociétés d’Illuminés doivent subjuguer l’univers, il n’est plus question de leur résister. Elles ont eu déjà le glaive et le pouvoir. La vaste conjuration qu’elles ourdissent a encore besoin d’être soutenue quelque temps par l’artifice, la séduction et la perfidie…

Des écrits immoraux, des maximes incendiaires, où l’on flatte les vices de la multitude, où l’on attaque sous toutes les formes, les idées saines, les cultes et les rois, préparent le complément d’une révolution universelle méditée depuis longtemps, arrêtée tout-à-coup par une main puissante, et rendue à son activité dévorante par une suite d’événements qui échappent à la prudence humaine.

Profonds politiques, songez que les Sociétés secrètes disposent aujourd’hui des quatre parties du monde. Que leurs missionnaires ont pénétré sous la zone brûlante d’un autre hémisphère, et que le bouleversement de tous les peuples est inévitable. Songez qu’ils sont partout, dans les armées, dans les conseils, dans les congrès

Les rois sommeillent ! Et quand ils se réveilleraient ? Il est trop tard. Les cabinets n’ont plus de secrets pour la secte. Elle a des millions d’adeptes répandus en Europe. Avant cinquante ans, nous aurons un nouveau culte et de nouveaux maîtres. »

Depuis que notre livre a paru, trois révolutions ont éclaté en Espagne, à Naples, en Portugal. Une quatrième et une cinquième ont pensé réussir à Paris.

Nous n’aurons peut-être pas écrit cette page que Milan et Berlin seront en insurrection. Encore une fois, souverains :

« Regardez en haut et levez la tête, parce que la chute est proche. »

La prophétie est dure, nous l’avouons. La vérité a toujours quelque chose d’amer. Un malade à l’agonie n’aime point entendre parler de la mort.

Cet ouvrage sera jugé diversement. Il fera peur, j’en préviens d’avance. Il ne reste plus qu’à placer, à l’entrée de la caverne des révolutions, l’inscription funeste qui ordonne de laisser l’espérance.

Les polices, les alliances, les arrestations, les supplices, n’y feront rien. L’état social tombe en dissolution sous la hache d’une secte ennemie de tous les pouvoirs, qui, d’une main, tient le livre de sang, et de l’autre, le glaive.

Les Illuminés ne seront pas les derniers à se récrier sur ce qu’ils appellent des visions. Il y a un an, lorsque l’histoire des Sociétés secrètes parut, ils demandaient des preuves. Eh bien ! les voilà, ces preuves. Qu’ils les nient.

Pour toute réponse, je leur montrerai Cadix, Valence, Paris, Naples, Berlin. Je ferai apporter le poignard tout sanglant des Sandy des Ibel et des Louvel. Je rappellerai les manœuvres des Burgenschafft, du Tugendbund, des Carbonari, et de toutes les affiliations de l’illuminisme.

Quant aux incrédules, s’il en est encore de bonne foi, il faut les plaindre d’avoir des yeux pour ne point voir, et des oreilles pour ne pas entendre. Ils aiment l’erreur, comme les compagnons d’Ulysse aimaient leur abrutissement.

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LES RIDEAUX JAUNES

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LES RIDEAUX JAUNES DE LOUISE ALARIE

Une histoire d’un autre genre

Ce roman historique est remplie d’émotions de toutes sortes. C’est une histoire comme seule sait raconter cette auteure, bien connue maintenant, grâce aux nombres de livres écrits de différents styles. Il s’agit bien sûr de Louise Alarie.

Une histoire comme il s’en fait peu. Comme d’habitude, vous serez captivés d’un bout à l’autre, assurément !

AMOUREUX À ONZE ANS
1923

J’étais en septième année. Je connaissais la géographie, l’histoire, la littérature, l’arithmétique et la physique. Bien sûr, le français était ma matière préférée.

Sœur Catherine avait effectivement fait relier mes textes. Un éditeur intéressé trouva que j’avais du talent. Mais lorsqu’il apprit que je n’avais que onze ans, il avait accepté de les mettre en vente.

Sœur Catherine gardait l’argent des ventes pour moi. Je n’en avais nul besoin là où je me trouvais. Elle semblait si fière de ma réussite.

Un jour elle m’apporta le journal et me dit :

— Lis ce qui est écrit.

— Je dois lire quoi ? lui demandai-je.

— Je te laisse le trouver.

Et elle quitta la bibliothèque un sourire aux lèvres.

Je m’assis et je commençai à lire jusqu’à ce que je tombe sur un entrefilet qui parlait de mon histoire et de mes livres. Je n’en revenais pas, j’avais mon nom dans le journal. Comme mes parents auraient été fiers de moi !

Je sortis mon chat de ma poche et je l’embrassai les yeux noyés de larmes. Comme ma mère me manquait. Elle n’était plus là depuis six longues années. Je soupirai et me remis au travail.

Le soir venu, au réfectoire, on m’apporta un immense gâteau. Tout surpris, je me demandais pourquoi.

Les petites sœurs réunies se mirent à m’applaudir. L’une d’elles s’écria :

— Tu es célèbre maintenant puisque tu as ton nom dans le journal !

Les gamins autour se mirent à chahuter. Je devins rouge comme une pivoine et je murmurai un merci à peine perceptible. Mon ami Victor me poussa du coude en me demandant de faire un discours.

Je me levai donc et je remerciai la sœur supérieure. Je dis que c’était grâce à elle si je vendais des livres et que j’avais mon nom dans le journal. Puis je me rassis et je dévorai mon morceau de gâteau.

Une fille vint près de moi alors que les autres quittaient la place.

Elle s’appelait Charlotte, je l’avais souvent lorgnée parce qu’elle était très belle, ses longs cheveux soigneusement peignés coulaient dans son dos comme une rivière de soie, cela me fascinait. Ses yeux gris, brillaient. Ils étaient immenses.

Elle me demanda de lui écrire un poème et ajouta que cela lui ferait bien plaisir parce qu’elle m’aimait beaucoup. Charlotte avait douze ans et le corsage de sa robe se remplissait. Partout où je pouvais la voir, je faisais tout pour m’approcher d’elle.

Je n’en revenais de son aplomb. Je souris et je lui dis que je le ferais sans problème. Après son départ, je fus si troublé que j’en tremblais. Bon Dieu, qu’est-ce qui m’arrivait ?

Cette Charlotte qui me plaisait tellement était venue me parler à moi, je n’en revenais pas de ma chance. Il est vrai que j’étais beau garçon, mais d’un naturel morose. Je savais que les gars de ma classe la lorgnaient et en parlaient souvent.

Le lendemain pendant mon heure de repos, je commençai à écrire un poème pour Charlotte. J’intitulai mon poème :

Charlotte

Une princesse du nom de Charlotte
Recouverte d’un voile d’or
Un jour m’est apparue.
Tous les papillons aux couleurs spectaculaires
Tournaient autour d’elle sans même oser la toucher.
Elle était si merveilleusement belle, si légère,
Ses yeux lumineux éclairaient tout ce qu’elle approchait
Et de ses lèvres sortaient des notes de musique céleste.
Charlotte faisait partie des fées magiques,
Qui embellissait tout ce qui était à sa portée.
Et moi, je la regardais, la sentant pourtant si fragile
Que je n’osais la toucher.
Seul mon regard osait.
Charlotte, tu es la plus belle du monde.
Signé : Ernest Beaugrand

Ayant reçu mon poème depuis quelques jours, je l’aperçus finalement nettoyant le long couloir qui menait à la chapelle. Me voyant, elle s’approcha de moi de son pas de petite fée. Elle regarda tout autour et ne voyant personne, elle m’embrassa sur la joue en me disant : « C’est la plus belle chose qu’on ne m’ait jamais offerte. Merci, Ernest. » Ensuite, elle disparût.

Au moment où elle m’embrassa, je sentis mon pénis se tortiller dans ma culotte. Mes hormones se manifestaient pour la première fois, ce fut toute une découverte.

Le cœur pétant de joie, même si mes jambes refusaient de me porter, je continuai à regarder son si beau visage même s’il était disparu.

Ça y était, j’étais amoureux de la plus belle fille du monde. Sans vraiment y réfléchir, j’entrai dans le bureau de sœur Catherine et dans un éclat de rire, je lui avouai que j’étais amoureux de Charlotte.

La sœur me regarda un long moment. Je regrettai d’avoir trahi mon secret devant son visage fermé. Elle s’avança vers moi et me prit par les épaules avant de me dire d’une voix triste :

— Charlotte quittera notre institution la semaine prochaine. Chose rare pour une enfant de cet âge, un homme et une femme venus du Vermont ont accepté de l’adopter. Le père est notaire.

Je la regardai sans entendre autre chose que le mot Vermont.

— Charlotte part pour les États-Unis ?

Tout mon être se pétrifia. On venait encore de me retirer quelqu’un que j’aimais. La sœur comprit et me dit :

— Je vais faire quelque chose pour toi dès maintenant. (Tout en pensant à écrire une lettre à Charles.)

— Quoi, vous allez me faire adopter par ces mêmes parents ?

— Non, je regrette, ils ne veulent qu’une fille.

Le jour de son départ, je la vis rayonnante. Elle portait une robe toute neuve, apportée par sa nouvelle mère, faite d’organdi avec une énorme boucle attachée derrière. Comme elle était belle ! On aurait dit qu’elle sortait du conte d’Alice.

Je m’approchai d’elle et lui remis un autre de mes poèmes. Elle posa ses mains sur mon visage et promit que nous nous reverrions.

Puis ses nouveaux parents l’emmenèrent dans une très belle automobile.

Le cœur en morceaux, je montai me cacher dans mon lit alors que le dortoir se trouvait vide. Je pus hurler et pleurer tout mon saoul. Il n’y avait personne pour m’entendre.

Je grattai mon pénis et il se développa dans ma main. Un peu surpris, à travers mes hoquets, je le serrai, il grandit encore. Je compris que lui aussi aimait Charlotte. Ce fût ma première masturbation. La première d’une longue série.

Du coup, je m’apaisai et je redescendis à la bibliothèque afin de continuer ma petite vie sans espoir.

Lorsque le prêtre venait nous confesser, il s’informait à chaque fois si je jouais avec mon corps. Je disais toujours : non, mon père. Je me fichais pas mal de son péché, puisqu’il y avait longtemps que je ne croyais plus en Dieu, ni à son courroux, mais je m’abstenais d’en parler, même pas à sœur Catherine.

Émile m’écrivait toujours, fidèle à sa promesse. Il me parlait de sa nouvelle belle-mère pour qui il ne cessait d’en faire l’éloge. Pour lui, c’était l’apothéose, la femme de son père lui permettait de l’appeler, maman. En ajoutant que c’était la première fois qu’il avait une maman.

En repliant sa lettre, je lui souhaitai tout le bonheur du monde. À moi, il m’échappait chaque fois que je tentais de l’approcher.

Je n’avais plus le cœur d’un enfant de onze ans mais bien celui d’un vieil homme dont la vie n’avait pas fait de cadeaux.

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Le Corsaire Rouge

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Le Corsaire Rouge

Oubliée à cause de la révolution américaine et ses batailles, cette histoire de pirate est peu commune. Découvrez cette personnalité changeante et puissante qui avait la réputation de faire frémir, juste à la prononciation de son nom.
Mais qui était-il en réalité ? À vous de le découvrir !

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Voici un extrait :

Amis ou ennemis ?

Ravi de son succès, heureux de s’être acquitté honorablement d’une manoeuvre difficile, Wilder ne songea plus qu’à se distraire par une conversation agréable, et il se rapprocha de madame Wyllys, qui contemplait le Dauphin avec une singulière admiration.

— L’équipage de ce vaisseau est vraiment extraordinaire, lui dit-elle du plus loin qu’elle l’aperçut. Il ne donne aucun signe de vie, et l’on dirait qu’il appartient à un vaisseau-fantôme. Cependant, si je ne me trompe, il a failli être compromis par le voisinage de la Caroline.

— Un choc a été à craindre pendant quelques instants, madame. Mais à présent nous sommes hors de danger.

— Grâce à vos talents, reprit la gouvernante. Mais la manière dont vous vous êtes tiré d’affaire, en même temps qu’elle atteste votre capacité prouve combien vous aviez été injuste envers le vaisseau sur lequel nous sommes. Je vois que vous avez voulu vous divertir aux dépens de trois femmes faibles et crédules.

— Sur mon honneur, madame, je suis encore convaincu de ce que j’ai dit, et je répète que ni ma mère, ni ma femme, ni ma soeur ne se seraient embarquées sur la Caroline avec mon consentement.

— Vos regards, votre voix, votre air de bonne foi forment une étrange contradiction avec vos paroles, jeune homme. Ils sont de nature à inspirer la confiance, et cependant vous n’articulez aucune raison décisive. Peut-être dois-je rougir de ma faiblesse, mais j’avoue que la tranquillité mystérieuse de ce négrier me cause un trouble inexplicable. Elle pourrait inspirer les plus terribles soupçons.

J’ai entendu dire qu’on avait vu déployer de faux pavillons sur la côte, que des vaisseaux avaient été pillés. On assure même que le fameux Corsaire Rouge s’est lassé des excès qu’il avait commis dans les colonies espagnoles, et qu’il croise maintenant dans la mer des Antilles.

Wilder ne fit aucune réponse et baissa les yeux vers le pont. La gouvernante rêva un instant, et le changement qui s’opéra sur sa physionomie prouva que les vagues soupçons qu’elle avait conçus étaient trop légers pour se perpétuer.

— Au reste, dit-elle, le métier de négrier est assez vil pour qu’il soit nécessaire d’attribuer à ce navire étranger un rôle plus criminel encore. Oublions-le, monsieur Wilder, et revenons à vos singulières assertions relativement à la Caroline.

— Je les maintiens, madame, mais il m’est impossible de les énoncer plus clairement.

— Le péril n’est-il pas diminué par votre présence ?

— Diminué, mais non pas détruit.

Jusqu’alors Gertrude avait plutôt écouté parce qu’elle n’avait pu s’en dispenser, qu’en prêtant une attention réelle à la conversation. Mais en ce moment elle se tourna vers Wilder avec un peu de vivacité et même d’impatience. Ses joues se colorèrent, et elle demanda avec un sourire qui aurait pu arracher un aveu à un homme plus endurci :

— Vous est-il défendu de vous expliquer ?

Le jeune capitaine hésita, autant peut-être pour contempler les traits naïfs de Gertrude que pour arrêter une réponse. Le sang monta à son front basané, et ses yeux brillèrent d’un rayon de plaisir. Puis il se rappela soudain qu’il différait à répondre, et dit :

— Je suis certain que je puis en toute sûreté me fier à votre discrétion ?

— N’en doutez pas, reprit madame Wyllys. Jamais nous ne consentirions à vous trahir.

— Me trahir, madame ! je ne crains rien pour moi. Vous me faites injure en me supposant capable d’appréhensions personnelles.

— Nous ne vous soupçonnons de rien d’indigne, dit Gertrude précipitamment. Mais… nous tremblons pour nous-mêmes.

— Eh bien, donc, je vous tirerai de votre inquiétude, fût-ce aux dépens de…

Il fut interrompu par quelques mots adressés par l’un des lieutenants à l’autre, qui était alors à la hune.

— Ohé ! criait-il, l’équipage du négrier vient de découvrir que son vaisseau n’était pas fait pour être mis sous verre !

— Oui, oui ! répondit l’autre lieutenant. Nous voyant en mouvement, il s’est souvenu de ses projets de voyage. Il fait le quart à son bord comme le soleil au Groenland, six mois dessus et six mois dessous.

Cette saillie, comme toutes celles des lieutenants, excita un rire bruyant parmi les matelots, qui la répétèrent en y ajoutant leur propres observations, mais d’une voix moins élevée par déférence pour leurs supérieurs.

Cependant les yeux de Wilder s’étaient fixés sur le Dauphin. L’homme qui était resté si longtemps assis au bout de la grande vergue avait disparu, et un autre marin marchait résolument sur l’autre bras de la même espar. Il s’appuyait sur le boute-hors, et tenait à la main le bout d’une corde qu’il semblait vouloir remettre en place.

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